Retrouver nos coups de coeur et tous nos produits dans la boutique en ligne.


Le livre
Corse des années de guerre 1939-1945
d'Hélène Chaubin, co-édition Tirésias-AERI


Le DVD-ROM
La Résistance en Ile-de-France
, édition AERI.
Base unique d'informations sur la Résistance en Ile-de-France, outil de référence pour découvrir et comprendre cette page essentielle de notre histoire locale.
DVD-Rom compatible Mac&PC.



Le coffret de trois cédéroms dont
La Résistance en France, une épopée de la liberté
,
réalisé par Montparnasse Multimédia et l'AERI, et sous la direction d'un comité historique présidé par l'historien Laurent Douzou.


Le disque
Les chants de la Résistance et de la Libération
d'Anna Marly.
Dans un but historique et pédagogique, Anna Marly a souhaité regrouper, sur un CD audio, tous ses chants de la Résistance et de la Libération pour qu’ils puissent être diffusés dans les lycées, bibliothèques, musées de la Résistance…


Le DVD
Résistantes de l'ombre à la lumière
de Rolande Trempé,
Documentaire de 52 minutes qui tente de mettre en persepective leur action dans la Résistance, à partir de l'étude des monuments, des sculptures ou des peintures consacrés à l'action des femmes.



   
       
   
 A voir en ce moment
Cette liste recense les événements qui nous sont signalés par nos équipes locales et nos partenaires : manifestations, expositions, conférences, colloques, commémorations autour de la Résistance. N'hésitez pas à nous faire part des initiatives dont vous avez connaissance.

Théâtre
Du 30 mars au 25 avril 2010. Du mardi au samedi à 21h. Le diman

"Mon coeur caresse un espoir"
Création et mise en scène Valérie Antonijevich. D'après les archives de l'Occupation et " Déposition ", journal de guerre 1940-1944 de Léon Werth.
Une loupe posée sur les individus confrontés à ce que la guerre révèle d’eux-mêmes, d’humain et d’inhumain ; sources sourdes, inconnues jusqu’alors où ils puisent le meilleur comme le pire. Les êtres vacillent entre aliénation et liberté, peurs et courages, individualité et solidarité. La guerre est le catalyseur tragique des comportements humains.
Mon coeur caresse un espoir ou des histoires de gens ordinaires ; morceaux déchirés de vies prises dans l’étau de la dictature et de l’occupation.
Ceux qui ont résisté. Ceux qui ont collaboré. Et l’immense majorité qui a attendu. Chacun, au quotidien, construit le monde.


Théâtre de l'épée de bois. Cartoucherie. 75012 Paris
Tél : 01 42 06 29 23
celinedupuy@libertysurf.fr
Pour en savoir plus...

Expo
2010

“L’espérance doit-elle disparaître ?” Général de Gaulle, 18 juin 1940

Le Musée de la Résistance Nationale vous propose une exposition :

“L’espérance doit-elle disparaître ?”
Général de Gaulle, 18 juin 1940

Cette exposition synthétique en 10 panneaux déroulants, permet de saisir la portée de l’appel du 18 juin 1940 au travers de nombreux documents d’archives, pour partie inédits.
Construite de manière chronologique, elle suit notamment les étapes de la rencontre entre la France Libre et la Résistance intérieure qui aboutit à l’unification de la Résistance puis à la victoire.
Tant du côté de la France Libre à l’extérieur qu’en France même, de 1940 à 1942, les débuts sont difficiles faits de tâtonnements et d’approches à mesure que s’opère la prise de conscience de la nécessaire conjugaison des forces qui se réalise sous l’autorité du général de Gaulle. Par l’intermédiaire d’hommes comme Jean Moulin, les liens se nouent permettant finalement la conjonction marquée symboliquement par la Déclaration aux mouvements du général de Gaulle et par la création de la France Combattante en juillet 1942. Désormais, une seule et même Résistance française lutte sur tous les fronts, par tous les moyens contre les nazis. La reconquête de la souveraineté nationale, la libération, le rétablissement des institutions démocratiques sont l’oeuvre de tous ces Français, qui en France même ou à l’extérieur mirent leurs forces en commun sous l’égide du général de Gaulle après le 18 juin 1940.


Pour tout renseignement, contacter le musée de la Résistance nationale à Champigny-sur-Marne.
infos@musee-resistance.com

Cinéma
Samedi 13 mars 2010 à 10h

Le rendez-vous cinéma de Ciné Histoire : "KATYN"
CYCLE 2010 : L’HISTOIRE OCCULTEE L’HISTOIRE MANIPULEE
Septembre 1939 le pacte germano-soviétique permet aux russes d’envahir l’est de la Pologne tandis que les allemands entrent à l’ouest.
Au printemps 1940, le politbureau du parti communiste décide d’éliminer 25000 polonais officiers et membres de l’intelligentsia polonaise. Ils sont exécutés dans les forêts de Katyn, Tver et Kharkov. Les Allemands découvrent les charniers de Katyn en 1943.lors de leur avance vers l’est. Dès la défaite d'Hitler et jusqu'en 1989, la vérité sur ces massacres est falsifiée par l'Union soviétique et la République populaire de Pologne, qui feront officiellement porter la responsabilité de ce crime de guerre aux nazis. Durant toute l’ère de la République Populaire de Pologne (jusqu’en 1989), la vérité sur les massacres de Katyn a été délibérément falsifiée. Le sujet même était classé secret et les défenseurs de la vérité furent persécutés. Il faut attendre 1990 pour que Gorbatchev reconnaisse la responsabilité de l’union soviétique.
Aucun film n’a été fait sur Katyn. A. Wajda dédie ce film à son père exécuté à Katyn Il aborde ce drame par la douleur des femmes, mères, épouses, sœurs qui ont attendu pendant des années un retour de leurs parents disparus.
« Il n’y a pas très longtemps, à la télévision, un lycéen interrogé sur ce qu’évoquait pour lui le 17 septembre 1939,(date d’entrée de l’armée soviétique en Pologne) a répondu : un jour férié. Peut-être que, grâce à ce film, quand on questionnera le jeune homme à propos de Katyn, il pourra dire un peu plus que « c’est le nom d’une petite ville près de Smolensk » Andrzej Wajda.
Avec Katyn, Andrzej Wajda signe une œuvre magistrale sur une page terrible de l'histoire polonaise.

RENCONTRE AVEC ALFRED GROSSER
Professeur émérite des universités à Sciences Po


Cinéma La Pagode 57 bis rue de Babylone, Paris 7e. Métro Saint-François-Xavier TARIF UNIQUE : 6 EUROS Association Ciné Histoire - Nicole DORRA - 8 rue Dupleix, 75015 PARIS
Fax : 01 56 58 05 28
nicoledorra@gmail.com

Cinéma
Mardi 16 mars 2010 à 14h 30

Ciné Histoire présente en avant première "LA FRANCE DES CAMPS"
Documentaire de Denis Peschanski réalisé par Jorge Amat
Le 12 novembre 1938 un décret permet d’interner les « indésirables étrangers » dans des centres spécialisés
Entre février 1939 et mai 1946 sous le régime de Vichy mais aussi avant et après sous un régime démocratique, près de 600000 personnes ont été internées par mesure administrative en France,Non pour un crime ou un délit qu’ils auraient commis mais pour la seule raison qu’ils étaient censés représenter un danger potentiel pour l’Etat ou pour la société Des républicains espagnols, des Allemands et des Autrichiens, des communistes français, auxquels s’ajoutèrent pendant l’occupation, des Juifs bientôt déportés dans le cadre de la solution finale, ou des Tsiganes,puis à la Libération en majorité, des suspectes de collaboration mais aussi des trafiquants de marché noir, et des civils allemands. .
La cote sud méditerranéenne de la France, est devenue une vaste zone concentrationnaire, mais aucun département n’a échappé à la présence d’un camp.
Cette histoire est restée cachée pendant des décennies, comme occultée par la mémoire collective.
Suivant le principe de l’enquête historienne déjà expérimentée pour « la traque de l’affiche rouge » et Maréchal nous voilà » Denis Peschanski et Jorge Amat reconstituent le puzzle grâce à des films, photos,archives écrites, objets dessins et des témoignages émouvants, autant de documents le plus souvent inédits.

La projection en présence des réalisateurs sera suivie d’un débat avec Mme Hélène Mouchard-Zay présidente du CERCIL(centre d’étude et de recherche des camps d’internement du Loiret)
Mme Francine Christophe française fille d’officier français internée à Drancy
et à Beaune la Rolande déportée à Bergen Belsen avec sa mère
M. Paul Niedermann juif allemand de Bade expulsé vers Gurs


Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris Entrée libre sur réservation Ciné Histoire 8 rue Dupleix 75015 Paris
Fax : 01 56 58 05 28
nicoledorra@gmail.com

Archives
Le 3e mardi de chaque mois de mars à décembre 2010

Pleins feux sur 1940
70e anniversaire de l’année 1940 : présentation d'archives par le Service historique de la défense
16 mars, 20 avril (13 h à 17h): "Datés 1940": 40 documents emblématiques de l’année 40.
18 mai, 15 juin, 20 juillet (13 h à 17h): "les combattants": Parcours et profils individuels des combattants, de la campagne de France aux premiers résistants.
21 septembre, 19 octobre (13 h à 17h): "administrer la défaite": Ligne de démarcation, armée d’armistice, troupes de l’Empire, prisonniers de guerre,occupation et collaboration… Comment ont été administrées les conséquences militaires de la défaite.
16 novembre, 21 décembre (13 h à 17h): "les archives dans la guerre": Transferts, destructions, confiscations : l’étonnante histoire des archives de la Défense pendant la Seconde Guerre mondiale.


Entrée libre - visite de groupes sur RV. Château de Vincennes
Tél : 01 41 93 23 99
plus de renseignements

Communiqué
Du 23 au 29 octobre 2010 à Modène (Italie)

Mémoire de la Seconde Guerre mondiale Approche comparée France - Italie
Place dans les enseignements – utilisation des ressources locales
La Maison d’Izieu, en partenariat avec l’Institut historique de Modène (Italie) organise une nouvelle session du cours de formation :

Mémoire de la Seconde Guerre mondiale
Approche comparée France - Italie
Place dans les enseignements – utilisation des ressources locales

Ce cours qui a lieu tous les ans de manière alternée en France et en Italie, portera cette année plus particulièrement sur le thème « Diversité des lieux et formes de la transmission en Émilie Romagne » et se déroulera du 23 au 29 octobre 2010 à Modène (Italie).

Depuis octobre 2006 les sessions de cette formation ont permis chaque année à une vingtaine de professeurs et médiateurs de lieux de mémoire ou de musées, de travailler sur les questions de pédagogie et transmission de la mémoire et de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale à partir de la réalité des lieux visités en Émilie-Romagne ou en Rhône-Alpes.

Ce cours s’adresse aux enseignants et personnels de l’Éducation nationale, aux formateurs d’adultes, aux personnels des lieux de mémoire, des musées et des institutions culturelles soucieux d’apporter une dimension européenne, pluridisciplinaire et interprofessionnelle à leurs projets. Il peut faire l’objet d’un financement européen au moyen des bourses Comenius ou Grundtvig.

Les objectifs de cette formation sont :
- d’amener les stagiaires sur des lieux d’histoire et de mémoire de la Seconde Guerre mondiale, (Carpi, Fossoli, Montefiorino, Villa Emma, Ferrare, Casa Cervi, Nonantola et Modena),
- de comparer la muséographie, les méthodes pédagogiques, l’état de la recherche et de la réflexion sur ces sujets en Italie et en France,
- d’élaborer une étude comparée approfondie entre deux territoires marqués particulièrement par les résistances et les déportations : la Région Rhône-Alpes et l’Émilie Romagne,
- de favoriser les rencontres entre enseignants et acteurs de mémoire français, italiens et des différents pays européens afin de construire des projets d’échanges culturels à base historique,
- de permettre l’approfondissement des connaissances de chacun et de nourrir les recherches personnelles,
- de favoriser la conscience des diversités européennes notamment par le développement d’un dialogue interculturel entre les stagiaires.

Basé cette année à Modène, ce cours se déroule en français avec traduction simultanée de l'italien quand cela est nécessaire et supports pédagogiques en français. Une participation active des stagiaires est demandée (bilan critique des activités et visites, compte-rendu des conférences, travaux avec médiateurs et enseignants italiens et entre stagiaires, …).

Le nombre des participants est limité. Si vous souhaitez suivre ce stage ou pour toute information complémentaire merci de prendre contact avec nous sur le site www.memorializieu.eu rubrique événement.

A NOTER !

Pour présenter le programme et aider à l’élaboration du dossier Comenius une réunion d’information aura lieu le mercredi 10 mars 2010 à la Maison d’Izieu à 14h30.


Pour participer à la réunion d’information du mercredi 10 mars 2010 merci de vous inscrire auprès de la Maison d’Izieu. Par téléphone Stéphanie Boissard 00 33 (0)4 79 87 21 05 00 33 (0)4 79 87 20 08
Tél : 00 33 (0)4 79 87 21 05
sboissard@memorializieu.eu
Télécharger le programme

Expo
Du 14 janvier au 29 août 2010

Stauffenberg et l'Opération Walkyrie
L'attentat contre Hitler du 20 juillet 1944

Du 14 janvier au 29 août 2010, le Mémorial du Maréchal Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris / Musée Jean Moulin propose, en partenariat avec la Gedenkstätte Deutscher Widerstand et la Stiftung 20. Juli 1944, une exposition consacrée à Claus Schenk Graf von Stauffenberg et à la Résistance allemande au nazisme.

Une vingtaine de tableaux historiques, rédigés en allemand et en français, composés de photos et de documents d'archives, précisent le rôle de Stauffenberg dans l'organisation de l'Opération Walkyrie. Ils reviennent sur son parcours et sa prise de conscience progressive des dangers du national-socialisme.

Du mardi au dimanche de 10h à 18h.


Mémorial Leclerc et de la Libération de Paris - Musée Jean Moulin 23, Allée de la 2e DB Jardin Atlantique (couvrant la gare Montparnasse) - 75015 Paris téléphone : 01.40.64.39.44 fax : 01.43.21.28.30

Expo
Du 3 décembre 2009 au 2 mai 2010

La dame du Jeu de Paume. Rose Valland sur le front de l'art.

L’exposition offre l’occasion de s’intéresser à cette forme peu connue de résistance qu’est la résistance civile et, plus inattendue encore, administrative, à travers le portrait d’une femme qui fit le choix de lutter contre la mainmise des nazis sur les collections privées et publiques du patrimoine artistique français.


Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon.
Pour en savoir plus

Expo
Du 10 octobre 2009 au 2 mai 2010

1939-1945 Otages de guerre à Chambord

Le Domaine national de Chambord propose, du 10 octobre 2009 au 10 mai 2010, une exposition à caractère historique ayant pour thème Chambord pendant la Seconde Guerre mondiale. Cet évènement fera écho à l’exposition de photographies sur l’exode des musées parisiens organisée par le Louvre à partir d’avril et à l’hommage rendu à Rose Valland à Lyon l’hiver prochain.

Bien que la question du sort des collections françaises et de leur protection pendant la guerre commence à être connue et à faire l’objet de publications régulières peu de personnes savent comment Chambord s’est inscrit dans la protection des chefs-d’œuvre de nos musées, de 1938 à 1949, et combien la vie du domaine a été dramatique en août 1944 lorsque les habitants du village, le château et les œuvres qu’il renfermait ont été sur le point de devenir la proie des flammes en raison de représailles allemandes.
Chambord a ainsi eu l’occasion d’accueillir la Joconde à trois reprises (placée en tête de liste de 50 tableaux les plus prestigieux devant quitter Paris à la moindre alerte) mais d’assurer également la protection de centaines d’œuvres dont le Retable de Bâle, la Dame à la Licorne, des dessins de Léonard de Vinci et Pisanello, le grand pastel de Madame de Pompadour et l’essentiel de la collection des plans-reliefs.

Cette exposition permettra d’expliquer aux visiteurs de tous âges, et de différentes nationalités, comment et pourquoi la France en vient à organiser l’évacuation et la protection des œuvres des Musées nationaux, le choix de Chambord comme gare régulatrice d’où les œuvres sont ensuite majoritairement réparties dans des lieux plus discrets, sans cesse plus nombreux et dont la localisation a évolué en fonction de la progression de l’occupation allemande et la vie du dépôt jusqu’au retour des œuvres dans leurs musées respectifs.
Une seconde partie de l’exposition donnera un éclairage inédit sur la vie du village, la gestion de la forêt, et l’organisation de la Résistance à Chambord (avec les réfractaires au S.T.O. qui travaillaient en forêt de Chambord grâce à la complicité du responsable local du service des Eaux et Forêts) et dans les environs jusqu’aux heures sombres d’août 1944. On sait rarement que les journées des 21 et 22 août furent dramatiques avec l’exécution de quatre Résistants par des troupes allemandes en retraite et l’incendie d’une partie du village. La destruction du château fut, par ailleurs, évitée de justesse.

Placée sous la direction d’un comité scientifique majoritairement constitué d’historiens, dont Jean-Pierre Azema, et scénographiée par Scénorama, l’exposition sera également l’occasion de rendre hommage à tous ces hommes de l’ombres, et ces femmes, qui du directeur des musées nationaux aux gardiens, ont veillé sur la beauté du monde.



Pour en savoir plus

Soumettre une manifestation  
 Ouvrages de référence
Vous trouverez dans cette rubrique, les ouvrages publiés sur la Seconde Guerre mondiale, que l'AERI a sélectionné pour vous, pour leur qualité et leur rigueur historique.
 Sorties en librairies
Vous trouverez dans cette rubrique, les derniers ouvrages publiés sur la Seconde Guerre mondiale.
Charly SALVADORE
Afin d’éviter l’oubli : souvenirs sur la Résistance et la déportation
Charly Salvadore rapporte son engagement d'adolescent, la vie quotidienne dans les prisons de Vichy, puis dans les maquis de la Résistance dans les Alpes-de-Haute-Provence, les 10 mois passés dans les camps de la mort, la libération et le retour à la vie. Son témoignage est illustré par des photographies d'époque et par des croquis.

L'Harmattan, 2010, 180 p.

Micheline HERC
Ailleurs
Ce témoignage raconte l'histoire d'une petite fille juive polonaise, déportée durant la Seconde Guerre mondiale, et qui a survécu à la famine, en échappant plusieurs fois à la mort.

Delatour France, 2009, 193 p.

Annette et Manek Müller
Annette Müller, la petite fille du Vel'd'Hiv; du camp d'internement de Beaune-la-Rolande (1942) à la maison d'enfants du Mans (1947) récit intégral d'Annette Müller et de Manek, son père.
Annette a 9 ans quand elle est arrêtée lors de la rafle du Vel'd'Hiv'. Après le récit de sa vie paisible au sein d'une famille d'immigrés juifs polonais à Ménilmontant, elle décrit la mise à l'écart subie qui a entrainé la prise de conscience d'une identité différente.

CERCIL, 2009, 248 p.

Claudine PLAS
Boris Vian à 20 ans : J’avais vingt ans en 1940
La vie, la personnalité et l'oeuvre de Boris Vian sont évoquées à la lumière de ses 20 ans. Le portrait du jeune homme en 1940 évoque notamment son mariage, ses amis, son premier travail, ses premiers écrits, l'assassinat de son père à la Libération et son engagement.

Au diable Vauvert, 2010, 217 p.

Carole GADET. Ill. Diane SORIN
Carnet de voyage intergénérationnel. Grandir ensemble.
Pendant une année, enfants et pensionnaires d'une maison de retraite se sont rencontrés régulièrement. Portés par d'étonnants élans d'affection réciproques, ils ont grandi ensemble. Parmi leurs différentes activités, les élèves ont rencontré des enfants cachés et aussi des résistants, grâce à l'AERI. Le livre raconte le projet mené grâce à l'association "Ensemble demain". Il est illutré par les paroles des résidents de la maison de retraite et celles des élèves, ainsi que d'aquarelles de Diane Sorin.

L'Atelier, 2010, 128 p.

Jean-Claude VALLA
Ces juifs de France qui ont collaboré.
Des personnalités représentatives de diverses sensibilités du judaïsme français ont exercé des responsabilités au sein de l'Union générale des Israélites de France, créée en novembre 1941 par le gouvernement du maréchal Pétain, et ont entretenu des relations de confiance avec Xavier Vallat, premier commissaire général aux questions juives.

Dualpha, 2010, 166 p.

Françoise MAFFRE CASTELLANI
Charlotte Delbo, Entre Résistance, Poésie et Théâtre
Cet ouvrage se présente à la fois comme un témoignage historique sur les camps de concentration, la Résistance et comme une étude littéraire de l'oeuvre de Charlotte Delbo.

Editions du Cygne, 2010, 150 p.

Patrick CABANEL
Chère Mademoiselle… : Alice Ferrières, Juste des nations, et les enfants de Murat, 1941-1944
Professeur de Mathématiques au collège de jeunes filles de Murat, dans le Cantal, Alice Ferrières (1909-1988) était issue d'une famille des Cévennes liée au grand résistant Jean Cavaillès. Elle décida d'apporter son aide aux victimes de l'antisémitisme de Vichy et cacha des enfants et des adolescents. Cette monographie s'appuie sur les lettres qu'elle échangea avec ses protégés.

Calmann-Lévy, 2010, 600 p.

Bernard PHAN
Chronologie de la Seconde Guerre mondiale.
Cette chronologie prend en compte les enjeux et les conséquences de ce conflit, et s'étend de 1935 à 1949. Les faits sont analysés et complétés de données sociales, économiques, culturelles, etc.

Points, 2010, 184 p.

Pierre-Alban THOMAS
De la Résistance à l’Indochine : les cas de conscience d’un FTP dans les guerres coloniales
Un récit de vie présentant un point de vue sur les conflits coloniaux depuis la seconde Guerre mondiale. L'auteur relate ses observations sur le terrain. Evénements personnels durant la campagne d'Allemagne. Vie quotidienne d'un chef de section lors de la lutte contre les armées d'Hô Chi Minh. Compte-rendu des actualités locales dans les anciennes colonies.

L'Harmattan, 2009,

Geoffroy d’ASTIER DE LA VIGERIE
Emmanuel d’Astier de la Vigerie : combattant de la Résistance et de la liberté, 1940-1944.
Ecrivain, journaliste et homme politique engagé à gauche, E. d'Astier dela Vigerie (1900-1969) fut, pendant la Seconde Guerre mondiale, un des responsables de la Résistance.

France-Empire, 2010,

collectif
Exposer les mémoires et l’histoire, Berlin –Ravensbrück : carnet de visites et de rencontres, décembre 2007.
ce carnet de visites et de rencontres, adossé à un travail d'enquête et de documentation mené à Berlin et à Ravensbrück, tente de mettre en perspective la vitrine mémorielle actuelle en Allemagne. Les développements sont consacrés à la période nazie et à la mémoire de la RDA dans l'Allemagne réunifiée. Une réflexion sur al notion de travail de mémoire.

Publications de l'Université de Saint-Etienne, 2010, 284 p.

Jean-Louis Crémieux-Brilhac
Georges Boris : trente ans d’influence : Blum, de gaulle, Mendès France.
Le parcours politique de G. Boris, économiste prémonitoire, découvreur de Keynes, socialiste devenu le directeur du cabinet Léon Blum, militant de la France libre, alter ego de Pierre Mendès France, est retracé ici, mettant en lumière l'histoire nationale.

Gallimard, 2010, 460 p.

Ernest WEILL
Itinéraire d'un Juif alsacien: la Lorelei ou le mythe maudit.
Issu d'une famille alsacienne juive, E. Weill s'attache à raconter les 30 premières années de sa vie. Né à Bonn en 1915, il quitte l'Allemagne à l'âge de 16 ans pour Auxonne en Côte-d'Or puis effectue des études d'avocat à Bordeaux avant d'être mobilisé et interné en 1940 au camp de Münster en Westphalie. Hostile au nazisme, il tente de comprendre l'horreur de cette époque.

J. DO Bentzinger, 2010, 208 p.

Françoise SIEFRIDT
J’ai voulu porter l’étoile jaune : journal de Françoise Siefridt, chrétienne et résistante
1942. Françoise Siefridt, une jeune étudiante catholique de 19 ans, décide d'arborer l'étoile jaune pour dénoncer le caractère barbare et humiliant de cet insigne que tous les Juifs doivent porter. Un geste de Résistance qui lui vaut d'être aussitôt arrêtée et internée dans un camp en France. Elle tiendra un journal dans lequel elle rapporte les scènes déchirantes dont elle a été témoin.

R. Laffont, 2009, 212 p.

André HALIMI
La délation sous l’Occupation.
Des documents et des anecdotes témoignent de la délation, qui connut son âge d'or en France sous l'Occupation. Les français, encouragés par l'occupant nazi et les collaborateurs vichystes, dénoncent par le moyens de lettres à la Gestapo ou à la milice française résistants, Juifs, communistes ou ceux supposés l'être. Quelques unes de ces lettres sont reproduites ici.

Le Cherche-Midi, 2010, 315 p.

Collectif. Textes réunis par François Berriot. centre régional d'Hitsoire de la résistance et de la déportation de Castelnau-le-Lez
La France libre, la Résistance et la déportation : Hérault, zone sud : témoignages
Ce livre rassemble les souvenirs de résistants et de déportés ayant oeuvré essentiellement dans l'Hérault, issus de toutes les classes sociales et de tous les horizons politiques et religieux. Il met en lumière l'action des Républicains espagnols et donne la parole à ceux qui étaient enfants et adolescents entre 1940 et 1944.

L'Harmattan, 2010, 350 p.

Philibert de Loisy
La première résistance : le camouflage des armes. Les secrets du réseau CDM, 1940-1944.
La Résistance militaire est constituée pendant la période 1940-1942 par les services spéciaux et par le camouflage du matériel (CDM). Ce livre relate l’histoire du CDM, un réseau connu de quelques initiés seulement, car il a été mis sur pied par des militaires qui, après la guerre, demeuraient soumis au devoir de réserve.

L'esprit du livre, 2010, 400 p.

Louis HACHERELLE, Bernard BARITAUD
Le payeur adjoint et la course au trésor : un homme dans le désastre de 40.
La lecture du "journal de marche du payeur adjoint Gaston Baritaud", récit de guerre d'un officier pris dans la débâcle de 1940, a lancé L. Hachérelle sur la piste de souvenirs d'une enfance bouleversée par la même guerre, qu'il confronte avec ceux d'autres témoins. Suit un texte de B. Baritaud qui refait, 75 ans après les faits relatés, l'itinéraire de son père.

Le Bretteur, 2010, 94 p.

Charles GLASS
Les Américains à Paris : vie et mort sous l’Occupation nazie : 1940-1944.
Le journaliste raconte la vie d'Américains vivant à Paris pendant les années d'occupation. Leurs histoires sont découpées selon les événements, de l'invasion à la Libération de Paris.

Saint-Simon, 2010, 391 p.

Association citoyens résistants d'hier et d'aujourd'hui
Les jours heureux. Le programme du CNR de mars 1944 : comment il a été écrit, mis en œuvre, et comment Sarkozy le démolit
Née des rassemblements citoyens des Glières, l'association appelle, à travers ce livre, à agir selon les principes du CNR, définissant des règles de vie communes basées sur la solidarité, l'entraide et la réussite de tous.

La Découverte, 2010, 128 p.

Jean-Marc BINOT et Bernard BOYER
L’argent de la Résistance.
Le financement de la Résistance traité dans sa globalité: les besoins, les personnes qui ont financé les réseaux et les mouvements, à quoi et à qui était destiné cet argent, sa répartition, les moyens de contrôler son usage.

Larousse, 2010, 176 p.

Françoise MORVAN
Miliciens contre maquisards
Le 11 juillet 1944, une rafle se resserre autour du maquis où sont rassemblés de jeunes résistants. Certains d'entre eux seront enfermés dans une cave, torturés et battus par les SS et les miliciens bretons. Basée sur des documents d'archives inédits, cette enquête concerne aussi bien les miliciens que les résistants.

Ouest-France, 2010, 500 p.

Francis BLAISE
No pasaran ! : portraits de combattant(e)s.
Portraits d'hommes et de femmes, républicains, anarchistes, socialistes, communistes, espagnols ou étrangers, qui combattirent pour défendre la République face aux troupes de Franco lors de la guerre d'Espagne.

Atinoir, 2009, 119 p.

Amelle MABON
Prisonniers de guerre indigènes : visages oubliés de la France occupée.
Etude sur le sort des prisonniers de guerre français orginaires des colonies, enfermés en France, alors que les métropolitains étaient envoyés en Allemagne. Leur emprisonnement se fait d'abord sous contrôle allemand puis, en janvier 1943, sous contrôle français, changement considéré comme une trahison.

La Découverte, 2010, 300 p.

Pierrette ARNAL
Regards dans la tourmente : le Limousin sous l’occupation, Tulle 1939-1944 : témoignage d’une infirmière de la Manufacture d’Armes
Témoignage de la période de l'occupation dans la région de Tulle en Corrèze. L'auteure elle-même échappa au sort que lui réservait miliciens et nazis en juillet 1944.

de la Veytizou, 2010, 383 p.

Joseph KESSEL
Reportages. 3, L’heure des châtiments : 1938-1945.
Ces chroniques livrent les impressions vécues à Madrid, Paris, Marseille ou Londres, dans la guerre civile espagnole ou la Résistance en France, après ce que J. Kessel appelle la longue défaite.

Tallandier, 2010, 320 p.

Roger Zannelli
Résistant à 16 ans
R. Zannelli est né en 1926 et vit avec ses parents à Fontaine-sur-Saône, une petite bourgade près de Lyon lorsque al Seconde Guerre mondiale éclate. Il relate son engagement dans la Résistance et s'implique dans diverses opérations armées. Il échappe la Gestapo avant de rejoindre les maquis du haut-Beaujolais et de participer en 1944 à la Libération de Lyon.

Passionnés de bouquins, 2010, 105 p.

Louis PESSON
Struthof-Dachau, survivre à l’horreur : je n’avais que 20 ans.
Dans ce récit posthume retrouvé par ses deux fils, L. Pesson né en 1924 à Amiens, raconte sa déportation dans les camps de concentration du Struthof et de Dachau en 1944, les atrocités qu'il a subies sous le joug des nazis, sa volonté de survivre, et sa libération par les soldats américains en 1945.

J. Do Bentzinger, 2010, 141 p.

   Voir le détail des ouvrages
 Recherche
Recherchez dans les archives des ouvrages déjà sortis en librairie.
Auteur Titre
Description
Par éditeur :
Par date :

  Haut de page 
 
         


© AERI | contacts | webmaster