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Vous trouverez ci-dessous les manifestations
passées (expositions, colloques...) qui étaient dans
l'agenda AERI et pour lesquels nous avons des compte-rendus, des
dossiers de presse...
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DATE
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MANIFESTATION
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TYPE
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Du 18/09/2001 au 20/01/2002 | Exposition "Leclerc et ses hommes, destins croisés"
"Les gens que j'avais l'honneur de commander avaient commencé cinq ans avant au Tchad. Nous n'étions alors que quelques-uns. Et puis, notre effectif s'est toujours augmenté. Notre but, notre idéal, c'était de battre l'ennemi et de sauver le pays. Une entente parfaite s'était établie entre nous, de l'officier au deuxième classe, si bien que les ordres que j'avais à leur donner n'étaient pas des obligations mais des indications. Voilà la raison pour laquelle nous avons remporté ces succès." Leclerc, Badonviller, 24 novembre 1946.
Mémorial Leclerc - Musée Jean Moulin 23, allée de la 2ème DB Jardin Atlantique 75015 Paris (au dessus de la Gare Montparnasse)
http://www.paris-france.org/musees/ | Expo
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Du 08/10/2001 au 10/10/2001 | Colloque sur "Les Femmes dans la Résistance en France" à Berlin
compte-rendu sur le site de la Fondation de la Résistance : http://www.fondationresistance.com/
| Colloque | |
15-16-17 novembre 2001 | Colloque "Bretagne et identités régionales pendant la Seconde Guerre mondiale" à Brest
Compte-rendu sur le site de la Fondation de la Résistance http://www.fondationresistance.com
Programme | Colloque | |
17 novembre 2001(de 14h à 18h) | Colloque sur "Les productions littéraires et artistiques de la Déportation" à Reims
Colloque organisé par l'Association Marnaise des Lauréats du Concours de la Résistance et de la Déportation, sur le thème du Concours 2001-2002 : "... L'étude de productions littéraires et artistiques réalisées par des déportés durant ou après leur détention..."
Sur le site de la Fondation de la Résistance, un dossier sur le Concours de la Résistance et de la Déportation :
http://www.fondationresistance.com
Contact : Aurélie LOISON Présidente AMLCRD Tél : 06 81 73 88 20
Compte-rendu à télécharger | Colloque | |
Du 15/01/2002 au 18/03/2002 | Exposition "Rétrospective des oeuvres 1939-1945 de Boris Taslitzky" à Champigny-sur-Marne
Exposition d'oeuvres réalisées dans l'internement et au camp de Buchenwald ; couplée avec une exposition de travaux artistiques réalisés par de jeunes détenus purgeant actuellement leurs peines
Musée de la Résistance Nationale Parc Vercors 88, avenue Marx Dormoy B.P. 135 94501 Champigny-sur-Marne Tél : 01 48 81 00 80
http://www.musee-resistance.com | Expo | |
Du 09/02/2002 au 11/11/2002 | Exposition "Traces and whispers from emptiness - Traces et chuchotements du néant" Gravures de Paul Hickin au Musée de la Résistance et de la Déportation de l'Isère
14, rue Hébert 38000 Grenoble. Tél : 04 76 42 38 53 Fax : 3 (0)4 76 42 55 89
http://www.resistance-en-isere.com | Expo
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Du 14/02/2002 au 15/02/2002 | Colloque "La prison sous Vichy" à Agen
ENAP 440, avenue Michel Serres BP 28 47916 Agen cedex Tél : 05 53 98 90 90
Compte-rendu à télécharger | Colloque | |
Du 16/02/2002 au 17/11/2002 | Exposition "Si hauts que soient les murs" au Musée de Gajac, Villeneuve-sur-Lot
Histoire et postérité des 1400 résistants du bataillon d'Eysses
Tél : 05 53 40 48 00
Présentation de l'exposition : cliquez-ici | Expo
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8-9-10 et 11 mars 2002 | Rencontres cinéma "Les yeux grands ouverts" Cinéma du Palais à Créteil, Auditorium de l'Hôtel de Ville à Paris
Images de la Résistance et de la Déportation MER 16-18, place Dupleix 75015 Paris Tél : 01 45 66 81 59
Programme : http://www.memoresist.org/ | Cinéma
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13 mars 2002 à 20 h | Conférence au Archives départementales de l'Isère
Grenoble 1939-1944, terre de refuge ? table ronde avec Tal Bruttmann et des membres de la Commission communale d'enquête sur les spoliations des biens juifs
Archives départementales de l'Isère Centre Jean Berthoin 2, rue Auguste Prudhomme 38000 Grenoble Tél : 04 76 54 37 81
http://www.resistance-en-isere.com | Conférence | |
mars 2002 | "La politique du sport et de l'éducation physique en France pendant l'occupation" : rapport remis à Marie-George Buffet, ministre de la Jeunesse et des Sports (mars 2002)
Marie-George Buffet a créé , par un arrêté du 29 mars 2000, une commission d'historiens et de chercheurs pour expertiser le "commissariat général à l'éducation générale et aux sports" et plus généralement le sport sous Vichy.
Introduction et conclusion, par Jean-Pierre Azéma (© MJS) | Rapport | |
Du 30/04/2002 au 13/10/2002 | Exposition "Destinations Auschwitz des déportés tatoués"
Mémorial Leclerc - Musée Jean Moulin 23, allée de la 2ème DB Jardin Atlantique 75015 Paris (au dessus de la Gare Montparnasse)
| Expo
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Le 08/05/2002 | Une plaque à la mémoire du mouvement de résistance "Libération-sud", à Clermont-Ferrand
Le 8 mai prochain, à Clermont-Ferrand, 42 boulevard des Etats-Unis, sera posée en fin de matinée une plaque commémorative ainsi rédigée : " Ici Emmanuel d'Astier de la Vigerie, Lucie Aubrac, Jean Cavailles, Jean Rochon, Georges Zerapha fonderent en novembre 1940 le mouvement de résistance Libération-Sud
"On m'a dit : Résigne-toi. Mais je n'ai pas pu",
Emmanuel d'Astier de la Vigerie
La complainte du Partisan
Association Liberté-Mémoire"
Liberté-Mémoire
9, rue de Verneuil
75007 Paris Tél : 01 40 15 00 11 Fax : 01 40 15 00 11
| Commémoration | |
Du 28/05/2002 au 31/05/2002 | Théâtre "Si c'est un homme" de Primo Levi à Besançon
Renseignements et réservations : Nouveau Théâtre Parc du Casino 25000 Besançon Tél : 03 81 88 55 11
Site du musée | Théâtre | |
24 août au 13 octobre 2002 à 15 heures, tous les samedi et diman | Représentation : "Robert Desnos, matricule 185-443" Interprétation : Elisabeth Serman et Sylvain Solustri
Plein tarif : 12 euros
Tarif réduit : 8 euros
Mémorial Leclerc - Musée Jean Moulin
Jardin Atlantique
23, allée de la 2ème DB
75015 Paris Tél : 01 42 77 57 64
| Théâtre | |
Jeudi 3 octobre 2002 à 18 heures | Une soirée, un auteur Marie Ducoudray, "Ceux de Manipule", Tirésias, 2001
Mémorial Leclerc - Musée Jean Moulin
Jardin Atlantique
23, allée de la 2ème DB
75015 Paris Tél : 01 40 64 39 44
| Conférence | |
Vendredi 4 octobre 2002 à partir de 18h | Hommage rendu à la Résistance à l'occasion de l'inauguration de la rue Jean PIERRE-Bloch
Vous êtes conviés à une cérémonie effectuée dans la rue en présence de personnalités du monde politique et associatif, un vernissage d'oeuvres d'art et un spectacle littéraire.
The Center Gallery
Boston University Paris/ECS
3bis, rue Jean Pierre-Bloch (anciennement Alexis Carrel)
75015 Paris Tél : 01 45 66 59 49
| Expo | |
Samedi 5 octobre 2002 à 10 heures | Conférence : "Les Alsaciens-Lorrains pendant la guerre" Conférence de Christine Levisse-Touzé
Durée 2 heures - Gratuit.
Mémorial Leclerc - Musée Jean Moulin
Jardin Atlantique
23, allée de la 2ème DB
75015 Paris Tél : 01 40 64 39 44
| Conférence | |
jusqu'au 31 octobre 2002 | Le manuscrit original de Liberté de Paul Eluard
Le Musée de la Résistance nationale présente pour la première fois au public, le manuscrit original de "Liberté" de Paul Eluard. Une exposition consacrée aux artistes en résistance complète cette présentation.
Musée de la Résistance Nationale Parc Vercors 88, avenue Marx Dormoy B.P. 135 94501 Champigny-sur-Marne Tél : 01 48 81 00 80
http://www.musee-resistance.com | Expo
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Samedi 12 octobre de 9h à 18h | Colloque : "Les entreprises françaises sous l'Occupation" Les archives des institutions engagées dans l'économie de l'Occupation : état des lieux et apports
1ère journée d'études du GDR du CNRS
Université Paris IV-Sorbonne - Amphi Guizot
Place de la Sorbonne
75005 Paris
Programme | Colloque | |
Du 18/10/2002 au 07/12/2002 | Un nouveau monde ? D'un siècle à l'autre en 300 dessins de la presse étrangère
Exposition organisée par "Courrier international" et le Musée d'histoire contemporaine - BDIC
Musée d'histoire contemporaine - BDIC
Hôtel national des Invalides
Entrée côté Esplanade, cour d'honneur
75007 Paris
| Expo
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Du 19/10/2002 au 26/10/2002 | Exposition "Résistance Fer" au Musée départemental de la Résistance en Ardèche
Musée départemental de la Résistance en Ardèche
13, rue de la République
07400 Le Teil
| Expo | |
Du 05/11/2002 au 16/03/2003 | Exposition « Signes de la Collaboration et de la Résistance »
Exposition itinérante ESAD Strasbourg / DMPA.
Musée de la Résistance Nationale Parc Vercors 88, avenue Marx Dormoy B.P. 135 94501 Champigny-sur-Marne Tél : 01 48 81 00 80
http://www.musee-resistance.com | Expo | |
Jeudi 7 novembre 2002 | Une soirée, un auteur Denis Peschanski, "La France des camps : l'internement, 1938-1946", Gallimard, 2002
Mémorial Leclerc - Musée Jean Moulin
Jardin Atlantique
23, allée de la 2ème DB
75015 Paris Tél : 01 40 64 39 44
| Conférence | |
Samedi 9 novembre 2002 à 10 heures | Conférence : "Le Monde de l'agriculture et des paysans en France, 1940-1945" Conférence de Christine Levisse-Touzé
Durée 2 heures - Gratuit.
Mémorial Leclerc - Musée Jean Moulin
Jardin Atlantique
23, allée de la 2ème DB
75015 Paris Tél : 01 40 64 39 44
| Conférence | |
Du 22/11/2002 au 27/11/2002 | Le 5ème Festival international du film sur la Résistance organisé par l'Association Azuréenne des Amis du Musée de la Résistance (Nice)
Programme | Cinéma | |
23 novembre 2002 | Les jeunes dans la Résistance
Colloque organisé par l'association marnaise des lauréats du concours de la Résistance et de la Déportation (AMLCRD), sur le thème du Concours national de la Résistance et de la Déportation 2002/2003. Centre des Congrès de Reims à 14h.
Renseignements auprès de la présidente de AMLCRD Aurélie Pol. Tél : 06.81.73.88.20
| Colloque | |
Du 23/11/2002 au 08/05/2003 | Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947), la légende d'un héros
"Il y a 100 ans naissait Philippe Leclerc de Hauteclocque, futur général et, à titre posthume, maréchal de France. La célébration de cet anniversaire est l'occasion pour le Mémorial, qui lui est dédié, de mieux faire connaître le parcours et la personnalité du héros de Koufra, du libérateur de Paris et de Strasbourg. Une évocation poignante d'un homme dont l'engagement exemplaire a marqué son temps (...)"
Mémorial Leclerc - Musée Jean Moulin 23, allée de la 2ème DB Jardin Atlantique 75015 Paris (au dessus de la Gare Montparnasse)
http://www.paris.fr/musees/memorial/expositions/expoleclerc_2003.htm | Expo
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28 novembre 2002 à 18 heures | Soirée audiovisuelle : "Résister pour toujours" Documentaire de 52 minutes, réalisé et présenté par Gérard Milhès
Documentaire relatant l'engagement de Maurice Kriegel, Valrimont, avec la présence de ce dernier.
Mémorial Leclerc - Musée Jean Moulin
Jardin Atlantique
23, allée de la 2ème DB
75015 Paris Tél : 01 40 64 39 44
| Cinéma | |
Une soirée, un auteur | Christian Bougeard, "La Bretagne et les identités régionales pendant la Seconde Guerre mondiale, actes du colloque de Brest", novembre 2001, CRBC, 2002
Mémorial Leclerc - Musée Jean Moulin
Jardin Atlantique
23, allée de la 2ème DB
75015 Paris Tél : 01 40 64 39 44
| Conférence | |
Jeudi 5 décembre et vendredi 6 décembre | L'Histoire sous un autre jour... Cycle "Cinéma et Histoire" au Cinéma du Palais (Créteil)
Trois rencontres sont prévues (décembre, mars et mai) :
- résistance et libération
- décolonisation et immigration
- guerres civiles, guerres idéologiques...
Réservations et renseignements auprès de Guillaume Bachy et Frédéric Henry Tél : 01 42 07 069 10
| Cinéma | |
Samedi 7 décembre 2002 à 10 heures | Conférence : "Le Rôle des médecins 1940-1945" Conférence de Christine Levisse-Touzé
Durée 2 heures - Gratuit.
Mémorial Leclerc - Musée Jean Moulin
Jardin Atlantique
23, allée de la 2ème DB
75015 Paris Tél : 01 40 64 39 44
| Conférence | |
13 décembre 2002 (à partir de 9h) | Colloque "Résistance et Modernité"
Ouverture par Madame Odette Christienne, Maire-Adjoint de Paris chargée de la Mémoire et du monde combattant.
Matinée : Un souffle de modernité dans la Résistance nationale (Président : M. Henri Wuilleumier)
Après-Midi : Les Résistants acteurs de la modernité nationale (Président : M. Jacques Toubon)
au Palais-Bourbon
| Colloque | |
A paraître aux éditions Tirésias (fin janvier) | "Elles et eux de la Résistance, pourquoi leur engagement ? de Caroline Langlois et Michel Reynaud
« Apprendre la vie comme un désespoir qui te lasse et pourtant ne t’empêche pas
de marcher. Prendre une poignée de noms de femmes, d’hommes, y mettre un
visage, des traits, des combats, des espoirs et des désillusions avec des mots.
Faire un état de vie dans un moment combien particulier, écrire, écouter, lire : voilà ce qu ’ici en lieu et livre, nous avons voulu esquisser (…) »
Tél : 01 42 23 47 27
http://perso.club-internet.fr/editions.tiresias/ | Publication
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Du 24/01/2003 au 14/02/2003 | Exposition "Paris sous l'Occupation" Photographies de Walter Dreizner
Walter Dreizner (1908-1996), photographe et soldat dans l'armée allemande, photographie entre 1942 et 1944 des scènes de la vie quotidienne de Paris occupé. Fasciné par cette ville, Dreizner va à l'encontre du temps, et en gommant tout signe de l'occupationo, donne une vision subjective de cette douloureuse époque.
L'exposition, conçue par des représentants de la Burg Giebichenstein, Hochschule für Kunst und Design-Halle, de la Staatliche Galerie Moritzburg
Halle/Saale et du Fotowerkstatt Nagel, a été présentée récemment à l'Institut Français de Leipzig.
Galerie Condé - 31, rue de Condé, 75006 Paris
(exposition ouverte du lundi au vendredi de 12 h à 20 h) Tél : 01 40 46 69 60
| Expo | |
Vendredi 7 mars 2003 à 12 heures | Cérémonie en hommage aux sept membres du 1er groupe des Bataillons de la Jeunesse (FTPF) du 11e, condamnés à mort par un tribunal militaire allemand siégeant au Palais-Bourbon et fusillés au Mont-Valérien le 9 mars 1942 ROGER HANLET, ACHER SEMAHYA, ROBERT PELTIER, CHRISTIAN RIZO, TONY BLONCOURT, PIERRE MILAN, FERNAND ZALKINOV
Les Comités du Souvenir des Fusillés du Palais-Bourbon et de la Maison de la Chimie, l¹Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance (ANACR), la Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes (FNDIRP),
l'Association Nationale des Familles de Fusillés et Massacrés de la Résistance Française (ANFFMRFA)
et le Comité de Libération du XIe arrondissement
organisent une cérémonie qui se tiendra
sous l'égide de la Présidence de l'Assemblée Nationale
Entrée sur invitation uniquement :
Palais-Bourbon, salle des Quatre-Colonnes
128, rue de l¹Université, 75007 Paris
Contact Comité du Souvenir : bataillons-de-la-jeunesse@ftpf.net
Site Internet : http://www.ftpf.net
| Commémoration | |
13 février à 20h | Soirée-débat autour du film "Le ciel est à vous" (1943) de Jean Grémillon au cinéma Reflet Médicis
A partir du 5 février 2003, cycle de films "Le Cinéma français sous l'occupation" au cinéma Reflet Médicis. A cette occasion, une soirée- débat est organisée le jeudi 13 février 2003 à l'issue de la séance de 20h du film "Le ciel est à vous" (1943) de Jean Grémillon. Le cinéma accueillera ce soir-là Max Douy, décorateur du film et Bertrand Tavernier, réalisateur du film "Laissez-passer".
Jean-Marc Zekri
Cinéma Reflet Médicis
3 rue Champollion, Paris 5ème
Tél : 01 46 33 25 97 Fax : 01 43 54 26 42
| Cinéma | |
Semaine du 8 au 14 mars 2003 | "Résistantes, de l’ombre à la lumière" diffusé sur la chaîne Odyssée film de Rolande Trempé, réalisé par Cécile Favier
Dates et heures de diffusion :
8 mars 21H54
9 mars 23H58
10 mars 10H12
11 mars 15H40
12 mars 11H39
13 mars 13H48
14 mars 17H39
| Cinéma | |
du 10 au 28 juin 2003 | "Résister" mise en scène Guy Pierre Couleau
d’après les textes de : Raymond Kojitsky, Annie Kriegel, Jean Moulin, Marianne Cohn, Lise Lesèvre, René Char, France Pejot, Bernard Courtault, Olga Bancic, Missak (Michel) Manouchian, Jean Cassou
avec Anne Le Guernec, Nils Ohlind et Antoine Régent
La véritable justice, ce n’est pas la vengeance, c’est la mémoire.
Robert Badinter
Ceci n’est pas un spectacle historique.
Ceci est un spectacle d’impressions. Impressions de la Résistance.
Le courage, la fraternité, le refus de l’aliénation, le désir de penser et d’agir en liberté, volonté de léguer un futur positif, l’amour de la paix, le respect de l’autre, des droits de l’homme, l’horreur du totalitarisme, du fascisme de la destruction de l’homme par l’homme.
Comment ne pas vouloir transmettre cela à nos enfants ?
tarif réduit à 10 euros en précisant que vous avez connu la pièce grâce au site internet de l'AERI
Réservation indispensable
Horaires:
mardi au samedi à 21 h
relâche les dimanche et lundi
THEATRE PARIS VILLETTE 211 AV JEAN JAURES 75019 PARIS METRO ET BUS PORTE DE PANTIN
Tél : 01 42 02 02 68
| Théâtre
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Du 12/06/2003 au 31/12/2003 | Résistantes, de l'ombre à la lumière réalisé par l' AERI et Kubilaïkan Production
Ce film est dédié à la foule anonyme des femmes françaises et étrangères, résistantes et victimes de la répression, sous l’occupation allemande.
Rolande Trempé
Historienne
Ancienne résistante
Cassette en vente à l'AERI au prix de 15 euros. Tél : 01 45 66 62 72 Fax : 01 45 67 64 24
| Cinéma
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Du 30/06/2003 au 31/12/2003 | La Résistance dans l'Oise et la Résistance en Corse présentée par l'association "Résistance 60" et l'association "Le mémorial informatique : histoire de la Résistance en Corse", dans le cadre de la campagne nationale de l'AERI
Véritable base d'informations sur la Résistance locale, ces cédéroms sont un formidable outil de référence pour découvrir et comprendre cette page essentielle de notre histoire locale.Vous y trouverez une chronologie détaillée, de nombreuses biographies, une collection extraordinaire de documents d'archives,des films...
Cédéroms en vente dès le 30 juin au prix de 20 euros. Renseignements auprès de l'AERI. Tél : 01 45 66 62 72 Fax : 01 45 67 64 24
| Publication
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Du 15/09/2003 au 31/12/2004 | Les chants de la Résistance et de la Libération d'Anna Marly
cd retraçant les plus grands chants de la Résistance et de la Libération interprétés par Anna Marly.
Vente 10 euros.
Renseignements auprès de l'AERI. Tél : 01.45.66.62.72
| Publication
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Du 24/09/2003 au 26/09/2003 | Colloque : "Les résistances, miroirs des régimes d'oppression : Allemagne-Italie-France" Avec la participation d'historiens français, allemands , italiens
Programme définitif en cours d'élaboration.
Renseignements et préinscriptions au 03 81 87 83 12
Elizabeth Pastwa
Conservateur
Musée de la résistance et de la déportation
La Citadelle
F 25000 - Besançon
http://www.besancon.com/musees/ | Colloque | |
31 janvier 2004 | Services publics et la Résistance en zone interdite et en Belgique
Colloque organisé par l'Université Charles de Gaulle, Lille 3 et le CRHENO à Bordues, de 9h à 18h
Tél : 03 20 41 62 77
| Colloque | |
Du 02/02/2004 au 31/07/2004 | Information de la Fondation de la Résistance Offre de poste : doctorant-chercheur
La Fondation de la Résistance propose deux contrats à durée déterminée d'une durée d'un an (année universitaire 2004-2005), à des chercheurs préparant une thèse concernant la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.
Toutes les informations nécessaires, les dossiers de candidature et le règlement des « bourses et contrats de recherche Fondation de la Résistance-Fondation Edmond de Rothschild » sont disponibles sur le site de la Fondation de la Résistance,
ou peuvent être demandés par courrier adressé à M. le Directeur historique de la Fondation de la Résistance, 30, boulevard des Invalides, 75007 Paris.
Tél : 01 47 05 67 88
Site de la Fondation de la Résistance | Conférence | |
jeudi 19 février 2004 | Femmes et cité journée d’étude, programmée par la Maison des Sciences de l’Homme de Dijon
Cette rencontre est organisée à la mémoire de Françoise Naudin-Patriat.
Université de Bourgogne, salle R 05 (Bâtiment Droit – Rez-de-chaussée)de 10h00 à 17h00.
Tél : 03 80 39 39 47
| Conférence | |
Mardi 9 mars 2004 | Cérémonie commémorative Mars 1942-Mars 2004
En hommage aux sept membres du premier groupe
des Bataillons de la Jeunesse (FTPF) du XIe
condamnés à mort par un tribunal militaire allemand siégeant au Palais-Bourbon
et fusillés au Mont-Valérien le 9 mars 1942, les Comités du Souvenir des Fusillés du Palais-Bourbon et de la Maison de la Chimie,
l¹Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance (ANACR),la Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes (FNDIRP),l'Association Nationale des Familles de Fusillés et Massacrés de la Résistance Française (ANFFMRFA)et le Comité de Libération du XIe arrondissement organisent une cérémonie qui se tiendra sous le haut patronage de Georges Sarre,maire du XIe arrondissement et président d'honneur du Comité du Souvenir.
Salle Olympe de Gouges, 15 rue Merlin
Paris XIe, M° Voltaire ou Père-Lachaise
(Accueil des invités à 11 heures.)
La cérémonie sera suivie du film de Pascal Convert, Mont-Valérien, aux noms des fusillés.
| Commémoration | |
du 12 au 18 avril 2004 | 3è cycle du film "Résistance" à Ajaccio
Festival du film, organisé par la CCAS et la CMCAS de Corse et Ciné 2000, au cours duquel plusieurs thèmes seront abordés :
* La Résistance en Corse
* Les camps et la déportation
* La guerre d'Espagne
* L'Afrique du nord
* Les femmes dans la Résistance
* Les fusillés
CCAS UR Corse- Service exploitation
Chemin de la Sposata - BP 571
20189 AJACCIO Cedex Tél : 04.95.29.46.16 Fax : 04.95.29.46.26
www.ccas-cmcas-corse.com | Cinéma
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Du 28/05/2004 au 31/12/2004 | La Résistance dans l'Yonne cd-rom de la collection nationale de l'AERI
Le cd-rom sur la Résistance dans l'Yonne vient de paraitre. Plus de mille fiches, une collection iconographique importante...
En vente à 20 euros à l'AERI. Tél : 01.45.66.62.72 Fax : 01.45.67.64.24
| Publication
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Du 06/06/2004 au 30/09/2004 | La Résistance dans le Calvados Cédérom de la collection nationale de l'AERI "Histoire en Mémoire, 1939-1945"
En vente à 20 euros à l'AERI.
Tél : 01.45.66.62.72 Fax : 01.45.67.64.24
| Publication
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Du 01/07/2004 au 31/12/2004 | La Résistance en Ile-de-France
DVD-ROM sur la Résistance en Ile-de-France édité par l\'AERI : plus de 1200 notices, une base de données de 6000 faits, 150 cartes inédites, l\'intégralité du film sur la libération de Paris...
En vente à l\'AERI 35 euros
AERI
16-18 Place Dupleix
75015 PARIS
Tél : 01 45 66 62 72 Fax : 01 45 67 64 24
| Publication
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Du 26/07/2004 au 27/08/2004 | Des héros ordinaires dans la Résistance Emissions sur France Culture
du lundi au vendredi à 10h40 émissions produites par Aurélie Luneau et réalisées par Marie-Ange Garrandeau, en collaboration avec l'AERI.
Tél : 01 45 66 62 72 Fax : 01 45 67 64 24
| Commémoration | |
Du 04/08/2004 au 23/08/2004 | Journal de 20h sur TF1 le 22 août 2004
des extraits du DVD-Rom sur La Résistance en Ile-de-France, édité par l'AERI, seront présentés lors du journal TV de 20h sur TF1 le dimanche 22 août.
DVD-Rom en vente à l'AERI au prix de 35 euros. Tél : 01 45 66 62 72 Fax : 01 45 67 64 24
| Commémoration | |
16 août 2004 | Indemnisation des orphelins victimes du nazisme
En septembre 2003, le Premier ministre a annoncé la décision du gouvernement d'accorder aux "orphelins des victimes de la barbarie nazie" une indemnisation identique à celle ouverte par le décret du 13 juillet 2000 qui instituait une réparation au bénéfice des orphelins des victimes des persécutions antisémites. Un décret est paru le 27 juillet 2004.
http://www.legifrance.gouv.fr/texteconsolide/PRHSC.htm
| Rapport | |
Du 06/09/2004 au 30/09/2004 | Le site www.ahicf.com a été mis à jour...
Ce site, dédié aux chemins de fer et cheminots
pendant la Deuxième Guerre mondiale, refléte l'avancée de la recherche sur ce sujet.
Vous y trouverez :
- un calendrier de manifestations scientifiques
- des outils de recherche en archives (états sommaires des fonds et listes d'outils de recherche des archives de la SNCF, inventaires détaillés de fonds privés déposés aux Archives nationales, état sommaire des archives du
ministère allemand des transports...),
- des liens,
- des documents consultables en ligne: Rapport de Ch. bachelier (IHTP, 1996) et Actes du colloque une entreprise publique dans la guerre: la SNCF, 1939-1945 (AHICF, 2000).
Une nouveauté: bibliographie thématique "les cheminots dans la résistance" (2004).
AHICF
9, rue du Château-Landon
F-75010 Paris Tél : 0158205101 Fax : 0158200286
| Publication | |
Du 06/09/2004 au 30/09/2004 | "Hermine Lecomte, femme de déporté"
Une jeune troupe de théâtre présente à Paris "Hermine Lecomte, femme de déporté". Le texte est celui écrit par cette femme de résistant du groupe Rabelais (BOA), à partir de la libération du village de Huismes en septembre 1944.
Ce spectacle est présenté par la troupe Zenga-Zenga Théâtre.
Lavoir moderne parisien
35,rue Léon
75018 Paris Tél : 01 42 52 09 14
| Théâtre | |
15 septembre 2004 au 30 janvier 2005 | 1944 : Lyon sous les bombes Exposition au Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation / Lyon
Parmi les heures sombres de la période d'occupation, les bombardements ont marqué les souvenirs pour les générations qui les ont vécus, dont à Lyon le plus meurtrier d'entre eux, celui du 26 mai 1944. Les Alliés, qui préparent
activement les débarquements de Normandie et de Provence, entendent affaiblir l'adversaire avant de l'attaquer frontalement. Ainsi, leurs
escadrilles de bombardiers ont entamé dès 1943 le pilonnage massif des sites industriels et des noeuds de communication, ferroviaires et routiers.
Le bilan est sévère, tant sur les habitations que sur les populations, soulevant nombre de critiques sur le bien-fondé d'une stratégie aussi
aveuglément dévastatrice. La colère des populations est alors largement amplifiée par la propagande vichyste, qui dénonce haut et fort " la
criminelle agression contre des victimes innocentes ". Aujourd'hui encore, les récits des témoins restituent une émotion intacte, toujours à vif, à l'évocation de cette peur viscérale au son lugubre des sirènes, des vrombissements d'avions, de la course vers l'abri à toute heure du jour ou de la nuit, automatisme dicté par l'alerte, de la désolation à la découverte
du champ de ruines, des scènes insoutenables au décompte des victimes, de la difficulté de lendemains à reconstruire, relativisée par la chance de compter parmi les rescapés.
L'exposition 1944 : Lyon sous les bombes invite le visiteur à une promenade à travers le temps, s'attachant à restituer l'atmosphère d'un quotidien lourd de multiples menaces, dont celles venues du ciel. Au-delà de cette mise en situation, elle révèle le décalage entre une logique de guerre implacable et des populations civiles prises en otages d'enjeux supérieurs,
désinformées sur le lourd tribut qu'il leur est tacitement demandé de payer pour la libération du territoire.
Par-delà l'émotion suscitée, l'exposition permet au visiteur de mieux appréhender une facette du conflit jusque-là peu traitée par l'historiographie, et d'en saisir toute la réalité. Ainsi, à une promenade paisible dans le Lyon de l'entre-deux-guerres, métropole active et prospère, succède une plongée brutale dans le contexte de guerre et la menace sourde
des bombardements, nouvelle donne de ce conflit induite par le rôle dévolu à l'aviation, arme maîtresse des desseins militaires et stratégiques.
L'exposition présente, entre autres, un florilège des types de bombardiers en présence et de leur armement. Elle est constituée d'un ensemble de
documents d'archives et iconographiques, d'objets, de plans et de maquettes, de films inédits éclairant cette problématique qui surprend par la diversité de ses facettes, insoupçonnée.
Le bombardement du 26 mai 1944 est au coeur du propos. Au-delà de l'étendue du désastre dont elle rend compte, faits et témoignages à l'appui (700 morts et plus de 1 000 blessés, plus de 450 immeubles détruits), l'exposition présente la
logistique mise en oeuvre pour porter secours aux sinistrés, l'impact de la solidarité, les modalités de relogement et de reconstruction. Un éclairage particulier est en effet apporté sur le dispositif de prévention, de secours et d'assistance envisagé dès 1938 par les pouvoirs publics avec la création de la Défense passive, destinée à préparer psychologiquement la population à la menace des bombardements et à en contrer les effets. Ces thèmes, largement couverts par l'exposition, en constituent l'originalité.
Enfin, la reconstruction occupe également une place privilégiée et fait la part belle à l'histoire locale : le visiteur découvrira l'intérêt porté par le régime de Vichy, face à l'ampleur des destructions, aux questions
d'urbanisme et l'administration foisonnante qui leur est dévolue. Il verra aussi que loin de les renier, le Ministère de la Reconstruction et de
l'urbanisme qui verra le jour le 16 novembre 1944 s'en inspirera largement pour entamer la modernisation du pays.
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
14, avenue Berthelot
69007 Lyon
Ouvert du mercredi au dimanche de 9h à 17h30 Tél : 04 78 72 23 11
| Expo | |
Du 8 octobre 2004 au 9 janvier 2005 | Le IIIe Reich et la musique Expo, concerts, forums...
La Cité de la musique vous propose un cycle consacré au IIIe Reich et la musique regroupant concerts, activités pédagogiques ainsi qu'une exposition temporaire.
221, avenue Jean Jaurès, 75019 Paris Tél : 01 44 84 45 69 Fax : 01 44 84 45 01
| Expo
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9 novembre au 8 décembre 2004 | L'ETRANGE DEFAITE adapté de l'œuvre de Marc BLOCH au Musée Jean Moulin à Paris
L'année 2004 correspond au 60ème anniversaire de la mort de Marc BLOCH, né à Lyon en 1886, éminent historien, fondateur des Annales, combattant des deux guerres mondiales, résistant fusillé à Saint Didier de Formans dans l'Ain le 16 juin 1944.
Depuis novembre 2001 notre compagnie a présenté 98 fois au Musée Jean Moulin de la Ville de Paris, "L'ETRANGE DEFAITE". Ce texte, écrit en juillet 1940 reste d'une étonnante modernité du fait de la capacité d'analyse de son auteur et de la clarté de son propos. Son adresse aux jeunes générations pour rebâtir le pays est d'une force intellectuelle et morale considérable.
A l'occasion de cette commémoration, 10 représentations supplémentaires de ce spectacle auront lieu au Musée Jean Moulin à Paris du 9 novembre au 8 décembre 2004, le mardi à 18 h 30 et le mercredi à 20 h 30.
Musée Jean Moulin
23, allée de la 2e DB
Jardin Atlantique
75015 Paris
www.theatre-averse.org | Théâtre
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Jeudi 3 mars : ouverture de l'exposition | Chroniques d'un génocide : Cambodge, 1975-1979 au Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
Le CHRD donne à voir, pour la première fois, des images du génocide perpétré au Cambodge par le régime khmer rouge, épisode particulièrement déroutant et tragique de l'histoire du XXe siècle.
(Photographie : Fuite de civils lors de la chute de Phnom Penh, 17 avril 1975 - © Sipa press)
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
14 avenue Berthelot
69007 Lyon
(ouvert du mercredi au vendredi de 9h à 17h30 - samedi et dimanche de 9h30 à 18h00)
Tél : 04 78 72 23 11
| Expo
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Mardi 8 mars 2005 (de 14 h à 18 h) | Les femmes "Compagnon de la Libération" Colloque organisé à l'occasion de la Journée internationale des femmes
Auditorium de l'Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
(réservation obligatoire avant le 28 février 2005 au Mémorial du Maréchal Leclerc, 23 allée de la 2e DB - Jardin Atlantique - 75015 Paris)
| Colloque | |
Vendredi 11 mars 2005 (14h30) | Projection du film "Résistantes de l'ombre à la lumière" de Rolande Trempé, suivi d'une conférence-débat animée par Madame Yvette Lundy (Vice-présidente de l'UNADIF, ancienne déportée du camp de Ravensbrück)
A la Bibliothèque Georges Pompidou
68, rue Léon Bourgeois
51000 Chalons en Champagne
Renseignements au 03 26 65 05 00
| Conférence
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Du 11 au 19 mars 2005 (de 14h à 17h) | Exposition "Les femmes et la Résistance, les femmes et la Déportation"
A l'Abbaye de Vinetz
rue de Vinetz
51000 Chalons en Champagne
| Expo | |
Samedi 12 mars 2005 (de 10h à 17h45) | 14e journée du livre politique sur le thème "Qu'est-ce qu'une Nation ?"
Débats, rencontres, dédicaces ont lieu toute la journée.
Un Prix du Livre politique est remis à 12h30 (salle des Fêtes) par Jean-Louis Debré (président de l'Assemblée nationale) et Jean-Noël Jeanneney (président de la Bibliothèque nationale de France).
Un Prix des Députés est remis à 12h45 (salle des Fêtes) par Jean-Louis Debré (président de l'Assemblée nationale) avec la participation de Louis Gallois (président de la SNCF) et de Marc Ladreit de Lacharrière (président de Fimalac).
Assemblée nationale
33, quai d'Orsay
75007 Paris
Contact : Geneviève Mourdie
Entrée libre (se munir d'une pièce d'identité) Tél : 01 40 63 91 90 Fax : 01 40 63 91 89
| Conférence
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Jeudi 17 mars à 18h30 | Conférence de François Bizot au Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
Conférence de François Bizot, ethnologue, écrivain, membre de l'École française d'Extrême-Orient et de Robert Baéli, philosophe, autour de
l'ouvrage de F. Bizot, "Le Portail".
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
14 avenue Berthelot
69007 Lyon
(ouvert du mercredi au vendredi de 9h à 17h30 - samedi et dimanche de 9h30 à 18h00) Tél : 04 78 72 23 11
| Conférence | |
17-18 mars 2005 | "Les transports en France (1939-1945)" IVe colloque du groupement de recherche (GDR) 2539 du CNRS : "Les entreprises françaises sous l'Occupation"
Ce colloque restitue l'économie des transports dans la France occupée dans une approche sectorielle. il définit les marchés offerts aux entreprises, contraints par les réquisitions et par le contrôle des prix, et apprécie l'évolution des trafics, leur poids dans l'économie de l'Occupation comme dans l'effort de guerre allemand. Il met en lumière la vie, les performanceset et les destins divers des entreprises de transport, soumises aux contraintes générales à l'industrie. Les réponses des personnels de ces entreprises à ces contraintes, leurs conséquences sur le travail et les pratiques professionnelles, comme sur les engagements individuels et collectifs sont examinés. L'évolution, durable ou non, des clientèles, de leurs motivations, de leurs pratiques et de leurs attentes est appréhendée. L'influence à moyen et long terme de l'économie dirigée sur les structures du secteur, l'application des mesures de "coordination" antérieures qui ont pu déterminer l'avenir des réseaux, le poids relatif des modes de transport et le développement, ou non, de l'intermodalité sont envisagés. Enfin, le colloque s'intéresse à l'évolution de l'image des transports et des entreprises et la perception de leur rôle économique tant pendant l'Occupation qu'après la guerre.
Lieu du colloque :
Amphithéâtre de l'Institut supérieur d'études logistiques (ISEL)
Quai Frissard - Le Havre
(entrée libre et gratuite)
Informations scientifiques, programme... | Colloque | |
18-19 mars 2005 à Beauvais | Journées d'études : "L'Oise dans la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), bilan et perspectives de la recherche"
Après l'esposition présentée aux Archives départementales, l'hommage rendu aux compagnons de la Libération, la journée de sensibilisation à la sauvegarde des archives de la Résistance et de la Déportation détenues en mains privées, ces journées d'études constituent le quatrième volet des manifestations organisées par le Conseil général de l'Oise dans le contexte des commémorations des événements de 1944 et 1945. Ces journées ont pour objectifs de dresser le bilan des dernières avancées de la recherche, de dégager de nouvelles perspectives et de susciter des échanges entre chercheurs.
Beauvais :
Hôtel du département, 1 rue Cambry (18 mars).
Archives départementales de l'Oise, 71 rue de Tilloy (19 mars)
Renseignements aux Archives départementales Tél : 03 44 12 14 80 Fax : 03 44 12 14 81
| Colloque
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Mardi 22 mars à 18h30 | Projection de "Une résistance oubliée... La mosquée de Paris 1940-1944" au Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
Dans le cadre de la semaine d'éducation contre le racisme, le CHRD et la LICRA présentent le film de Derri Berkani, "Une résistance oubliée... La
mosquée de Paris 1940-1944", en présence du réalisateur et de Soheib Bencheikh, recteur de la mosquée de Marseille.
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
14 avenue Berthelot
69007 Lyon
(ouvert du mercredi au vendredi de 9h à 17h30 - samedi et dimanche de 9h30 à 18h00) Tél : 04 78 72 23 11
| Cinéma | |
du 23 mars au 21 mai 2005 | Dans le cadre du 60ème anniversaire de la libération des camps, le Centre mondial de la Paix à Verdun organise de nombreuses manifestations
- 23 mars (20h30) : conférence "Le camp de concentration de Natzweiler (Struthof) : normalité et spécificités" par Robert Steegmann, docteur en histoire.
- 7 avril (en soirée) : projection en avant-première nationale du documentaire "Survivants", réalisé par Patrick Rotman (historien, scénariste, écrivain).
- 19 mai (20h30) : conférence-débat "La France et les Juifs, de 1789 à nos jours" par Michel Winock, professeur émérite à Sciences-Po Paris.
21 mai : visite guidée du camp du Struthof par Robert Steegmann (Réservation obligatoire : 03 29 84 39 58 - Jean Renaud).
au Centre mondial de la Paix à Verdun
Palais Episcopal
55100 Verdun Tél : 03 29 86 55 00 Fax : 03 29 86 15 14
http://www.centremondialpaix.asso.fr | Conférence
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Jeudi 24 mars à 18h30 | Conférence "L'ordre moral sous Vichy" par Marc Boninchi, université Jean Moulin (Lyon 3) au Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
14 avenue Berthelot
69007 Lyon
(ouvert du mercredi au vendredi de 9h à 17h30 - samedi et dimanche de 9h30 à 18h00) Tél : 04 78 72 23 11
| Conférence | |
le jeudi 24 mars 2005 à 19 heures | "Vivre libre ou mourir", documentaire qui retrace les combats des maquisards du Plateau des Glières en février-mars 1944
Film de Denis Chégaray, avec la voix d'André Dussollier.
Sénat
Palais du Luxembourg
Salle Médicis
15, rue Vaugirard
75006 Paris
ATTENTION :
Il faut absolument s'inscrire par courrier à l'adresse suivante : Association des Glières BP 142 - 74230 Annecy.
| Cinéma
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mardi 5 avril à 19h | L'insurrection du Nord-Constantinois (Sétif - Guelma - Kerrata) du 8 mai 1945, début de la guerre d'Algérie
Conférence de Jean-Charles Jauffret, professeur d'histoire contemporaine à l'IEP d'Aix-en-Provence
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
14 avenue Berthelot
69007 Lyon
(Ouvert du mercredi au vendredi de 9h à 17h30 ; samedi et dimanche de 9h30 à 18h00) Tél : 04 78 72 23 11
| Conférence | |
le mercredi 6 avril 2005 à 18h00 | "La France et les Français pendant la Seconde Guerre mondiale" Présentation du coffret multimédia réalisé par Nicolas Arnaud et Laurent Garbin
Coffret multimédia co-édité par le CRDP Franche-Comté et les Amis du Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon.
Cinéma Marché Beaux-Arts
Place de la Révolution
Besançon
| Publication
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Du 6 avril au 22 mai 2005 | Le jour de la Victoire : tour d'horizon des "8 mai 1945" Exposition au Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation (Lyon)
Célébré comme la date symbole de la victoire alliée sur le nazisme, le 8 mai 1945 est un temps de liesse en France, en Angleterre ou aux Etats-Unis. Mais qu'en est-il dans le reste du monde ?
(photographie : © CHRD)
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
14 avenue Berthelot
69007 Lyon
(Ouvert du mercredi au vendredi de 9h à 17h30 ; samedi et dimanche de 9h30 à 18h00) Tél : 04 78 72 23 11
| Expo
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mercredi 13 avril à 18h30 | Pour une paix sans mine. Le déminage de la France (1945-1947) et celui du Cambodge (1992-2005...)
Conférence de Raymond Aubrac, ancien commissaire de la République responsable du déminage de la France en 1945-1947 et de Jean-Baptiste Richardier, directeur de Handicap International.
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
14 avenue Berthelot
69007 Lyon
(ouvert du mercredi au vendredi de 9h à 17h30 ; samedi et dimanche de 9h30 à 18h00) Tél : 04 78 72 23 11
| Cinéma | |
14, 15, 16 avril 2005 à Paris | Colloque international « Les médias et la libération en Europe (1945-2005) » Colloque organisé par le Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines (Université de Versailles/St Quentin-en-Yvelines), l’Institut national de l’audiovisuel, avec la participation de la Société pour l’histoire des médias.
Le colloque se fixe pour objectif de saisir l’action, le discours et l’impact des médias au moment où l’Europe se libère du nazisme, leur rôle dans la structuration des représentations, puis dans l’élaboration de la mémoire collective sur cet événement historique capital ; de comprendre aussi les voies de reconstruction des médias dans l’Europe libérée et les traces laissées aujourd’hui. La période considérée sera, dès lors, très large, reliant le temps de la libération de l’Europe et de la chute du nazisme (8 mai 1945) à nos jours.
La rencontre, prenant en compte des médias variés (presse écrite, radio, actualités filmées, cinéma, photographie, affiches, télévision, musées, manuels scolaires, etc.), et en mettant particulièrement l’accent sur l’image, privilégiera l’étude comparée. Par la participation de chercheurs européens et extra-européens, par la présentation d’études portant sur des espaces étrangers, le colloque abordera les cas de plus d’une dizaine de pays : Allemagne, Belgique, Canada, France, Grande-Bretagne, Grèce, Israël, Italie, Pays-Bas, Suisse, Union soviétique.
Comité scientifique :
Fabrice d’Almeida, Christian Delporte, Marc Ferro, Marie-Anne Matard-Bonucci, Denis Maréchal, Jean-Pierre Rioux, Isabelle Veyrat-Masson, Fabrice Virgili, Olivier Wieviorka.
Lieux :
Jeudi 14 avril : Institut national de l’Audiovisuel, Centre Pierre Sabbagh (83-85 rue de Patay, 75013 Paris, M° Bibliothèque François-Mitterrand ou Tolbiac)
Vendredi 15 et samedi 16 avril : Mairie du 3è arrondissement (3, rue Eugène Spuller, 75003 Paris, M°Temple)
Secrétariat du colloque :
Hélène Humbert, Emilie Aubrun, Claire Neuts
Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines
Université de Versailles/St Quentin-en-Y.
47, boulevard Vauban
78047 Guyancourt cedex Tél : 01 39 25 56 41
| Cinéma | |
le lundi 18 avril 2005 de 14 h à 17 h | Rencontre autour de Pierre Brossolette et Pierre Mendès France, "Deux hommes libres" Deux démocrates indépendants, exemples de courage et de rigueur morale
Organisée par Ciné Histoire, avec le soutien du Comité d’Action de la Résistance et le concours de l’Institut Pierre Mendès France
Programme :
- Introduction
M. Stéphane HESSEL, Ambassadeur de France
Compagnon des deux hommes à Londres
- Projection de documents extraits de « Pierre Brossolette résistant » (E. Goldet) et de « Pierre Mendès France, l’empreinte » (C. Lanzenberg, B. Matron), avec les témoignages de M. Michel Mendès France, M. Claude Pierre-Brossolette.
- Interventions :
Pour Pierre Brossolette : M. Guillaume PIKETTY, directeur de recherche au Centre d’Histoire de Sciences Politiques - professeur à l’institut des Sciences Politiques,
Pour Pierre Mendès France : M. Eric ROUSSEL, historien, journaliste, auteur de « Charles de Gaulle » (Gallimard 2002).
Auditorium de l’Hôtel de Ville
5, rue Lobau
75004 PARIS
(Métro : lignes 1 et 11, station « Hôtel de Ville » - Bus n° 58, 70, 72, 74 - RER A, B, C, D, station « Châtelet-Les Halles »).
Réponse par fax, e-mail ou courrier :
Association Ciné Histoire
8, rue Dupleix
75015 PARIS Fax : 01 56 58 05 28
| Conférence | |
dimanche 24 avril | Portes ouvertes au CHRD à l'occasion de la journée de la Déportation et du 60e anniversaire de la libération des camps
- ouverture d'un bureau de poste temporaire et mise en vente anticipée du timbre réalisé par le dessinateur Plantu commémorant le 60e anniversaire de la libération des camps ;
- concert Musique en mémoire par l'ensemble vocal de l'ouest lyonnais (ENVOL) à 16 heures ;
- témoignages d'anciens déportés ;
- table ronde de 14h à 15h30.
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
14 avenue Berthelot
69007 Lyon
(ouvert du mercredi au vendredi de 9h à 17h30 ; samedi et dimanche de 9h30 à 18h00) Tél : 04 78 72 23 11
| Commémoration | |
6, 7 et 8 mai 2005 | 60e anniversaire de la Capitulation à Reims 7 mai 1945 - 7 mai 2005, la paix pour bâtir l'Europe
Colloque internationale d'Histoire ("de la Capitulation à la Réconciliation"), cérémonies, animations, évocation historique, défilés, films, expositions , grand bal, concert-spectacle...
Renseignements :
Office de Tourisme de Reims Tél : 03 26 77 45 00
http://7mai1945.reims.fr/ | Commémoration
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Du 09/05/2005 au 09/06/2005 | La mort à quinze ans
Parution de l'ouvrage d'André Rossel-Kirschen
Renseignements auprès de l'AERI.
| Publication
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le lundi 20 juin 2005 à 9h30 | Un colloque "Les résistants déportés" organisé par le Comité d'action de la Résistance (CAR) à l'Assemblée nationale sous la présidence de Monsieur le Professeur René Rémond
Les thèmes abordés sont notamment : Devenir "Résistant" - Engagement dans les mouvements, les réseaux, les maquis - La répression (Vichy, Gestapo...) - Les convois de déportation (Compiègne, Montluc...) - L'univers concentrationnaire - Témoignages de Résistants déportés survivants des camps - Projestions d'extraits de films sur les camps de concentration nazis, le retour des déportés - La réinsertion des déportés...
Ce colloque est accessible avec une invitation. Pour toute inscription, contactez le CAR, 45-47 rue Lacépède 75005 Paris.
| Colloque | |
Mardi 24 mai 2005, 14h-16h | Le regard de l'autre "La construction du chaminot résistant"
Ce séminaire est accueilli par le Service du livre du Comité central d'entreprise de la SNCF (140, rue de Bercy 75012 Paris (M° Gare de Lyon ou Bercy)
| Conférence | |
Le 25/08/2005 | 25 août : 61ème anniversaire de la Libération de Paris
Jeudi 25 août
Cérémonies organisées par la Ville de Paris
9h30 — Hôtel des Invalides / crypte des Gouverneurs
Dépôt de gerbe en hommage au Maréchal Leclerc en présence de M. Bertrand Delanoë, Maire de Paris
10 h 30 — Gare de l’Est
Cérémonie devant la plaque des Déportés
11 h 30 — Place Stalingrad
Cérémonie à l’Arbre Libération-Victoire
15h — Place du 18 juin 1940
Cérémonie en présence de M. Bertrand Delanoë, Maire de Paris
15 h 30 — Place du 25 août 1944 (Porte d’Orléans)
Cérémonie devant la statue du Général Leclerc en présence de M. Bertrand Delanoë, Maire de Paris
16h45 — Hôtel de Ville / salle des Prévôts
dépôt de gerbe en présence de M. Bertrand Delanoë, Maire de Paris
17h — Hôtel de Ville / salle des séances du Conseil de Paris
dépôt de gerbe en présence de M. Bertrand Delanoë, Maire de Paris
17 h 15 — place de l’Hôtel de Ville / entrée par le quai de l’Hôtel de Ville
Prise d'armes et évocation historique en présence de M. Bertrand Delanoë, Maire de Paris, et de Mme Michèle Alliot Marie, Ministre de la Défense
Thème de la commémoration : « Combat de femmes, femmes au combat » à l’occasion du 60e anniversaire du droit de vote des femmes
17h30 : retransmission de la cérémonie sur écran géant installé sur le parvis (accès personnes handicapées)
- présentation de films et de documentaires
- des comédiennes liront des textes rappelant l’engagement des Résistantes pendant la guerre et notamment des 6 femmes nommées Compagnon de la Libération en présence de grandes figures de la Résistance : Cécile Rol Tanguy, Rosette Peschaud, Marie-Claire Scamaroni, Robert Chambeiron.
http://www.paris.fr/portail/accueil/Portal.lut?page_id=1&document_type_id=2&document_id=13029&portlet_id=815 | Commémoration | |
Du 5 au 30 septembre 2005 | Exposition gratuite "Hiroshima" à l'Hôtel de Ville de Paris
Bertrand Delanoë, lors de son déplacement au Japon en novembre dernier, s’était engagé auprès de la municipalité d’Hiroshima à commémorer à Paris le 60ème anniversaire des bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki.
C’est dans cet esprit qu’une exposition gratuite sera présentée aux parisiens, du 5 au 30 septembre prochain, à l’Hôtel de Ville. Cette exposition est organisée en partenariat avec le Musée de la Paix et la Ville d’Hiroshima, la Ville de Nagasaki et en collaboration avec la Ville de Malakoff.
| Expo | |
Du 17/09/2005 au 18/09/2005 | Colloque "Les enfants de la Shoah, leurs enfants et les enfants de leurs enfants"
Colloque placé sous le parrainage de Simone Weil et de François Fillon, ministre de l'Education nationale.
Salle municipale de Bel-Air
Hôtel de Ville
BP 18
81230 Lacaune
| Colloque
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Du 21/09/2005 au 31/12/2005 | Livre d'Or du mémorial de Ramatuelle - 1939-1945-
A la mémoire des membres des Services spéciaux morts pour la France pendant l'Occupation. 300 noms en lettres d'or sur le mémorial de Ramatuelle (inaugiré le 3 mai 1959)
AASSDN
16-18 Place Dupleix
75015 Paris
| Publication
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Du 25/09/2005 au 02/01/2006 | Lettres de délation sous l'Occupation
Comédie dramatique d'après les lettres tirées du livre d'André Halimi, et les réflexions d'Alain Guyard, Isabelle Sorente et Bernard Werber, interprétées par François Boursier.
L'homme est seul sur scène, mais ce sont des dizaines de personnages qui défilent sous nos yeux. Tous nous livrent une lettre, un article, dénonçant un Juif, un voisin ou une simple connaissance. Des lettres authentiques, proférant parfois des accusations si grotesques que l'on en rirait, si l'on ignorait les conséquences pour les personnes dénoncées.
Espace La Comedia - Salle des Pavés
6, impasse Lamier (angle 8 rue Mont Louis)
75011 Paris
Métro Philippe-Auguste (ligne 2)
Bus 69
Borne de taxis la plus proche : Père Lachaise Tél : 01 58 39 39 15
| Théâtre
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Le 01/10/2005 | Concert à la Cité de la Musique samedi 1er octobre à 20h
Consacré au compositeur Michael Jarrell, ce concert présente l'oeuvre « ...denn alles muss in Nichts Zerfallen... » ("Car au néant doit aller toute chose") écrite à partir du bouleversant témoignage d'un certain Abraham P. sur la déportation de sa famille.
Pour partager ce moment musical exceptionnel,
bénéficiez de l’offre qui vous est réservée : pour une place achetée : venez à deux.
Réservation indispensable (tous les jours de 11h à 19h et le dimanche de 11h à 18h)
Tarif Plein : 17 €
Cité de la musique :
221 avenue Jean-Jaurès 75019 PARIS
M° Porte de Pantin (ligne 5) Tél : 01 44 84 44 84
| Théâtre | |
Du 06/10/2005 au 31/12/2005 | Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français – mouvement social (Le Maitron) portant sur la période 1940-1968
parution prochaine (fin novembre 2005) du premier volume du Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français – mouvement social (Le Maitron) portant sur la période 1940-1968. Ce premier ouvrage comprend les biographies commençant par les lettres A à Be. Les onze volumes suivants doivent paraître jusqu’en 2011, à raison de deux par an. Pour la diffusion de ce qui reste encore le plus grand dictionnaire biographique francophone, les Editions de l’Atelier viennent de lancer une souscription. Le dictionnaire couvre la période de la guerre et chaque volume comptera de nombreuses biographies de résistants. De nombreux correspondants de l’AERI sont d’ailleurs membres de l’équipe du Maitron (ex : Hélène Chaubin, Jean-Pierre Besse, Jean Quellien, Pierre Schill...).
Pour recevoir le bulletin de souscription, contacter l'AERI.
Informations sur demande à : info@maitron.org
En souscrivant avant le 30 octobre vous bénéficierez pour 55 euros du premier volume du nouveau Maitron (1940-1968), 448 pages accompagné d’un cédérom. Tél : 01 45 66 62 72
| Publication | |
le samedi 03 décembre 2005 | Colloque "Les cheminots dans la Résistance" samedi 3 décembre 2005 à 10h
organisé par l'AHICF.
Mairie annexe du 14e arrondissement, salle des Fêtes, 12 rue Durouchoux, 75014 Paris.
Inscription gratuite mais obligatoire. Tél : 01.58.20.51.01 Fax : 01 58 20 02 86
| Colloque | |
Du 10/10/2005 au 23/10/2005 | Les « 2ème Rencontres et dédicaces du Livre Résistant » le samedi 22 octobre 2005 à partir de 14 h 30
L’Association Mémoire et Espoirs de la Résistance organise, dans les salons de l’Hôtel des Fondations de la Résistance et pour la Mémoire de la Déportation, 30 boulevard des Invalides 75007 Paris (Métro station Saint-François Xavier ou Varenne) les « 2ème Rencontres et dédicaces du Livre Résistant ».
Au cours de cet après-midi plus de 30 Résistants et historiens dédicaceront leurs ouvrages et dialogueront avec le public.
MER
16-18, Place Dupleix
75015 Paris
Tél : 01.45.66.92.32
| Expo | |
Les 8, 9 et 10 décembre 2005 | Colloque : La répression en France, 1940-1945 au Mémorial de Caen
Les 8, 9 et 10 décembre 2005, le Centre de Recherche d’Histoire Quantitative (CNRS – Université de Caen), le Mémorial de Caen et la Fondation pour la Mémoire de la Déportation organisent un colloque international qui abordera « la répression en France » pendant la Seconde Guerre mondiale. Cet événement est soutenu par la Direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives du Ministère de la Défense et l’Institut Historique Allemand de Paris. Ouvert au public, il a pour ambition première de renouveler les approches d’un thème encore largement méconnu, mais à haute teneur émotionnelle en matière de mémoire collective.
Programme :
Jeudi 8 décembre :
Matin : Discours d’accueil ;
Introduction générale ;
Thème d’étude : «Guerres et répressions» (Présidence : Jean-Luc Leleu);
Après-midi : Thème d’étude : «Systèmes et acteurs de la répression» (Présidence : Paule Renée-Bazin).
Vendredi 9 décembre :
Matin : thème d’étude : «Déportés et fusillés» (Présidence : Jean-Pierre Azéma);
Après-midi : Thème d’étude : «1944 : L’escalade répressive» (Présidence Stefan Martens).
Samedi 10 décembre :
Matin : Thème d’étude : "Images et Mémoires" (Présidence : Jean Quellien);
Conclusion générale.
Intervenants : Jean-Pierre Azéma, Paule René-Bazin, Davide Rodogno, Jochen Böhler, Christian Ingrao, Regina Delacor, Thomas Fontaine, Gaël Eismann, Jean-Marc Berlière, Laurent Thiery, Cédric Neveu, Yves Lescure, Jean Quellien, Michel Boivin et Vanina Brière, Yves Le Maner, Thomas Pouty, Alya Aglan, Delphine Kazandjian, Arnaud Boulligny, Virginie Sansico, Peter Lieb, Jean-Luc Leleu, Hélène Guillon, Pascal Plas, Claudia Moisel, Jean-Pierre Besse, Michel Jacquet, Stefan Martens.
Tél : 02 31 06 06 47
| Colloque | |
jeudi 20 octobre | 18e remise du prix Marcel Paul
La FNDIRP décerne annuellement, depuis 1988, un prix en hommage à son président fondateur. Ce prix récompense l'auteur d'un mémoire de Maitrise relatif à la Résistance, à la Déportation (régime de Vichy, occupation, répression politique, persécutions)...
à 17heures 30 à l'amphithéatre de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales
| Conférence | |
Du 13/10/2005 au 30/01/2006 | Prisonniers de l’image, une exposition sur la représentation des victimes.
Twin’s towers, Irak, tsunami, anniversaire de la libération des camps : les victimes civiles de conflits ou de crises humanitaires occupent une part importante de l’information et ont envahi l’espace public, évolution qui répond notamment à une sensibilité grandissante de l’opinion aux droits de l’homme.
Confrontant des clichés d’archives aux images photo-journalistiques ou publicitaires, l’exposition retrace
l’émergence de ce "temps des victimes". Il est question de l’élaboration de leur représentation, depuis la
constitution de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale à partir de clichés devenus stéréotypes, à leur reprise par la communication humanitaire et leur dissémination dans le paysage visuel quotidien.
Un parcours en quatre temps permet ainsi au visiteur de s’interroger : que regarde-t-on quand on voit une victime ? qu’est-ce qui dans notre culture historique et contemporaine influence ou construit notre
regard ? que véhiculent ces représentations ? les victimes ont-elles toutes droit à la même lisibilité ?
Cette exposition met en évidence le fait que la construction de la représentation des victimes repose sur des mécanismes culturels et des principes de répétition propres à l’Occident. Les divisions entre victimes occidentales et victimes exotiques, entre victimes politiques et victimes sociales, la désignation de la personne même en tant que "victime" constituent un dispositif qui, intégré à notre paysage mental,
conditionne notre vision du monde.
L’exposition retrace le processus de construction de la mémoire concentrationnaire à travers les
photographies de prisonniers prises par des reporters de guerre ou les soldats eux-mêmes lors de la libération des camps : ces images dictées par l’impératif du journaliste – informer – ont révélé au monde
l’insoutenable et sont devenues dans notre culture collective, par un glissement progressif et faute de ne pouvoir représenter le processus d’extermination, le symbole du génocide perpétré contre les Juifs.
L’accent est mis sur la circulation et la répétition de ces clichés, tels que ceux du bulldozer de Bergen-Belsen ou du petit garçon raflé dans le ghetto de Varsovie, comme facteur de cette construction
mémorielle.
L’exposition analyse également comment, à la fin des années 1970, l’arrivée des organisations humanitaires sur la scène médiatique a diffusé d’autres valeurs et de nouveaux standards dans la
représentation humanitaire des victimes, et comment ces références ont peu à peu servi de cadre à de nombreux acteurs culturels, en premier lieu ceux de l’information médiatique.
Grâce à des photographies prises dans l’espace public, des articles de journaux ou des publicités, l’exposition révèle toute la place que la victime civile occupe dans notre quotidien et son inscription naturelle dans notre univers mental. Elle met en évidence la profusion d’images auxquelles nous sommes soumis, au détriment parfois du sens et de la lisibilité.
Visites commentées (sur réservation)
Les dimanches 20 novembre, 11 décembre 2005 et 22 janvier 2006 de 15h à 16h30
Diverses conférences, tables rondes et des projections de films seront également proposés.
Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon
14, avenue Berthelot
69007 Lyon
tramway T2 arrêt Centre Berthelot Tél : 04 78 72 23 11
| Expo | |
Mercredi 19 octobre 2005 | Les associations d’anciens résistants et la fabrique de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale
Première séance : La fabrique de la mémoire : régions et mouvements de résistance.
Présidence : Jean-Pierre Rioux, Inspecteur général honoraire de l’Éducation nationale
9 h30 – 9h50 : Exposé de Gilles Vergnon, maître de conférences en histoire contemporaine, IEP Lyon
Introduction générale
9 h50 – 10h10 : Exposé de Marina Guichard-CroSet, doctorante, université de Lille I
"La mémoire des Glières"
10h10 – 10h30 : Exposé de Jean-Pierre Besse, docteur en histoire
"Les associations d'anciens résistants de l'Oise et la mémoire de guerre"
10h30 – 10h50 : Exposé de Christine Lévisse-Touzé, directrice du Mémorial du Maréchal Leclerc et du Musée Jean Moulin
"« Sécurité parisienne » entre mémoire oubliée et retrouvée"
10h50 – 11h10 : Exposé de Georges Ribeill, directeur de recherches à l’École nationale des ponts et chaussées
"Une association corporative : Résistance-Fer"
11h10 – 12h00 Débat
Deuxième séance : La fabrique de la mémoire : les axes nationaux.
Présidence : Antoine Prost, Professeur émérite, université Paris I
14h30 – 14h50 : Exposé de Denis Mazzucchetti, historien
"« Le concours national de la résistance » : une pédagogie de « l'esprit de la résistance »"
14h50 – 15h10 : Exposé de Olivier Lalieu, historien, Mémorial de la Shoah
Les résistants et l'invention du « devoir de mémoire »
15h10 – 15h30 : Exposé de Jean-Yves Boursier, Professeur d’anthropologie, université de Nice
"Musée de la résistance et associations"
15h30 – 15h50 : Exposé de Pieter Lagrou, Professeur, université libre de Bruxelles
"Mise en perspective européenne"
15h50 – 16h50 : Débat
16h50 : Conclusion par Antoine Prost
Château de Vincennes, Pavillon du Roi, salle des cartes Tél : 01.41.93.22.48 Fax : 01.41.93.22.49
http://www.cehd.sga.defense.gouv.fr/dec_manifestations.htm | Conférence | |
Dimanche 16 octobre à 15h | La musique engagée
en partenariat avec l'Auditorium de Lyon
Conférence tenue par Stefan Litwin, compositeur,
Philippe Mesnard, enseignant en littérature moderne et contemporaine
et Isabelle Rivé, directrice du CHRD
Entrée gratuite
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
14 avenue Berthelot 69007 Lyon
ouvert du mercredi au dimanche Tél : 04 78 72 23 11
| Conférence | |
du 20 octobre au 4 décembre 2005 | Cycle de conférences : "De Nuremberg à La Haye"
Jeudi 20 octobre 20 h : Présentation du cycle
Par Christian Delage. Les archives filmées du procès par Raye Farr, directrice de la Steven Spielberg Film and Video Archive, Musée Mémorial de l’Holocauste de Washington. L’histoire du procès et le rôle de Telford Taylor par Jonathan Bush, université de Columbia. De Nuremberg à La Haye par Antoine Garapon, directeur de l’Institut des hautes études sur la justice.
Dimanche 20 novembre 15 h : Le procureur général américain Robert H. Jackson et la construction de
la preuve des crimes nazis par Christian Delage.
17 h 30 : Otto Ohlendorf, commandant de l’Einsatzgruppe D : témoin de la couronne ou symbole du bourreau devant le Tribunal militaire international par Christian Ingrao, chercheur au CNRS, Institut d’histoire du temps présent.
Mardi 22 novembre 19 h : L’extermination des Juifs d’Europe et les procès de Nuremberg par Michael Marrus, professeur à l’université de Toronto et avec la participation d’André Kaspi, professeur à l’université de Paris I – Panthéon Sorbonne.
Jeudi 24 novembre 19 h : Après Nuremberg : Les tribunaux nationaux et l’internationalisation de la jurisprudence des crimes de guerre,1946-1951
Par Pieter Lagrou, professeur à l’université libre de Bruxelles.
Mardi 29 novembre 19 h :La stratégie juridique et la dualité américaine : l’héritage de Nuremberg
aux Etats-Unis par Peter Maguire, historien au Bard College et à l’université de Columbia.
Dimanche 4 décembre 15 h : La banalité du bien : aligner les motifs de s’opposer aux crimes de masse par Mark Osiel, professeur à l’université de l’Iowa.
17 h 30 : Table-ronde : l’avenir de la justice universelle avec Barbara Cassin, directrice de recherche au CNRS, Antoine Garapon, Mark Osiel, et Henry Rousso, historien, directeur de recherche à l’Institut d’histoire du temps présent.
CDJC
Mémorial de la Shoah
17 rue Geoffroy l’Asnier
75004 Paris
Auditorium Edmond J. Safra, niveau -1.
Entrée libre dans la limite des places disponibles. Réservation conseillée. Tél : 01 53 01 17 42
http://www.memorialdelashoah.org/b_content/getContentFromNumLinkAction.do?type=1&itemId=356 | Conférence | |
Jusqu’au 30 décembre 2005 | "Autour du soixantième anniversaire du procès de Nuremberg"
Le 20 novembre 1945 s’ouvrait à Nuremberg, le procès intenté par le Tribunal militaire international aux principaux responsables politiques, économiques et militaires du parti nazi. Vingt et une personnes y furent jugées par les représentants des quatre puissances alliées, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France et l’URSS. Cette exposition qui réunit photos du procès, documents dont une partie des archives originales issues du Centre de documentation juive contemporaine, affiches et extraits des films d’époque, en retrace les grandes lignes.
Mémorial de la Shoah
17 rue Geoffroy l’Asnier
75004 Paris
Niveau 1.
Tous les jours sauf le samedi, de 10 h à 18 h, le jeudi jusqu’à 22 h. Entrée gratuite.
Voir le site du Mémorial de la Shoah | Expo | |
Du 16/10/2005 au 02/11/2005 | "La traversée de la nuit" Geneviève De Gaulle Anthonioz
Tous les jours du 16 octobre au 2 novembre 2005 à 21 heures. Les dimanches à 15 heures.
Pièce de théâtre avec Esmeralda Kroy. Mise en scène de Cesare Capitani.
Prix des places : 13/9 euros.
Espace Quartier Latin
37 rue Tournefort 75005 Paris
Métro Place Monge Tél : 01 43 37 59 27
| Théâtre | |
Novembre-décembre 2005 | 1939-1945 La France en guerre numéro 3
Au sommaire :
- la défaite française à Sedan (10-15 mai 1940)
- Le Normandie-Niémen
- En une image : Normandie, été 1944
- Les Français libres à Londres
- Oradour et les "Malgré-nous"
- La manifestation du 11 novembre 1940
- Les femmes oubliées de Buchenwald
- Rethondes, le 22 juin 1940
- La guerre des partisans soviétiques
- La bataille de Tarawa, 20-23 novembre 1943
htpp://www.la-france-en-guerre.fr | Publication
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3 janvier 2006 | Réouverture du CARAN
Après quatre ans de fermeture, le CARAN rouvrira ses portes au public le mardi 3 janvier 2006.
En raison du déménagement des services et de certains équipements, il est nécessaire de prévoir deux semaines de fermeture, auxquelles s'ajoutera la fermeture habituelle entre Noël et le Jour de l'An.
En conséquence, les salles de consultation provisoires de l'hôtel de Soubise seront fermées au public à compter du samedi 10 décembre à 18 h.
| Archives | |
16 novembre 2005 | La déportation et sa mémoire : livres récents et travaux en cours
Serge Wolikow (Pr., université de Bourgogne);
Alix Lhote (FNDIRP);
Olivier Lalieu (Mémorial de la Shoah).
Salle 127 de 14 h. à 18 h.
1er étage du bâtiment UFR sciences humaines, 2 boulevard Gabriel - 21000 Dijon
| Séminaire | |
10 décembre 2005 | Colloque "Résistance et monde rural" Thème du CNRD 2005-2006
Organisé par l'Association marnaise des lauréats du concours de la Résistance et de la Déportation au centre des congrès de Reims.
14h30 à 18h.
Entrée libre.
Présidente : Aurélie Pol 06-81-73-88-20
apol@aeri-resistance.com
| Colloque | |
Du 8 novembre au 29 mai 2006 | Défense de la France Histoire d'un mouvement et d'un journal clandestin
Musée de la Résistance nationale
88 avenue Marx Dormoy
Champigny-sur-Marne
| Expo
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1er et 2 décembre 2005 | Le syndicalisme sous la botte 1939-1945
Colloque organisé par l'institut CGT d'histoire sociale et Paris 8.
Thèmes du jeudi 1er décembre :
- Le cadre légal et les expériences étrangères (présidence : Patrick Fridenson, directeur d'études à l'EHESS);
- Les acteurs, les organisations et les questions interprofessionnelles (présidence : Joël Hedde, président de l'Institut CGT d'histoire sociale);
- La fonction publique et les services publics (présidence : Michel Margairaz, professeur d'histoire Paris 8);
Thèmes du vendredi 2 décembre :
- Les services et les industries légères (présidence : Michel Pigenet, professeur d'histoire Paris I);
- Les secteurs lourds à forte implication allemande (présidence : Elyane Bressol, secrétaire générale de l'IHS-CGT).
Ministère du Travail, salle Pierre Laroque. 14 avenue Duquesne, Paris 7e. Métro : Ecole militaire (ligne 8), Saint-François-Xavier (ligne 13), Ségur (ligne 10).
Se munir d'une pièce d'identité. INSCRIPTION OBLIGATOIRE.
Clément Grenier : grenierclem@yahoo.fr
Stphane Meunier : ihs@cgt.fr
| Colloque | |
Jusqu'au 7 décembre 2005 | Les révoltés de Treblinka
Comédie dramatique de Désiré de Lavie, une création de la compagnie Picpus, d'après le roman de Jean-François Steiner, mise en scène de Pascale Maigre-Peuvrel, avec Benoît Dugas, Isabelle Fournier, Christophe Jean, Ingrid Keusemann, Camille de Lavie, Désiré de Lavie, Jean-Yves R. Lemoine, Dominique Schmitt, Paul Szpigielman.
Cinq prisonniers, à la fois isolés dans cette solitude extrême et dans le face-à -face avec la mort, bâtissent une impossible révolte. Là où la vie ne tient qu’à un fil, l’essentiel se déclare vite, et brusquement une solidarité de survie peut gagner les esprits, se propager, repousser la limite du possible. Dans l’indescriptible tragédie de la Shoah, la naissance d’une révolte réveille en nous les grands mythes où le courage des hommes est déterminant. Un instant la vie triomphe de la mort et l’homme prend sa dimension d’éternité.
Du Lundi au Jeudi et le Samedi à 20h45. Places à 20€. Durée 1h10.
Centre d'Art et de Culture Rachi
39, rue Broca
75005 PARIS
M° Censier Daubenton Tél : 01 42 17 10 38
| Théâtre | |
10 janvier 2006 | Projection-conférence ciné-histoire
CINÉ HISTOIRE est une association Loi 1901 qui travaille sur la mémoire de la deuxième guerre mondiale au moyen du cinéma. Elle est dirigée par des enseignants et des résistants. Les films et documents d’archives projetés le sont toujours en présence de témoins concernés. CINÉ HISTOIRE soutien la préparation du CNRD, fidèle à son principe « un film et les témoins de ce film ».
Pour l’année 2006, « Le monde rural et la Résistance », l’association projetera le film, "Les sanglots longs des violons" de Jacques Rutman, document sur la résistance normande, avec la participation de deux témoins acteurs du film, M. J.Vico (vice-président national des Combatants Volontaires de la Résistance), et Mme Greffier, institutrice, agent de liaison d’un maquis. M. Raymond Aubrac viendra parler des liens entre la résistance urbaine et le monde rural. Et aussi un extrait du film "Le chagrin et la pitié" de Marcel Ophüls (concernant les frères Grave, fermiers résistants, déportés à Buchenwald). Monsieur l’Ambassadeur Stéphane Hessel, lui même déporté à Buchenwald, commentera cet extrait.
Lieu : Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris
Date : 10 janvier 2006 de 9 h à 12 h
Réservations indispensables
Tél.: 01 43 06 23 37
Fax.: 01 56 58 05 28
E-mail : nicole.dorra@tiscali.fr
| Cinéma | |
19 décembre 2005 | La déportation des républicains espagnols dans les camps nazis
Lundi 19 décembre 2005 de 14 h à 18 h
TABLE RONDE
14h Ouverture : Javier de Lucas , directeur du Colegio de España
14h30 La déportation des Républicains espagnols dans les camps nazis : contexte historique, historiographie et traces archivistiques (Geneviève Dreyfus-Armand , historienne, directrice de la BDIC)
15h Le système concentrationnaire nazi (Denis Peschanski, historien, directeur de recherche au CNRS)
15h30 La déportation des Espagnols antifranquistes vue d' Espagne (Manuel Risques, professeur à l’Université de Barcelone)
16h La parole des témoins : Neus Català, présidente de l’association “Amigos de Ravensbrück” de Barcelone et Ramiro Santisteban, président de la Fédération espagnole des déportés et internés politiques (FEDIP)
16h30 L’édition de “Les Catalans dans les camps nazis” dans la démarche globale de l’association “Triangle bleu-Documentation et Archives des Républicains espagnols déportés de France” (Llibert Tarragó, fondateur et délégué de Triangle Bleu)
17h 00 Montserrat Roig : l'histoire d’un livre et de sa réception en Espagne (Josep Maria Castellet, éditeur)
17h30 Clôture : Xavier Folch, directeur de L'Institut Ramon Llull et Odette Martinez, conservatrice au département archives-recherche de la BDIC
Collège d'Espagne
Cité Universitaire Internationale
7E, Bd Jourdan
75014 Paris
tél. : 01 40 78 32 96 ; fax : 01 45 80 39 58 Tél : Odette Martinez : 01 40 97 79 14
http://www.bdic.fr | Conférence | |
Du 02/12/2005 au 02/01/2006 | La ligne de démarcation dans le Loir-et-Cher 1940-1944
C'est dans la commune de Génelard en Saône-et-Loire (71), que va prochainement s'ouvrir un centre d'interprétation- centre de recherches consacré à la ligne de démarcation en France pendant la Seconde Guerre mondiale.
Cette brochure est le bilan des recherches menées dans le département du Loir-et-Cher par Benoît Thiault.
Prix de la brochure : 10 euros (+ 2 euros frais de port pour 1 exemplaire et 3 euros à partir de 2 exemplaires). Le réglement s'effectue à la commande. Les chèques sont à libellés au nom de l'Association "Ligne de démarcation"
Association "Ligne de démarcation - Musée - Centre de recherches"
Mairie
71420 Génelard Tél : Guillaume Pellenard : 03 85 79 2
| Publication | |
Dimanche 11 décembre 2005 | Commémoration de la rafle de Tunis
Dimanche 11 décembre, 10 h 45.
Commémoration dédiée aux Juifs de Tunisie, en souvenir de la rafle de Tunis le 9 décembre 1942. Organisée avec la Société d’Histoire des Juifs de Tunisie (SHJT).
Crypte du Mémorial de la Shoah.
17 rue Geoffroy l’Asnier
75004 Paris
Tél : 01 42 77 44 72
Mémorial de la Shoah | Commémoration | |
Décembre 2005 | Nouvelle parution : "Corse des années de guerre 1939-1945" (Hélène Chaubin)
Les peuples, comme les individus, ont besoin de mémoire pour bien se connaître. Une identité régionale forte ne va pas sans une fidélité résolue à l'histoire. Les objectifs de la Résistance en Corse sont, à bien des égards, les mêmes que dans la France entière. mais, sans la reconnaissanced'un contexte économique, social et politique dont on ne peut nier les spécificités, il serait difficile de rendre compte des comportements purement régionaux. Encore cela est-il insuffisant : la Résistance des Corses tient largement aux pressions exercées par l'Italie fasciste. Aussi, le temps de référence de ce livre est-il la période 1938-1945. Les Corses engagés volontairement ou mobilisés depuis novembre 1943, ont participé aux campagnes en Italie, en France et en Allemagne jusqu'à la fin du conflit. De toutes les régions françaises, c'est la Corse qui a connu la plus étroite proximité avec le danger fasciste : perçu et combattu dès la fin des années 1930, il a été activé par la lourde occupation italienne. Sans doute les visées de la politique extérieure italienne étaient-elles tenues secrètes dans leurs modalités d'application, mais les appréhensions de l'opinion publique corse étaient fondées, comme le prouve l'analyse des scénarios d'annexion préparés dès 1941 par les services italiens. Cet ouvrage, qui vient en complément du cédérom réalisé en 2003 à l'initiative de l'AERI, apporte au lecteur une analyse précise des faits et événements quis e sont déroulés en Corse et nous permet de combler les oublis de notre histoire contemporaine.
AERI
16-18 place Dupleix
75015 Paris Tél : 01 45 66 62 72
Librairie en ligne de l'AERI | Publication
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Dimanche 11 décembre 2005 | "Auschwitz, deuil impossible?"
11 h, conférence "Le travail individuel de deuil"
Des praticiens et chercheurs viendront présenter les travaux existants sur l’impossibilité ou les diffi cultés du deuil, sur leur expérience avec des patients,victimes directes ou indirectes de la Shoah ou de génocide.
Avec la participation de Marceline Loridan-Ivens, Janine Altounian, Boris Cyrulnik, rencontre animée par Anny Dayan-Rosenman.
14 h 30, conférence "Peut-on parler de deuil collectif ?"
Avec la participation de Muriel Klein-Zolty, Nicole Lapierre, Michel Hanus.
20 h : Concert "L’impérissable flamme"
Ces chants en yiddish, allemand, hébreu et français, rarement interprétés, furent composés dans les camps et ghettos. Ils parlent de lutte, de colère, de tendresse, et de l’espoir contre la cruauté, la douleur et l’absence.
Voix Alexandra Yaron, piano Fred Manoukian, basse et guitare Claude Brisset.
Mémorial de la Shoah
17 rue Geoffroy l’Asnier
75004 Paris Tél : 01 42 77 44 72
Mémorial de la Shoah | Conférence | |
10 décembre 2005 | Parution du CD-ROM "La Résistance dans l'Orne" (Association Résistance et Mémoire)
AERI
16-18 place Dupleix
75015 Paris Tél : 01 45 66 62 72
Pour commander ce CD-ROM | Publication
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7 février 2006 | "Les bombardements aériens sur Royan, 1945"
Exposé de Marie-Catherine Villatoux, chargée de recherche au département Air du Service historique de la Défense.
Mardi 7 février 2006 de 14 h 30 à 16 h 30
au château de Vincennes (pavillon de la Reine).
Commission "Guerre et stratégie dans la troisième dimension".
CEHD, Château de Vincennes, BP 153 00481 Armées.
Tél : 01 41 93 22 08
| Conférence | |
25 décembre 2005 | Décès de Jean Longhi, chef de la Résistance dans le Morvan et la Nièvre
Nous venons d'apprendre avec tristesse le décès du grand résistant, Jean Longhi. Cofondateur du Maquis Camille avec Paul Bernard, alias Camille, dans les forêts du Morvan entre Dun-les-Places et Quarré-les-Tombes, pendant la Seconde Guerre mondiale, Jean Longhi est décédé dans la nuit de samedi à dimanche, à l’âge de 94 ans.
Jean Longhi, alors clandestin et communiste, est arrivé dans la Nièvre dès 1941, venant de la région parisienne, afin d’éviter l’arrestation et continuer la lutte contre l’occupant. Le 22 novembre 1942, il organisa le premier parachutage allié dans le Morvan dans la Forêt au Duc, près de Quarré-les-Tombes, dans l’Yonne.
Il fut ensuite nommé, en 1943, chef du service départemental des maquis de la Nièvre et en 1944, il fit partie de l’État-major départemental des Forces françaises de l’intérieur (FFI).
Retraité en 1976, il n’a cessé d’être un passeur de mémoire, notamment auprès des jeunes, et de collaborer aux travaux des historiens sur l’occupation et la résistance dans le Morvan, notamment en travaillant avec les historiens de l’Université de Dijon. Jean Longhi a également participé à la création du musée de la Résistance, dans la Maison du parc du Morvan, à Saint-Brisson. En octobre 2002, Serge Ravanel lui avait remis les insignes de Commandeur de la Légion d'Honneur.
Sources : L'Yonne Républicaine et CD-ROM "La Résistance dans l'Yonne" (AERI)
| Nécrologie | |
janvier-septembre 2006 | OFFRE DE STAGE
Lieu : Paris 10e, au siège de l'AHICF
Mission : sauvegarde du patrimoine sonore de l'industrie et des réseaux
rassemblé par les trois associations, constitué d'entretiens menés dans le
cadre de collectes raisonnées d'archives orales.
Tâches : numérisation d'enregistrements, traitement du son par un logiciel
approprié, archivage et catalogage
Durée : un mois renouvelable
Période: janvier-septembre 2006
Profils : étudiant(e)s en histoire, sciences et techniques du patrimoine,
documentation, archivistique, techniques sonores et multimedia...
Compétences en bureautique, expérience de logiciels documentaires ou
multimedia appréciées
Stage sous convention (un stage volontaire est possible à tout moment du
cursus scolaire ou universitaire), indemnisé, encadrement et formation
assurés par les collaborateurs des trois associations (archiviste,
documentaliste, secrétaire scientifique)
Horaires à convenir, de deux à quatre jours par semaine du mardi au vendredi
selon disponibilités.
Adresser CV et lettre de présentation/motivation à:
AHICF - Association pour l'histoire des chemins de fer en France / French
Railway Historical Society - 9, rue du Château-Landon, F-75010 PARIS -
AHICF, association pour l'histoire des chemins de fer en France.
www.trains-fr.org/ahicf / IHA, Institut pour l'histoire de l'Aluminium,
http://www.histalu.org/ / Electra-Fondation Electricité de France (Comité
d'histoire) http://www.edf.com/211i/Accueilfr/FondationEDF.html Tél : +33(0)1 5820 5101 ou/or 51 02 Fax : Fax: +33(0) 5820 0286 -
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12 janvier 2006 | Disparition de René de Naurois aumônier d'Omaha Beach
Le compagnon de la Libération René de Naurois est décédé le 12 janvier 2006 à l'âge de 99 ans. Aumônier du couvent toulousain de Notre-Dame de la Compassion, il participe à des actions de Résistance au sein du mouvement Combat et multiplie les opérations de sauvetage des familles juives de Toulouse et sa région. On lui décerne d'ailleurs le titre de Juste en 1989. Menacé d'arrestation, il quitte Toulouse pour Londres en 1943. Aumônier du commando Kieffer, il débarque en Normandie le 6 juin 1944.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-730787,0.html | Nécrologie | |
Du 17/01/2006 au 17/02/2006 | Alphonse Juin, 1888-1967, l'épopée du fils de gendarme par Jean-Paul Huet
L'équipe des éditions Anovi vous annonce la parution d'une nouvelle biographie dans la collection Vitae.
Homme au destin exceptionnel, très tôt attiré par le métier des armes, Alphonse Juin a gravi tous les échelons de la carrière militaire jusqu'à être élevé à la dignité de maréchal de France en 1952. La cause de la France a rythmé chaque instant de sa vie. Commandant du Corps Expéditionnaire Français en Italie, il remporte en 1944 la victoire du Garigliano, qui marque l'apogée de sa carrière et forge sa légende.
Claire et concise, cette biographie restitue avec rigueur l'image d'un homme remarquable qui a fait en sorte, toute son existence, de mettre en accord ses actes et ses convictions.
Ecoliers, étudiants et amateurs d'Histoire trouveront dans ce livre un document de référence, pour tout savoir de ce grand chef militaire parfois oublié, mais dont la vie hors normes inspire le respect.
Cet ouvrage s'inscrit dans le cadre des programmes d'histoire des classes de Troisième et de Première.
Il est dès maintenant disponible en librairie et sur les sites de vente en ligne (Fnac et Amazon).
Caractéristiques du livre : 48 pages, format 16x23 cm, ISBN : 2-914818-09-2. Prix : 5 €
Deux euros de frais de port pour toute commande chez l'éditeur.
Editions Anovi, Le Chaufour, 37220 Parçay-sur-Vienne. Tél : 02 47 97 02 51 Fax : 02 47 97 02 52
http://www.anovi.fr/juin.htm | Publication | |
25 janvier 2006 | Disparition de Maurice Plantier
La Présidente, les membres du conseil d'administration et l'équipe de l'AERI ont la tristesse de vous faire part du décès de Maurice Plantier.
Maurice Plantier est étudiant en médecine lorsqu'il s'engage en octobre 1940 dans la Résistance. Il est arrêté en mai 1941, réussit à s'évader et poursuit son activité dans un réseau de renseignements avant de rejoindre le corps franc Pommiès en juillet 1944. Il perdra sa jambe gauche, deux mois plus tard, dans l'explosion d'une mine.
Il reprend alors ses études de médecine, passe son doctorat et, dès 1952, exerce au Cameroun, à Ayos, puis à Yaoundé, comme Chef du centre d'instruction médicale. De retour en France en 1958, il s'installe à Artix, dans les Pyrénées-Atlantiques, où il succède à son père.
Au Cameroun dont il a été élu député en 1956, Maurice PLANTIER s'est lancé dans la politique. En 1960, il est élu maire d'Artix ; il le restera près de 30 ans. Conseiller général d'Arthez-de-Béarn pendant 18 ans, il est député des Pyrénées-Atlantiques depuis 10 ans lorsqu'il est nommé, en 1978, secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants, des fonctions qu'il exercera jusqu'en 1981. Il se consacre ensuite à l'Association nationale des Médaillés de la Résistance française, à la Fondation de la Résistance et à l'Association pour des Etudes sur la Résistance intérieure (en tant que vice-président).
Ses obsèques ont été célébrées en l'Eglise Saint-Louis des Invalides le vendredi 27 janvier.
Grand officier de la légion d'honneur
Grand croix de l'ordre du mérite
Délégué de l'OCM
| Nécrologie | |
jeudi 9 février 2006 à 18h30 | Le Service du travail obligatoire dans la région de Nancy
Conférence de Jean-Pierre Harbulot (Docteur en histoire, spécialiste de la période de l'Occupation) au Centre mondial de la Paix.
Centre mondial de la Paix - Palais Episcopal - Verdun Tél : 03 29 86 55 00
| Conférence | |
du 22 au 24 février 2006 | Festival de cinéma Programmation de films suivis de rencontres
A l'occasion de ses 20 ans, le musée de la Résistance nationale de Champigny-sur-Marne propose une programmation de films suivis de rencontres.
Mercredi 22 février à 14H : La grande vadrouille. Film suivi d'un débat "La Résistance à l'opéra de Paris".
Mercredi 22 février à 19H : Ouverture du festival en présence du maire de Champigny-sur-Marne.
Jeudi 23 février à 14H : L'armée des ombres.
Jeudi 23 février à 19H : Le dictateur. Film suivi d'un débat "Résister au nazisme en Allemagne".
Vendredi 24 février à 14H : Le silence de la mer.
Vendredi 24 février à 19H : Rencontre avec François Bruller, fils de Jean Bruller auteur du Silence de la mer, et Nicole Dorra, présidente de Ciné Histoire.
Tarif unique : 3 euros par film.
Studio 66
66, rue Jean Jaurès
Champigny-sur-Marne Tél : 01 41 77 10 34
| Cinéma | |
10 février 2006 | conférence Histoire et sociologie de la jeunesse rurale, XIXe-XXe siècles
Le 10 février 2006 de 14 h 00 à 16 h 30, salle 201, 2e étage, bâtiment droit - 4 bd Gabriel, 21000 Dijon.
Intervenants
Jean-Claude Farcy (chargé de recherche, CNRS, UMR 5605);
Annie Ruget (maître de conférences, Université de Bourgogne, UMR 5605) ;
Jean Vigreux (maître de conférences, Université de Bourgogne, UMR 5605).
Université de Bourgogne
UMR CNRS 5605 - bureau R58
UFR de sciences humaines
2, bd Gabriel - 21000 Dijon - France Tél : 03 80 39 57 58
http://www.u-bourgogne.fr/centre-g.chevrier | Conférence | |
8 février 2006 | Les antifascismes en région au temps du Front populaire
Dans le cadre du séminaire du groupe de travail Mouvement ouvrier et mouvements sociaux, veuillez trouver ci-dessous le programme de la séance du 8 février 2006, Les antifascismes en région au temps du Front populaire, qui se déroulera de 14 h 00 à 18 h 00, salle Georges Chevrier, 3e étage, bâtiment droit - 4 bd Gabriel, 21000 Dijon.
Intervenants
Serge Wolikow, professeur d'histoire contemporaine, UMR CNRS 5605
Guy Lavrat, maire et conseiller général honoraire de Migennes, L’antifascisme en région durant les années 1930 : les forces de gauche et l’antifascisme dans le département de l’Yonne
Thierry Hohl, docteur en histoire, UMR CNRS 5605, Le rôle et la place du PCF et de la SFIO, associations et comités, engagements militants et parcours
Université de Bourgogne
UMR CNRS 5605 - bureau R58
UFR de sciences humaines
2, bd Gabriel - 21000 Dijon - France Tél : 03 80 39 57 58
http://www.u-bourgogne.fr/centre-g.chevrier | Séminaire | |
Du 02/02/2006 au 02/04/2006 | "Vous dont la maison ne pleure pas". Pour une déambulation théâtrale sur les traces de la Résistance dans le quartier de Nantes-Chantenay
« VOUS DONT LA MAISON NE PLEURE PAS » (René CHAR. Feuillets d’Hypnos. 1943-44 : AUX PRUDENTS : « Il neige sur le maquis et c’est contre nous chasse perpétuelle. Vous dont la maison ne pleure pas, chez qui l’avarice écrase l’amour, dans la succession des journées chaudes, votre feu n’est qu’un garde-malade ».
Montage de textes interprétés par des comédiens professionnels
POUR UNE DEAMBULATION THEATRALE SUR LES TRACES DE LA RESISTANCE DANS LE QUARTIER DE NANTES-CHANTENAY
autour de quatre principaux lieux de mémoire :
- l’Ecole Alphonse Braud
- la villa Ty Brao occupée par Estienne d’Orves et ses compagnons ( d’où fut établie la première liaison radio clandestine )
-le domicile familial d’Auguste Chauvin ( Franc Tireur Partisan )
- le Collège de l’Abbaye où enseignait le Frère Jean-Baptiste Legeay
Mise en scène : Monique HERVOUET
Conseils artistiques, historiques, topographiques : Luc DOUILLARD
Sur une idée de l’association « Nantes est une fête »
Avec :
Claudine BONHOMMEAU, Gilles GELGON, Didier ROYANT
Avec le concours des élèves du Lycée du Bâtiment Michelet de Nantes et des habitants du quartier de Chantenay
Production : BANQUET D’AVRIL 18 rue Garibaldi 44100 Nantes 0611112188
banquetdavril@wanadoo.fr
Pour contacter la compagnie de théâtre, Monique Hervouët :
banquetdavril@wanadoo.fr
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Du 02/02/2006 au 02/03/2006 | Pour une enquête nationale des lycéens sur les lieux de mémoire méconnus de la Résistance
Les traces de la Résistance sont partout
Notre quartier de Chantenay serait-il donc particulièrement un haut lieu emblématique de la France libre ? Malgré tous ses mérites, nous ne le croyons pas. Car les traces de la Résistance sont partout. Pour qui sait les voir, chaque village de France, chaque quartier urbain, recèle certainement autant de discrets indices matériels de la Résistance anti-nazie, et donc d’invitations sentimentales : Maisons et domiciles de Résistants, lieux de rendez-vous clandestins, passages discrets, caches d’armes ou de matériels, asiles de fugitifs, imprimeries clandestines, théâtre d’innombrables exploits, également lieux épouvantables d’arrestations, de supplice ou de martyre.
Plus de soixante ans plus tard, tous ces sites anonymes irradient secrètement chaque coin du pays, par centaines, par milliers. Or, ils demandent impérativement à être mieux connus, à être enfin célébrés, révélés à la conscience publique.
Célébrés également, et d’abord, comme témoignages irremplaçables pour les jeunes générations d’aujourd’hui. Voici des endroits précieux entre tous, des territoires bien réels et charnels du courage, à proximité de tous et de chacun, insérés dans la vie quotidienne de la cité d’aujourd’hui. Lieux profondément « politiques » de la générosité et de l’héroïsme. Incarnations temporelles de l’idéal intemporel. « Ça s’est donc passé près de chez vous ! »
Alors que passent les dernières générations capables de désigner précisément ces lieux, que partent les derniers témoins pouvant nous emmener dans les pas des Résistants, il conviendrait de lancer une grande enquête : « Pour un atlas, un guide-itinéraire historique, géographique et sentimental de la France libre et de la Résistance intérieure ». Tâche immense et urgente ? Nous commençons tout de suite par la Résistance de la « Loire-Inférieure », par Chantenay de Nantes, tout simplement parce que le hasard nous a fait y habiter ou bien rencontrer des amis.
Nous commençons tout de suite par cet itinéraire théâtral, inauguré une première fois en mars 2004, créé vraiment cette année, avec le concours de Monique Hervouet, metteur en scène de théâtre.
Pour que la flamme, humble mais tenace, de l’esprit des lieux de résistance ne s’éteigne jamais.
Deux objectifs
Cette enquête des lycéens s’assigne deux objectifs concrets, spécifiques, mais étroitement liés :
A - Immédiatement, fournir des souvenirs inédits et des renseignements historiques comme matière pour la création de la pièce de théâtre projetée par Monique Hervouët, à propos de la Résistance dans le cadre spécifique du quartier de Chantenay à Nantes (mais tout en élargissant l’enquête à l’ensemble de la Résistance anti-nazie en « Loire-Inférieure », ancien nom du département.)
B - A plus long terme (grâce à l’expérience accumulée), parvenir à proposer à tous les lycéens de France et aux équipes éducatives qui le souhaiteraient des outils pédagogiques adaptés permettant de poursuivre cette enquête dans leurs propres localités : fiches méthodiques de description de lieux de la Résistance, guide de ressources, séquences pédagogiques, recueils de documents thématiques.
Cinq pistes de travail
Il est certain que cette aventure scolaire révélera des surprises (bonnes ou moins bonnes), et nous mènera vers des lieux méconnus et des rencontres imprévues, qui nous amèneront en cours de route à modifier nos ambitions.
Pour autant, nous pouvons déjà relever cinq pistes de travail pédagogique qui semblent essentielles :
1 - Un relevé des mémoires vives, passant par les Résistants aujourd'hui vivants, mais aussi par leurs entourages familiaux et les enquêtes de voisinage, avec toute la prudence déontologique que requiert la collecte de documents historiques.
2 - Le souci de marcher physiquement dans les pas des Résistants, en nous imprégnant de l’esprit des lieux, par une démarche « psycho-géographique », permettant le passage de témoins entre générations (comme le lycée professionnel Michelet l’a déjà expérimenté en 2003, lorsqu’il a invité les élèves de BEP à rencontrer près de 200 personnes âgées, témoins nantais de la Seconde guerre mondiale, pour qu’elles les mènent aux endroits précis où elles avaient été surprises par les bombardements, au jour anniversaire du tragique 23 septembre 1943. Il en était résulté un important ouvrage illustré, publié avec le concours de la mairie de Nantes.)
3 - Une attention spécifique à l’image, d’abord photographique, y compris dans ses dimensions historiques et artistiques, à la fois comme étude critique et comme production originale.
4 - Une attention aux textes, à la fois comme méthode de recueil, et comme production en « écriture longue » (procédé invitant les élèves à l’excellence, par voie d’améliorations successives, vers la publication de textes qui soient valables également pour toute la Cité.)
5 – La recherche de partenaires de cette enquête (si possible, par les élèves eux-mêmes) : personnes physiques et morales, qu’elles soient issues de la Résistance, de l’institution scolaire, des mouvements pédagogiques et d’éducation populaire, des milieux artistiques et intellectuels, des médias ou des collectivités locales et institutions.
Pour contacter l'enquête scolaire sur les petits lieux de mémoire de la Résistance
luc.douillard@libertysurf.fr
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Du 03/02/2006 au 03/06/2006 | "Ceux qui ont aidé le général de Gaulle"
Leur nombre précis est inconnu à ce jour. Les estimations varient de 45 000 à 65 000.
L'estimation de l'association des Français libres était de 52 230 mais sans justificatif ni précision autres que les chiffres de la Marine (14 000), de la Terre (31 000) de l'aviation (3 500) et du BCRA et des Résistants (3 600). Les femmes AFAT étaient de 430.
L'Institut Charles de Gaulle vient de collecter 46 000 noms (fichier téléchargeable sur le site de l'Institut - voir lien ci-dessous). Nous notons déjà des informations intéressantes. Nous avons, par exemple, 4 130 volontaires hommes et femmes BCRA et Résistants et 1 635 volontaires femmes dont les AFAT.
Mais notre liste et nos renseignements, par volontaire, sont incomplet. C'est pourquoi nous avons besoin de toutes remarques et informations de tout lecteur intéressé et documenté.
M. Henri Ecochard, collecteur de ces noms auprès des Fédérations, Amicales, Associations de Résistance et du Service Historique des Armées, est à votre disposition à la Fondation Charles de Gaulle.
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jusqu'au 2 avril 2006 | Les enfants de la guerre. Réalités et imaginaires d’une génération 1936-1949
Dimanche 12 mars, visite commentée « à deux voix », de 15h à 16h.
Pour cette exposition résolument tournée vers les enfants, le Centre d’Histoire propose des visites commentées « à deux voix » : le public sera accompagné par un médiateur et un témoin, enfant sous l’Occupation.
Entre histoire et mémoire, cette visite est l’occasion d’une rencontre originale où parcours personnel et souvenirs illustrent le propos historique.
Sur réservation. Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation à Lyon. Tél : 04 78 72 23 11
| Expo | |
A partir du 16 mars 2006 | Photographier Lyon en guerre : la collection Émile Rougé
Exposition de photographies adaptée aux publics déficients visuels.
Face à l’intérêt du public pour ces photographies quasi inédites de Lyon pendant la guerre, le CHRD à décidé de prolonger l’exposition jusqu’au 16 juillet.
Sur réservation. Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation à Lyon. Tél : 04 78 72 23 11
| Expo | |
Mercredi 15 février à 18h30 | Lancement du DVD Déportés de Lyon. Histoire des jeunes victimes de la Shoah.
DVD conçu par le Centre de documentation de la Déportation des enfants juifs – Lyon (CDDEJ), réalisé avec le concours de Fréquence Ecoles et avec le soutien de la Région Rhône-Alpes et de la Ville de Lyon.
Projection à 16h30 pour les enseignants.
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation. Lyon.
| Conférence | |
Lundi 6 mars à 18h30 | Femmes de prisonniers et de déportés sous l'Occupation
En partenariat avec le Théâtre de la Croix-Rousse, dans le cadre de la représentation de la pièce "Monsieur X. dit ici Pierre Rabier", d'après La Douleur de Marguerite Duras. Avec la participation des élèves de l'ENSATT.
Sur réservation. Au Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon. Tél : 04 78 72 23 11
| Conférence | |
Jeudi 9 mars 18h30 | Les enfants nés des couples franco-allemands pendant la guerre.
Conférence de Fabrice Virgili, chargé de recherche au CNRS.
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation. Lyon.
| Conférence | |
Jeudi 23 mars à 18h30 | Travailler pour l'Allemagne : le travail forcé dans les deux guerres mondiales
Conférence de Mark Spoerer, maître de conférences à l'université Hohenheim de Stuttgart et professeur invité du CIERA.
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation. Lyon.
| Conférence | |
17 février 2006 à Deauville au cinéma du casino | La Résistance normande 9h-12h
L’association Ciné Histoire présente à 500 collégiens et lycéns, la Résistance normande, à travers un documentaire de Jacques et Rodolphe. Rutman.
Cette séance, qui est une séance de préparation au Concours de la Résistance et de la Déportation, se déroulera en présence de Jacques Vico et de Paulette Greffier, résistants et acteurs du film qui répondront aux questions des élèves. Jean Quellien, historien et directeur de l’UFR à l’université de Caen, évoquera l’évolution des comportements du monde rural entre 1939 et 1945.
Entrée libre.
Casino de Deauville. Cinéma.
| Cinéma | |
Mercredi 15 février 2006, de 20h30 à 23h | Qu'est-ce que RESISTER veut dire ? Les valeurs de la Résistance sont-elles toujours d'actualité ?
Débat introduit par Guillaume Agullo (historien, conservateur au musée départemental de la Résistance et de la Déportation), Jean-Luc
Bessemoulin Galabert (psychologue et anthropologue) et Jean-François
Mignard (Président de la Ligue des Droits de l’Homme - section toulousaine).
ENTREE LIBRE & GRATUITE
Ligue de l'enseignement 31, salle Condorcet - 31 rue des Amidonniers - Toulouse
| Conférence | |
Février 2006 | Jean Prévost aux avant-postes
Résistant, romancier, critique, essayiste, journaliste, athlète, séducteur, etc. : Jean Prévost fut le surdoué et l’homme à tout faire de la république des lettres françaises depuis les années 1920 jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il en fut aussi l’honneur, lui qui mourut dans les combats du Vercors le 1er août 1944, à 43 ans, en laissant devant lui probablement le meilleur de sa carrière.
Cet ouvrage dresse le portrait d’une personnalité aussi complexe que fascinante. Ses combats, ses convictions politiques, son engagement journalistique, son amour du cinéma et de la littérature, sa fréquentation des grands écrivains et des grands livres, sa vision esthétique : telles sont quelques-unes des facettes multiples que l’on verra ici présentées par certains des meilleurs spécialistes de l’écrivain ainsi que par ses proches, qui proposent des témoignages émouvants. Aux avant-postes de l’Histoire, aux avant-postes de la littérature, Jean Prévost reste, à n’en pas douter, un héros pour notre temps.
Auteurs : collectif sous la direction de Jean-Pierre Longre et William Marx
Les impressions nouvelles
rue du Président, 12 – 1050 Bruxelles Tél : 32 2 503 30 95
www.lesimpressions.nouvelles.com | Publication | |
15 février 2006 | Anna Marly nous a quittés
c'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès d'Anna Marly.
L'AERI se souvient des agréables moments partagés avec elle lors de la réalisation du disque des Chants de la Résistance et de la Libération, et lui rendra hommage dans les prochains jours.
Née à Saint-Pétersbourg le 30 octobre pendant la Révolution de 1917 au cours de laquelle son père fut fusillé, Anna Bétoulinsky quitte la Russie pour la France au début des années vingt. Elle se réfugie avec sa mère, sa sœur aînée et leur fidèle nounou dans la communauté russe de Menton.
A l’âge de treize ans on lui offre une guitare dont elle ne se séparera jamais. « C’est à cette période que j’ai découvert la magie des sons, influencée par Charles Trénet. »
En 1934, Anna rejoint Paris et débute une carrière artistique sous le pseudonyme d’Anna Marly, patronyme choisi dans l’annuaire. Elle danse tout d’abord dans les Ballets russes de Paris qui l’entraînent en tournée à travers l’Europe, puis ce sont les Ballets Wronska qui l’engagent comme danseuse étoile.
Pour autant, Anna n’en oublie pas la musique. Après un passage au conservatoire de Paris pour travailler sa voix, elle se produit dès 1935, avec sa guitare et un petit répertoire qu’elle s’est créé, au Shéhérazade, cabaret parisien, puis au théâtre des Variétés à Bruxelles et au Savoy Club de La Haye. Lors de son séjour en Hollande, elle rencontre celui qui deviendra en avril 1939 son mari, le baron van Doorn.
La même année, Anna connaît une grande satisfaction professionnelle en devenant la benjamine de la SACEM (Société des Auteurs Compositeurs et des Editeurs de Musique).
Le 13 juin 1940, Paris est déclarée ville ouverte. Anna et son mari quittent la capitale. Après avoir transité par l’Espagne et le Portugal, ils s’installent à Londres en 1941 où Anna s’engage comme volontaire à la cantine des Forces Françaises Libres. Se séparant bientôt de son mari, elle devient alors projectionniste, puis s’enrôle au théâtre aux Armées et chante au micro de la BBC dans l’émission « Les Français parlent aux Français ».
De cette époque datent les chansons les plus célèbres d’Anna Marly, notamment « Le Chant des partisans ». Un jour, fin 1942, ayant lu dans les journaux britanniques le récit de la bataille de Smolensk, son âme russe se réveille. Un mot lui revient à l’esprit, ce mot de « partisans ». « Bouleversée, je prends ma guitare, je joue une mélodie rythmée, et sortent tout droit de mon cœur ces vers en russe : Nous irons là-bas où le corbeau ne vole pas/ Et la bête ne peut se frayer un passage./ Aucune force ni personne/ Ne nous fera reculer. » Appelée initialement « La Marche des partisans », cette chanson sera interprétée en russe par son auteur jusqu’à ce que Joseph Kessel s’exclame en l’entendant pour la première fois « Voilà ce qu’il faut pour la France ! » et qu’il en écrive la version française avec son neveu Maurice Druon. Sifflé comme indicatif de l’émission de la BBC « Honneur et Patrie », « Le Chant des partisans » (intitulé « Guerilla song » dans sa version anglaise) s’impose rapidement comme l’hymne de la Résistance et sera chanté par Germaine Sablon, Yves Montand, Johnny Hallyday….
« La Complainte du partisan » est écrite dans la même période. Emmanuel d’Astier de la Vigerie, chef du mouvement Libération-Sud, en signe les paroles, chanson reprise plus tard par Joan Baez et Léonard Cohen.
A son retour en France en 1945, Anna Marly connaît la gloire. Toutefois, elle décide de s’installer en Amérique du sud et devient ambassadrice de la chanson française. C’est au Brésil, en 1947, qu’Anna rencontre son second mari, le russe Yuri Smiernow. Elle sillonne l’Afrique, toujours accompagnée de sa guitare, puis vit aux Etats-Unis où elle se consacre à l’écriture de fables, de poèmes tissés de souvenirs.
Anna Marly, que l’on surnomma le « Troubadour de la Résistance » et dont le Général de Gaulle écrivit qu’: « elle fit de son talent une arme pour la France », a composé plus de trois cents chansons. Certaines d’entre elles se sont élevées au rang de patrimoine national. L’enseignement obligatoire dans les années soixante du « Chant des partisans » avec « la Marseillaise » et « Le Chant du départ » n’en est pas la moindre preuve. Ecrites dans le contexte de la guerre, les chansons d’Anna Marly constituent un témoignage vivant de l’Histoire de France. Elle nous a quittés le 15 février 2006 en Alaska où elle vivait depuis plusieurs années.
Un service à la mémoire d'Anna Marly aura lieu mercredi 22 février à 18h30, en l'église Cathédrale Russe (Saint-Alexandre Nevski), 12 rue Daru, 75008 Paris.
| Nécrologie
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15 et 16 mars 2006 | Images de cheminots Entre représentations et identités
11e colloque de l'AHICF en association avec le Centre d'histoire sociale du XXe siècle et le CAMT
Mercredi 15/03 14H-18H
Jeudi 16/03 9H-12H / 13H30-17H
Centre des archives du monde du travail, Roubaix. Inscriptions avant le 1er mars. Tél : 01 58 20 51 01 Fax : 01 58 20 02 86
www.trains-fr.org/ahicf | Colloque | |
17 février 2006 | Disparition de Jacques Baumel L'ancien secrétaire d'Etat gaulliste Jacques Baumel, maire RPR puis UMP de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) de 1971 à 2004, est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi à l'âge de 87 ans.
Né le 6 mars 1918 à Marseille (Bouches-du-Rhône), il s'était engagé dès l'âge de 22 ans, en 1940, dans la Résistance au sein du mouvement Combat. En 1943, il avait occupé les fonctions de secrétaire général des Mouvements unis de la Résistance (MUR), avant de devenir membre en 1994 du comité directeur du Mouvement de libération nationale.
Après la libération, il avait été député de la Moselle (1945), puis de la Creuse (1946), dans les deux assemblées constituantes. Sénateur de la Seine de 1959 à 1967, il avait occupé le poste de député des Hauts-de-Seine (1967-1969, puis 1973-2002) et la présidence du Conseil général du même département (1970-1982). De 1969 à 1972, il avait été nommé secrétaire d'Etat à la Communication auprès du Premier ministre Jacques Chaban-Delmas.
Ce Compagnon de la Libération, médaillé de la Résistance, avait écrit "Une certaine idée de la France" (1986), "De Gaulle, l'exil intérieur" (2001) et "La Liberté guidait nos pas" (2004).
La ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie a rendu hommage dans un communiqué à une "grande figure de notre vie parlementaire durant un demi-siècle", qui "a toujours défendu une certaine idée de la France et de ses valeurs". Le ministre délégué aux Anciens combattants Hamlaoui Mekachera a lui aussi salué son "patriotisme indéfectible" et "son dévouement exceptionnel".
Le président de l'UMP Nicolas Sarkozy a observé qu'il "incarnait avec panache la passion absolue de la France, le goût de la liberté, le sens de l'honneur". "Le gaullisme perd l'un des siens, l'un des meilleurs", a souligné le ministre de l'Intérieur.
| Nécrologie | |
mercredi 8 mars 2006 de 10h à 17h | Des résistantes parisiennes 1940-1944 journée d'études à l'occasion de la journée internationale des femmes
Interventions :
de Dominique Veillon à 10h10 (la vie quotidienne des Parisiennes sous l'Occupation)
de Jean-Louis Goglin à 10h30 (les différentes formes de résistance des femmes)
de Roger Bourderon à 11h (des résistantes communistes)
de Joëlle Dusseau à 11h20 (des résistantes radicales et socialistes)
d'Olivier Wieviorka à 11h40 (les résistantes de Défense de la France)
d'Anne Grynberg à 12h (des résistantes juives parisiennes)
de Julien Blanc à 14h (les résistantes du groupe du Musée de l'Homme)
de Corinne Jaladieu à 14h20 (les résistantes dans les prisons parisiennes)
de Joëlle Boyer à 14h40 (des résistantes dans la lutte armée)
de Renée Bédarida à 15h10 (des résistantes chrétiennes parisiennes)
de Christine Levisse-Touzé à 15h30 (les Françaises libres)
de Daniel Cordier à 15h50 (les résistantes de la délégation générale),
suivies de débats à 16h10.
au salon des Arcades de l'Hôtel de Ville de Paris
entrée 3 rue Lobau 75004 Paris
Réservation indispensable, places limitées. Tél : 01 40 64 39 44
| Colloque | |
12 avril 2006 | Sophie Scholl, les derniers jours à voir absolument
Munich 1943. Tandis qu'Hitler mène une guerre dévastatrice à travers l'Europe, un groupe de jeunes étudiants forment un mouvement de Résistance, La Rose Blanche, appelant à la chute du Troisième Reich. D'obédience pacifique, les membres propagent des tracts antinazis, couvrent les murs de la ville de slogans et invitent la jeunesse à se mobiliser. Le 18 février 1943, Hans Scholl et sa soeur Sophie sont aperçus par le concierge de l'université de Munich en train de jeter des centaines de tracts du haut du 2e étage donnant sur le hall. Ils sont appéhendés par la Gestapo et emprisonnés. Durant les jours suivants, l'interrogatoire de Sophie est mené par un agent de la Gestapo et un véritable duel psychologique s'engage. Sophie ment et dément, intrigue et défie, capitule et repart au combat avec une force renouvelée, parvenant presque à désarmer l'adversaire. Puis ce sont les preuves accablantes, les aveux et l'ultime tentative désespérée de Sophie pour protéger son frère et les autres membres de la Rose Blanche...
Sortie nationale le 12 avril 2006.
Durée 1h57.
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Mercredi 29 mars 2006 | Cine histoire présente : « des résistants vers Auschwitz »
Séance consacrée à l’histoire des deux convois politiques partis pour Auschwitz, en 1942 et 1943.
A l’occasion de la dixième année de la disparition de M.C.Vaillant Couturier qui avait créé la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, et qui était partie par le convoi du 24 janvier 1943 avec Danièle Casanova, Charlotte Delbo, Adélaide Hautval, et bien d’autres.
Après l’historique de ces convois, par C. Cardon Hamet, historienne, 2 témoins rescapés de chacun des convois viendront témoigner : Madeleine Odru et Fernand Devaux
Des extraits vidéo de G. Lazaroo C.A. Peyrottes, et F. Cassenti (en mémoire de M.C.Vaillant Couturier) seront projetés et la séance se terminera par la représentation d’une pièce sur des textes de C. Delbo « Auschwitz et après »
(réalisée par Hélène Darche et jouée par la compagnie du Passage).
A l’Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris de 14 heures à 18 heures.
Entrée libre dans la mesure des places disponibles
Réservation par fax et mail . Fax : 01 56 58 05 28
| Cinéma | |
du 10 au 15 avril 2006 | 5e cycle du film Résistance
Porto-Vecchio-Sartène-Porticcio-Ajaccio
Renseignements auprès de l'association ciné 2000 Tél : 04 95 20 68 64
| Cinéma | |
A compter du 15/03/2006 | Fermeture de la BDIC (Nanterre)
En raison d'un arrêté en date du 13 mars 2006 du président de l'Université de Paris-10 Nanterre décidant de la fermeture du campus de Nanterre "à compter de ce jour et jusqu'à nouvel ordre", la BDIC est fermée au public à dater du 14 mars et jusqu'à nouvel ordre, ses services continuant de fonctionner. Bien qu'étant interuniversitaire, dépendant de quatre universités (Paris-1 Panthéon-Sorbonne, Paris-2 Panthéon-Assas, Paris-8 Vincennes-Saint Denis et Paris-10 Nanterre), la BDIC est rattachée administrativement à l'université de Paris-10 Nanterre et doit, à ce titre, se conformer aux décisions de la présidence. La BDIC, consciente de la gêne que cette fermeture occasionne aux chercheurs travaillant sur ses collections, les prie de bien vouloir l'en excuser. La Direction
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Tous les lundis du 20 mars au 03 avril à 20h45 | Si c'est un homme
COMÉDIE DRAMATIQUE d’après le récit de Primo Levi, interprétation et mise en scène Patrick Olivier. musique sur scène (violon) Guillaume Fontanarosa / Corinne Chevauché.
Policé, appliqué, mesuré, le récit de Primo Levi(résistant juif rescapé d’Auschwitz) nous parle d’un gouffre, d’un maelström du Mal absolu, de ce point exact de notre l’histoire ou il y a eu une rupture de la civilisation, de notre civilisation. Moment terrible ou le racisme primaire érigé en dogme, orchestré par une poignée de monstres, relayé par des milliers de fonctionnaires-bourreaux et quelques millions d’hommes...
THEATRE DE MENILMONTANT
15, rue Retrait
75020 PARIS
M° Gambetta
Réservation de 16h à 19h Tél : 01 46 36 98 60
menilmontant.free.fr | Théâtre
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jeudi 30 mars 20h | Hommage à Anna Marly
Spectacle de Veronika et Anatoliy Perevcrzev
au Centre culturel de Russie, 61 rue Boissière, 75116 Paris
| Archives
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Du 30/03/2006 au 30/04/2006 | "Ils n’étaient pas frères et pourtant… Albanie 1943-1944"
Dans son ouvrage « Ils n’étaient pas frères et pourtant… » Albanie 1943-1944, Neshat Tozaj décrit la communauté juive présente en Albanie depuis plusieurs siècles ainsi que les juifs d’autres pays accueillis au temps de la seconde guerre mondiale et qui furent épargnés car cachés et protégés. « Shalom » le titre original de l’ouvrage paru en Albanie a été modifié à l’usage des lecteurs français car l'auteur souhaitait toucher ces derniers dans leur diversité.
C’est avec une approche différente de ce qu’on a l’habitude de lire, d’entendre ou de voir dans la plupart des documentaires que l’auteur aborde cette période. La communauté juive n’y est pas seulement dépeinte en tant que communauté persécutée mais aussi en tant que communauté albanaise vivant parmi d’autres Albanais, unis dans le même combat mené contre le nazisme et le fascisme. Combat livré pour protéger la vie, la dignité humaine, les biens de chacun et la richesse culturelle.
L’engagement commun dans cette lutte et l’amitié poussée jusqu’au sacrifice ultime de la part d’Albanais non juifs afin d’épargner leurs frères ou leurs hôtes constituent sans doute dans l’histoire un exemple quasi unique et particulièrement original.
La Société des Écrivains (Mme Mahé)
Tel : 01.39.08.05.38
| Publication | |
05 avril 2006 | Disparition d'Alain de Boissieu Compagnon de la Libération
Grand Chancelier de la Légion d'Honneur et Chancelier de l'Ordre National du Mérite (1975-1981).
Membre du Conseil de l'Ordre de la Libération depuis novembre 1970, le général d'armée Alain de Boissieu est nommé, en septembre 2002, Chancelier de l'Ordre de la Libération par décret du Président de la République.
Le général d'armée Alain de Boissieu est décédé le 5 avril 2006 à Clamart dans les Hauts-de-Seine.
• Grand Croix de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 18 janvier 1946
• Grand Croix de l'Ordre National du Mérite
• Croix de Guerre 39/45 (7 citations)
• Croix de la Valeur Militaire (2 citations)
• Médaille de la Résistance
• Médaille des Evadés
• Croix du Combattant Volontaire de la Résistance
• Knight of the British Empire (GB)
• Commandeur de l'Ordre du Mérite (USA)
http://www.ordredelaliberation.fr/fr_compagnon/112.html | Archives | |
Du 20 avril au 30 juillet | Auschwitz. Les profondeurs de l'abîme Exposition bilingue anglais-français
Auschwitz : les profondeurs de l'abîme a été créée par le Département muséographique de l'institut Yad Vashem à l'occasion du soixantième anniversaire de la libération des camps en 2005.
Cette exposition présente de façon simultanée deux séries de documents constituant un témoignage visuel unique sur le camp d'Auschwitz Birkenau, lieu où furent exterminés près d'un million de Juifs issus de toute l'Europe ainsi que des milliers de Tsiganes, résistants polonais, prisonniers de guerre soviétiques.
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation à Lyon Tél : 04.72.73.99.06 Fax : 04.72.73.32.98
| Expo | |
3 mai 2006 | Les femmes dans la Seconde Guerre mondiale en France : Résistance, représentations, mémoires 14h-18h
Durant la Seconde Guerre mondiale, les femmes ont participé activement à la Résistance, prenant en charge des activités indispensables, fréquemment liées à la logistique de cette lutte clandestine. Néanmoins, la Résistance a fait perdurer une répartition traditionnelle des tâches, modelée sur la place de la femme dans la société de l’époque. Lors de la répression de la Collaboration, la tonte des femmes prend également les formes d’un châtiment sexué, symbole de l’expiation des Français. Dès l’après-guerre, la mémoire collective retient et met en valeur les résistantes qui s’étaient alors démarquées de la masse des anonymes, par les responsabilités qu’elles avaient assumées dans la Résistance ou leurs actions identiques à celles des hommes. Cette séance permettra ainsi d’aborder la place spécifique des femmes dans cette histoire.
Intervenants :
Jean Vigreux, maître de conférences, université de Bourgogne, Les femmes et la guerre : problématiques nouvelles
Fabrice Virgili, chargé de recherches CNRS, IHTP, La tonte des femmes à la Libération
Aurore Callewaert, doctorante et ATER, université de Bourgogne, Le rôle des femmes dans la Résistance dans l'historiographie
Université de Bourgogne salle Georges Chevrier, 3e étage, bâtiment droit - 4 bd Gabriel, 21000 Dijon. Tél : 03 80 39 57 58
www.u-bourgogne.fr/centre-g.chevrier | Colloque | |
vendredi 5 mai à 17h30 | Ils ont dit non… ! La Résistance en Indre et Loire et dans le Lochois
Une page historique de notre région est présentée à quelques jours de la célébration de la fin de la Deuxième Guerre mondiale le 8 mai 1945.
Pendant les heures troubles des années 1940 à 1944, alors que l’occupation de notre pays a créé l’abattement et supprimé les libertés, qui sont ces hommes et ces femmes, jeunes ou plus âgés qui disent non ? Où ont-ils puisé des valeurs pour agir et pour vaincre l’ennemi d’alors ?
Avant de présenter des extraits d’un cédérom retraçant l’histoire de « La Résistance en Indre et Loire », les docteurs Jean Chauvin et Jack Vivier, Bernard Briais présenteront des aspects de cette Résistance dans le département et dans le Lochois. Les valeurs de la Résistance, valeurs d’hier mais aussi d’aujourd’hui, seront présentées par Pierre Gandet et M. Berger, anciens maquisards.
Le cédérom a été réalisé pendant cinq années par des historiens locaux de l’association Etudes sur la Résistance en Indre et Loire (ERIL) et l’aide technique du Centre départemental de documentation pédagogique (CDDP). Plus de 700 fiches, de nombreux documents et extraits de films d’époque illustrent ce véritable outil éducatif et culturel. Il a été envoyé à tous les établissements scolaires grâce à la participation du Conseil général. Il pourra être acheté. (Il s’utilise sur ordinateur.)
Entrée gratuite.
Centre Maurice Aquilon à LOCHES (Indre et Loire). Tél : 02.47.51.27.50
| Conférence | |
31 mai à 14h30 | Projection du film L'enclos
L'association Ciné-Histoire organise, avec le cercle d'études de la Shoah, la projection du film "L'enclos".
La projection sera suivie d'un débat avec l'historienne de cinéma Claudine Drame et Charles Palant, déporté à Auschwitz, sur le thème "Deshumanisation et solidarité".
31 mai 14h30
Lycée Edgar Quinet, rue des Martyrs à Paris.
Réservation obligatoire. Fax : 01 56 58 05 28
| Cinéma | |
du mercredi 3 mai au vendredi 16 juin 2006 | Objet perdu : spectacle, soutenu entre autre par la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, se penche sur l'une des pages les plus sombres de notre histoire 3 pièces courtes sur la mémoire : le récit, la pluie, le violon
de Daniel Keene mise en scène Didier Bezace
avec Philippe Bérodot, Samuel Cahu, Sylvie Debrun, Thierry Gibault, Jacques Herlin, Catherine Hiegel sociétaire de la Comédie-Française.
Insidieusement, dans un bar, à l’heure de la fermeture, sous les traits énigmatiques d’un étranger, la mémoire vient se glisser auprès d'un vieil homme, M. Skelton. Elle ne le lâchera plus et l’entraînera malgré lui vers la reconnaissance de son histoire. Au terme d'un long inventaire, il retrouvera, renouant avec les siens, les fils d'une mémoire qu'il avait tenté de déjouer.
Didier Bezace retrouve Daniel Keene, l'auteur australien d'avis aux intéressés, avec trois textes organisés comme trois étapes d'un voyage mémoriel servis par de magnifiques comédiens Catherine Hiegel, Thierry Gibault, Sylvie Debrun...
du lundi inclus au samedi inclus à 21h, le dimanche à 16h30 ; relâches exceptionnelles : du jeudi 25 au dimanche 28 mai inclus, les lundis 15 et 22 mai et, les dimanches 4 et 11 juin.
Théâtre de la Commune
Centre Dramatique National d'Aubervilliers
2, rue Edouard Poisson
93304 Aubervilliers Tél : 01 48 33 16 16
www.theatredelacommune.com | Théâtre | |
8 et 9 juin 2006 | Le travail dans les entreprises sous l'Occupation
Organisé par le groupement de recherche du CNRS en association avec le groupe de travail Occupation et Résistance.
Amphithéâtre Bianquis, bâtiment extension UFR Lettres, 1e étage, campus universitaire, 2 boulevard Gabriel à Dijon.
Entrée libre et gratuite.
http://gdr2539.ish.lyon.cnrs.fr | Colloque | |
samedi 3 juin 2006 à 20h | De l'enfer à la lune de Jean-Pierre Thiercelin
sera joué au théâtre de la Madeleine.
Place : 10 euros à retirer à La Garrigue (78 rue Georges Clemenceau à Troyes)
Théâtre de la Madeleine rue Jules Lebocey à Troyes Tél : 03 25 43 32 10
| Théâtre | |
Mercredi 7 juin, à 19h | Natzweiler-Struthof : un camp oublié?
Soirée animée par Olivier Lalieu, en présence de Robert Steegmann, responsable pédagogique du Centre européen du résistant déporté.
Natzweiler-Struthof fut le seul camp de concentration installé par le IIIe Reich sur le territoire français, alors Alsace annexée. Pendant des décennies, sa mémoire est restée largement occultée. Des gazages homicides furent également perpétrés dans ce camp contre quatre-vingt six détenus juifs transférés d’Auschwitz. De nouvelles recherches permettent de découvrir ou redécouvrir un site majeur de l’histoire du xxe siècle en France, accueillant un musée inauguré en 2005 par le Président de la République.
CDJC et Mémorial du martyr juif inconnu
17, rue Geoffroy l'Asnier -
75004 PARIS Tél : 01 42 77 20 42
www.memorialdelashoah.org | Conférence | |
Mardi 20 juin, à 19h | Présentation de l'ouvrage " La Shoah dans la littérature israélienne "
Avec la présence exceptionnelle de Aharon Appelfeld, écrivain israélien, auteur de Histoire d’une vie, éditions
de l’Olivier, prix Médicis étranger. En présence de Masha Itzhaki, maître de conférences en littérature hébraïque à l’Institut national de langues et civilisations orientales (INALCO). Soirée animée par Georges Bensoussan, historien, rédacteur en chef de la Revue d’histoire de la Shoah.
"Il s'est passé quelque chose durant la Seconde Guerre mondiale" écrit Aharon Appelfeld, "Nous avons subi une métamorphose. Comment la caractériser?" C'est à cette question de la verbalisation du désastre par des auteurs israéliens que tente de répondre la dernière livraison de la Revue d'histoire de la Shoah.
Edition Mémorial de la Shoah. Prix public : 19 euros. En vente à la librairie du Mémorial
CDJC et Mémorial du martyr juif inconnu
17, rue Geoffroy l'Asnier -
75004 PARIS Tél : 01 42 77 44 72
| Conférence | |
Du 16/06/2006 au 25/09/2006 | Concours photo relatif au tourisme de mémoire organisé par la DMPA et l'ONAC
Ce concours s'adresse aux passionnés de photographie qui s'intéressent aussi à l'histoire des conflits du XXe siècle et aux traces de mémoire qui en témoignent aujourd'hui.
Date limite d'envoi du dossier : 25 septembre
Résultats : 11 novembre
Pour plus de renseignements consultez le site (adresse ci-dessous)
Tél : 01 44 42 12 11
http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/page/affichepage.php?idLang=fr&idPage=5606 | Publication | |
9, 10, 11 octobre 2006 | 10 mars 1906 : la catastrophe des mines de Courrières...et après
Colloque organisé par le Centre historique minier
Centre historique minier de Lewarde (Nord).
Inscription obligatoire.
Tarif pour les 3 jours : 100 euros Tél : 03 27 95 82 82 Fax : 03 27 95 82 92
| Colloque | |
1er juillet 2006 | Parution du CD-ROM "La Résistance en Lozère"
Collection "Histoire en mémoire 1939-1945"
En vente sur la librairie en ligne de l'AERI.
AERI
16-18 place Dupleix
75015 Paris Tél : 0145666272
Pour commander ce CD-ROM | Publication
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18 juillet 2006 | Décès de Marie-Claire Scamaroni
Nous apprenons avec tristesse le décès de Marie-Claire Scamaroni survenu dans la nuit du 17 au 18 juillet 2006.
Au sein de la Résistance, Marie-Claire Scamaroni appartenait au réseau R2 en Corse puis était revenue en région parisienne. Aux côtés de François Boquet, adjoint de Jean Cavaillès responsable du réseau Cohors-Asturies, elle était chargée de récolter des informations essentielles pour les transmettre aux Alliés : emplacement des unités, composition du matériel, dépôts de munitions, terrains d’aviation…
Marie-Claire Scamaroni fut la première femme corse élue conseillère générale de la Corse. Ancienne députée européen, elle était vice-présidente du Comité d'action de la Résistance et membre du conseil d'administration de la Fondation de la Résistance. Elle était également membre du Haut Conseil de la Mémoire combattante.
| Nécrologie | |
2 août 2006 | Décès de Maurice Kriegel-Valrimont
Maurice Kriegel-Valrimont est décédé le 2 août 2006 à Paris, à l'âge de 92 ans. Né le 14 mai 1914 à Strasbourg (Bas-Rhin), licencié en droit ; militant antifasciste, secrétaire, en 1937, du syndicat CGT des employés d'assurances ; responsable militaire des MUR puis représentant de la zone Sud au COMAC (Comité d'action militaire du CNR) ; député apparenté communiste puis membre du comité central du PCF ; rompt avec le parti communiste en 1960 ; cadre de la Sécurité sociale de 1964 à 1975.
| Nécrologie | |
18 juillet 2006 | Décès du général Pierre Saint-Macary
Pierre Saint-Macary, élève à Saint-Cyr, était entré dans la Résistance en 1942. Arrêté en 1943, il avait été déporté à Mauthausen. Après la guerre, il reprit sa carrière militaire qu’il termina au grade de général. Président d’honneur de l’Amicale de Mauthausen, il avait publié en 2004 aux éditions de l’Harmattan ses souvenirs de la déportation sous le titre Mauthausen : percer l’oubli. Il était également un des administrateurs de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation.
| Nécrologie | |
Juillet 2006 | 1944 Guerre en Ile-de-France vol 1 : les préparatifs
Après plusieurs années de recherches dans les archives militaires, Bruno Renoult nous offre un nouveau récit des combats en région parisienne. Le lecteur découvre des chapitres inédits sur une période et des lieux restés méconnus. De nombreux témoignages tant militaires que civils illustrent la violence des combats et l'horreur des bombardements. Près de 400 appareils sont abattus en 4 mois sur la région et des centaines d'aviateurs disparaîtront dans la bataille. On entre au sein des états-majors de Rommel et von Rundstet à la Roche-Guyon et St Germain en Laye. Avec les préparatifs face à l'Invasion, le débarquement allié, l'Ile-de-France s'enfonce peu à peu dans la guerre totale. Les civils vont endurer le pire et payer le prix fort avec des milliers de victimes.
Ouvrage de 230 pages illustré de plus de 700 documents.
Ce 1er volume sera suivi de trois autres complétant ainsi l'histoire de l'Ile-de-France jusqu'aux combats de la Libération en août 1944.
Prix du volume 1 : 45 euros + 7 euros frais de port.
A paraître :
volume 2 - La bataille logisitique
volume 3 - La défense de l'Ile-de-France
volume 4 - Kampf um Paris "La chute de l'Ile-de-France"
Prix de souscription des trois prochains volumes : 35 euros le volume jusqu'à janvier 2007, 45 euros à partir du 30 janvier 2007. Frais de port : 7 euros par volume.
Bruno Renoult, 3 rue des Ormes, 78200 Magnanville Tél : 06.03.20.46.58
| Publication
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16 et 17 septembre 2006 | Journées européennes du patrimoine au CHRD (Lyon)
Entrée libre au musée et à toutes les expositions temporaires.
Pour les adultes : témoignages de résistants et déportés,
Pour les enfants : rencontre avec un témoin, enfants sous l’occupation,
A 15h30 samedi et dimanche, sur réservation au 04 78 72 23 11.
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
Lyon Tél : 04.72.73.99.06
| Expo | |
18 septembre 2006 | Parution du livre "Les femmes et la Résistance"
L'AERI et la Documentation française ont souhaité consacrer une collection d'ouvrages à la Résistance en France : les "cahiers de la Résistance". Ils ne visent ni à réécrire l'histoire de la Résistance française, ni, encore moins, à en dresser le bilan, mais se proposent de mettre en lumière, dans un esprit rigoureusement documentaire, des volets oubliés de l'activité résistante ou sur lesquels les éléments de connaissance étaient restés épars.
En vente à la librairie de la Documentation Française, 29 quai Voltaire, Paris 7e.
Prix : 18 euros Tél : 01-40-15-70-00 Fax : 01-40-15-72-30
Site internet de la Documentation française | Publication
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16 octobre 2006 de 9h à 12h et de 14h à 17h | L'ONU, hier, aujourd'hui et demain ? colloque organisé par Ciné Histoire en partenariat avec la Ligue de l'enseignement et la DMPA
Ciné Histoire organise une journée d'information sur l'ONU le 16 octobre 2006 à l'Auditorium de l'Hôtel de Ville de Paris. Cette séance sera destinée aux élèves de Terminale et aux étudiants qui auront l'occasion d'entendre Stéphane Hessel, Ambassadeur de France à l'ONU, premier directeur de cabinet du secrétaire général Henri Laugier en 1946. Il a, à ce titre, assisté à l'élaboration de la Convention universelle des Droits de l'Homme.
En présence de madame Roosevelt et d'Henri Cassin.
Interviendront également Bernard Miyet, ancien secrétaire général adjoint chargé du maintien de la paix, et Laurent Attar-Bayrou, président national des anciens des missions extérieures.
Deux films seront projetés.
Auditorium de l'Hôtel de Ville
5 rue Lobau
75004 Paris
Réservation indispensable Fax : 01 56 58 05 28
| Colloque | |
Du 19 octobre 2006 au 25 mars 2007 | E L L E S, Exister, résister… ici et ailleurs
S’ouvrant sur des portraits de « grandes » résistantes de la Seconde Guerre mondiale, cette exposition témoigne des combats de femmes pour la survie, la dignité, la démocratie ou la justice. De la mobilisation des « Mères de la place de Mai », à Buenos Aires, à la marche des « Ni Putes, Ni Soumises », en passant par la détermination des femmes kurdes de Turquie pour la défense de leur identité, plus de cent-vingt photographies retranscrivent en images la vie et l’engagement de ces résistantes. Quelle que soit la forme de leurs actions, leurs initiatives convergent toutes vers une seule finalité : un avenir meilleur pour les générations futures.
Alors qu’en ce début de XXIe siècle, le principe d’égalité homme-femme ne concerne qu’une infime partie de la population mondiale, les photographies de Pierre-Yves Ginet nous rappellent avec force que les sociétés sont mixtes et que leur histoire se conjugue au féminin comme au masculin.
Informations pratiques :
Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation
14 avenue Berthelot
Lyon
Ouvert du mercredi au vendredi de 9h à 17h30 Tél : 04 78 72 32 11
| Expo | |
jusqu'au 26 novembre | INVENT ARISIERT Un regard artistique sur la spoliation des biens juifs en Autriche
Arno Gisinger, photographe et historien de formation, a photographié des centaines d’objets arrachés à huit familles juives en 1938, avant de leur être retourné (en partie) soixante-dix ans plus tard.
Cette installation, inscrite dans une démarche mémorielle, est avant tout une œuvre d’art qui nous rappelle la généralisation, la légalisation et la normalisation de la barbarie nazie.
Informations pratiques :
Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation
14 avenue Berthelot
Lyon
Ouvert du mercredi au vendredi de 9h à 17h30
Du samedi au dimanche de 9h30 à 18h Tél : 04 78 72 32 11
| Expo | |
4 octobre 2006 | DVD "Destins croisés d'une libération 1944-1945"
A l'occasion de la sortie du film "Indigènes" avec Jamel Debbouze et Samy Naceri, retrouvez parmi les 5 documentaires présentés dans ce DVD celui consacré aux soldats nord-africains ayant participés à la libération de la France : "Ils étaient la France Libre". Un film d'Eric Blanchot, durée 52 minutes.
4 autres documentaires :
- Bunkers, de l'autre côté du mur
- La longue marche de Bob Slaughter
- Pour que la France vive
- Blessent mon coeur
En vente sur la librairie en ligne de l'AERI | Cinéma
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Du 05/10/2006 au 07/02/2007 | Les entourages politiques Séance inaugurale du groupe de travail
Jeudi 5 octobre 2006 de17h à 19h.
Centre d'histoire de Sciences PO
56 rue Jacob 1er étage
Responsables :
- Gilles Le Béguec (Paris X, Centre d’Histoire de Sciences Po),
- Sabine Jansen (Centre d’Histoire de Sciences Po, CNAM)
-Jean-Paul Thomas (Centre d’Histoire de Sciences Po)
Programme de l’année 2006-2007 :
période 1940-1958
Les séances ont lieu le jeudi
de 17 h à 19 h
au 56 de la rue Jacob – 1er étage
19 octobre
Jean-Paul Cointet (Université d’Amiens)
Jérôme Cotillon (Paris III)
Les entourages de Philippe Pétain et de Pierre Laval
9 novembre
Frédéric Tristram (docteur en Histoire)
Les entourages des ministres des Finances (1944-1958)
23 novembre
Bernard Lachaise (Bordeaux III)
Chantal Morelle (IEP Paris)
Les entourages ministériels à l’époque du Gouvernement provisoire de la République française (1944-1946)
7 décembre
Séance commune avec le séminaire IEP Histoire de l’Europe, identités nationales et dynamiques européennes avec Élisabeth du Réau (Paris III/Centre d’Histoire de Sciences Po) Christine Manigand (Université de Poitiers, Centre d’Histoire de Sciences Po)
Responsables : Christine Manigand ; Éric Roussel (Historien, auteur d’une biographique de Jean Monnet, Fayard, 1996)
Entourages et réseaux européens à l’époque de Jean Monnet
21 décembre
Cédric Grimoult (docteur habilité en Histoire, professeur de classes préparatoires)
Savants et politiques : les collaborateurs scientifiques des gouvernants
11 janvier
Jean-Paul Thomas (Centre d’Histoire de Sciences Po)
David Valence (Centre d’Histoire de Sciences Po)
Les entourages des ministres d’origine RPF
25 janvier
Noëlline Castagnez (Université de Saint-Quentin-en-Yvelines, Centre d’Histoire de Sciences Po)
Gilles Le Béguec (Paris X, Centre d’Histoire de Sciences Po)
Les secrétaires des groupes parlementaires
8 février
Bernard Droz (rédacteur en chef de la revue Outre-mers)
Les entourages des proconsuls : de Lattre, Juin, Soustelle
8 mars
Guillaume Courty (Paris X)
Christian Birebent (docteur en Histoire)
Approches et comparaisons étrangères
13 mars
Séance commune avec le séminaire IEP Histoire de l’Europe, identités nationales et dynamiques européennes avec Élisabeth du Réau (Paris III, Centre d’Histoire de Sciences Po); Christine Manigand (Université de Poitiers, Centre d’Histoire de Sciences Po)
Responsable : Élisabeth du Réau
La question de l’éducation et de la culture dans la construction européenne
Attention
cette séance se tiendra le mardi de 17 h à 19 h
Centre d'histoire de Sciences Po
56 rue Jacob - 75006 Paris
Tél : 01 58 71 71 41
| Séminaire | |
Du 17 octobre au 12 décembre, puis du 23 janvier au 6 février | Séminaire : Le cinéma à l’épreuve de l’histoire. Autour de Nuit et brouillard.
Séminaire de Sylvie Lindeperg, maître de conférences à l’Université Paris-III
Mardi de 17 h à 19 h (salle 11, 105 bd Raspail).
En analysant la genèse de Nuit et brouillard puis ses usages et ses migrations dans l’espace et dans le temps (à travers ses réappropriations, réinterprétations mais aussi traductions et adaptations aux États-Unis, en Israël et dans les « deux Allemagne » notamment), nous réfléchirons aux atouts d’une « microhistoire » appliquée au cinéma. L’étude de Nuit et brouillard permet en effet de convoquer différentes catégories de la discipline historique (histoire économique, sociale, politique et diplomatique, histoire de la mémoire et des scansions de l’historiographie, histoire de l’art). Le film de Resnais invite également à poser les jalons d’une histoire encore largement en friches : celle des regards, des demandes sociales et symboliques adressées aux images, qui témoignent de l’univers mental d’une époque.
| Séminaire | |
17 octobre 2006 | Disparition du compagnon de la Libération Roger Levy
Le compagnon de la Libération Roger Lévy est mort le 17 octobre à Luynes (Bouches-du-Rhône), à l’âge de 92 ans. Né au tout début de la Première Guerre mondiale, le 17 août 1914 à Commercy dans la Meuse, ce fils de négociant obtient une licence en droit et devient avocat stagiaire. Il commence son service militaire en octobre 1937 à Lure (Haute-Saône). Il y sera mobilisé en 1939.
Pendant la « drôle de guerre », il se porte volontaire pour participer à l’expédition menée en Norvège. A la suite de cette campagne, il débarque à Brest avant de rejoindre l’Angleterre le 20 juin 1940. Il s’engage alors immédiatement dans les Forces françaises libres que tente de constituer le général de Gaulle après son appel du 18 juin. En octobre 1940, il est envoyé en Afrique équatoriale française dont le gouverneur, Félix Eboué, s’est rallié à la France libre. Roger Lévy, qui a 26 ans, suit les cours d’aspirant au camp Colonna d’Ornano de Brazzaville.
En juin 1941, alors que les troupes allemandes s’élancent contre l’URSS, il est affecté au régiment de Tirailleurs sénégalais du Tchad (RTST) faisant partie de la colonne Leclerc.
En février 1942, il est promu sous-lieutenant puis prend part à la première campagne du Fezzan sous les ordres du général Leclerc. Il s’illustre notamment lors du combat d’Oum El Araneb. Le 3 mars 1942, il est gravement blessé lorsqu’une rafale italienne incendie le camion dans lequel il se trouve. Il ordonne à ses hommes de fuir mais refuse d’être emmené. Les Italiens le font prisonnier puis l’abandonnent dans le désert. Il est finalement transporté jusqu’au poste le plus proche dans d’horribles souffrances, avant d’être amputé de la jambe gauche à Tripoli. Les Italiens le gardent comme prisonnier jusqu’au 19 avril 1943, puis Roger Lévy est rapatrié en tant que grand blessé : direction Beyrouth, au Liban, où il arrive le 15 mai 1943. Là, il devient substitut du juge d’instruction au tribunal militaire.
Roger Lévy est fait compagnon de la Libération dès le 10 décembre 1943.
Après la guerre, il occupe plusieurs postes de responsabilité : administrateur de la France d’Outre-mer, puis conseiller commercial au ministère des finances. Roger Lévy a également été adjoint au maire d’Aix-en-Provence et était notamment Commandeur de la Légion d’honneur.
| Nécrologie | |
18 au 24 novembre 2006 | "La Rose blanche - Visages d'une amitié"
En 1942-43, des étudiants distribuaient à l'Université de Munich des tracts dans lesquels ils appelaient à la Résistance contre Hitler et exigeaient la liberté pour leur peuple. Ils étaient signés "La Rose blanche". Les acteurs de ce groupe de Résistance furent jugés et exécutés
en 1943. L'exposition met en premier plan l'amitié exceptionnelle des membres de la Rose
blanche. Pourquoi ces hommes et ces femmes ont-ils risqué leur vie ? L'exposition s'ouvre
sur cette question et se poursuit par la représentation des différents personnages. Ils
s'expriment eux-mêmes par des lettres ou leur journal intime, ou laissent la parole aux
témoignages de leurs amis.
Il ne s'agit pas d'en faire des héros ; l'exposition décrit des étudiants pleins de passion pour la vie et d'intérêts. Même dans leurs lettres d'adieux en 1943, ces tout jeunes hommes et femmes font encore preuve d'un fort optimisme. Leur action revit dans l'exposition.
ASIEM, 6, rue Albert Lapparent, Paris 7e
Tous les jours de 10h00 à 19h00 - Entrée libre
Possibilité de visites gratuites :
sur place les samedi et dimanche
en semaine sur place ou sur rendez-vous les lundi, mercredi et vendredi (tel 06.63.77.61.66)
Possibilité de visites scolaires (tel 06.63.77.61.66) Tél : 06.63.77.61.66
| Expo | |
8 au 10 novembre 2006 | Draveil-Vigneux en Résistance
Exposition
Vernissage le mercredi 8 novembre 2006 à 18h30
8 au 10 novembre 2006
Parc du Gros Buisson
16 rue du Président Allende à Vigneux-sur-Seine
Proposée par l’ARAC Draveil-Vigneux-Montgeron et le Maire de Vigneux
Résistance à Draveil (voir le site) | Expo
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Mars 2007 | La BRI du commandant Amiot
Livre de Robert Amourdruz
La BRI du commandant Amiot : histoire de la Brigade rouge internationale de Savoie, 1944.
Editions Bellier
Ouvrage de 320 pages avec un cahier photo de 32 pages.
Prix public : 28 euros TTC
Sortie du livre : mars 2007
Editions Bellier
41 cours Richard Vitton
69003 Lyon Tél : 04 72 36 31 67 Fax : 04 72 36 32 48
| Publication | |
Du 03/11/2006 au 03/12/2006 | "Résistance en Bas-.Dauphiné" Histoire du secteur VII. Libérateur de Bourgoin et de Jallieu.
Auteur : Maurice Rullière
Ouvrage de 144 pages.
Prix public : 17 euros TTC
Editions Bellier
41 cours Richard Vitton
69003 Lyon Tél : 04 72 36 31 67 Fax : 04 72 36 32 48
| Publication | |
11 janvier 2007 | Ciné Histoire. Préparation du CNRD.
Ciné Histoire invite les enseignants et leurs élèves à sa séance de soutien à la préparation du Concours National de la Résistance et de la Déportation le 28 nov au matin à l’Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris. Après le projection de documents video représentant « le travail dans l’univers concentrationnaire nazi » les témoins prendront la parole et répondront aux questions des élèves: M. G Ducoloné, (déporté à Buchenwald) le Général B d’Astorg (déporté à Dora) M. C Palant (déporté à Buna Monowitz) Mme Ida Grinspan (déportée à Auschwitz). Après cette matinée Ciné Histoire invitera 60 élèves à déjeuner en compagnie des témoins dans un salon de la Mairie de Paris. Inscriptions par mail « nicole.dorra@tiscali.fr » ou par fax 01 56 58 05 28
Fax : 01 56 58 05 28
| Colloque | |
8 novembre 2006 | Parution du CD-ROM "La Résistance en Haute-Savoie"
Collection "Histoire en mémoire 1939-1945"
En vente sur la librairie en ligne de l'AERI.
Pour commander ce CD-ROM | Archives
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Vendredi 17 et samedi 18 novembre 2006 | Colloque "Passé et actualité de la guerre d'Espagne"
Intervenants : Roger Bourderon, Rémi Skoutelsky, Guy Krivopissko, François Godicheau, Michel Catala, Geneviève Dreyfus-Armand, Axel Porin, Christine Levisse-Touzé, Jean Ortiz, Mercédès Yusta, Claude Collin, Mariano Constante, Robert Coale, Jean-Claude Szurek, Hervé Lemesle, Natacha Lillo, Jean Mortier, Montserrat Sans-Ballus, Miguel Candel Sanmartin, Odette Martinez-Maler, Hubert Tison, Daniel Künzi, Serge Wolikow...
Auditorium de l'Hôtel de Ville
Entrée : 3 rue Lobeau - 75004 Paris
Vendredi 17 et samedi 18 novembre 2006 de 9h à 18h30.
Insscription uniquement par téléphone : 01-48-81-45-97 ou par mail communication@musee-resistance.com
Tél : 01-48-81-45-97
| Colloque | |
6 décembre 2006 de 9 h 00 à 12 h 30 | Rencontre-débat "Le travail dans l'univers concentrationnaire"
Rencontre des collégiens de troisième, des lycéens et des professeurs avec :
- Gisèle Guillemot, déportée en tant que résistante à Ravensbrück puis à Mauthausen
- Léon Zyguel, déporté en tant que juif à Auschwitz (camp d’Auschwitz III- Monowitz)
- Thomas Fontaine, professeur d’histoire détaché
au Conseil général de la Seine-Saint-Denis.
Modérateur de la rencontre :
Éric Brossard, agrégé d’histoire, professeur relais au musée de la Résistance nationale
En complément de ces témoignages, deux extraits de films évoquant le travail concentrationnaire seront projetés :
- La Dernière Étape. Film polonais en noir et blanc, réalisé en 1948 par Wanda Jakubowska,
ancienne déportée à Auschwitz et Ravensbrück.
- L’Enclos. Film franco-yougoslave en noir et blanc, réalisé en 1960 par Armand Gatti, ancien déporté.
Mercredi 6 décembre 2006
de 9 h 00 à 12 h 30 Salle des fêtes
Hôtel du département
Avenue du général de Gaulle
94000 Créteil
Métro Créteil-préfecture
En raison du nombre de places disponibles, il est impératif de s’inscrire. Tél : 01 48 81 44 91 Fax : 01 48 81 33 36
| Conférence | |
Du 20 au 25 novembre 2006 | Journées Mémoire et Citoyenneté Chateau Thierry
Vendredi 24 novembre : journée du devoir de Mémoire. Expositions, témoignages et débats, projections vidéo, visites de sites.
17h : dans les salons de la sous-préfecture. Cérémonie d'accueil des familles nouvellement natularisées.
Du lundi 20 au vendredi 24 novembre :
Festival de courts-métrages Valeurs et Citoyenneté.
Samedi 25 novembre à la médiathèque Jean Macé :
10h, espace cafétaria : inauguration du festival.
10h à 12h / 14h à 19h : auditorium : projections de courts métrages amateurs et professionnels sur le thème "Respect, Solidarité et Citoyenneté"
15h30 : auditorium : Conférence "La défense de la liberté cause t'elle la violence?" animée par Guy Crété, psycho-sociologue de l'AERI.
Ciné villages : 03 23 69 93 31
| Séminaire | |
20 novembre 2006 | Parution du livre "Elles...revenir" de Gisèle Guillemot
AERI
16-18 place Dupleix
75015 Paris Tél : 01 45 66 62 72
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Du vendredi 15 au dimanche 17 décembre 2006 de 10h à 19h | Salon de L’autre livre 4ème salon international de l’édition indépendante
L’association L’autre livre organise, en partenariat avec le Secours populaire, le 4ème Salon de L’autre livre, sur le thème de la solidarité, du vendredi 15 au dimanche 17 décembre 2006, Salle Olympe de Gouges (15 rue Merlin, Paris 11e - M° Père Lachaise ou Voltaire).
Ce Salon international donne l’occasion aux lecteurs de découvrir la production littéraire d’une centaine d’éditeurs français ou étrangers dont l’existence est précieuse pour la vie des livres.
Des débats autour du Livre blanc de l’édition indépendante seront animés par des journalistes pour étudier les propositions de l’association pour la bibliodiversité.
Les éditeurs offriront au Secours populaire des livres invendus pour favoriser la lecture des plus démunis à l’approche de noël.
Le public sera également invité à acheter des livres pour en faire don au Secours Populaire.
Des lectures et des dédicaces seront proposées.
Entrée libre et gratuite.
Pour la première fois cette année, L’autre livre organise, du 11 au 17 décembre, la semaine de la bibliodiversité durant laquelle des libraires proposent à leurs lecteurs de découvrir des ouvrages publiés par des éditeurs indépendants.
Salle Olympe de Gouges (15 rue Merlin, Paris 11e)
Association L’autre livre – 48 rue Sainte Croix La Bretonnerie - 75004 PARIS
www.lautrelivre.net | Archives
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8 et 9 décembre 2006 | Colloque "Etre dreyfusard, hier et aujourd'hui"
Vendredi 8 décembre à l'Ecole militaire.
Samedi 9 décembre à l'Hôtel de Ville de Paris.
Pour tout renseignement, contacter Emmanuel Naquet ou Gilles Manceron.
| Colloque | |
24 janvier 2007 | « Nuit et Brouillard", film d’Alain Resnais (1960)
Ciné-Histoire organise une matinée à l'auditorium de l'Hôtel de Ville de Paris sur le film "Nuit et brouillard" d'Alain Resnais.
A l’occasion de la parution du dernier ouvrage, de l’historienne de cinéma Sylvie Lindeperg (éditions Odile Jacob), "analyse de la genèse du film, de ses usages et migrations dans l’espace et dans le temps (à travers ses réappropriations, réinterprétations, mais aussi traductions et adaptations, aux Etats Unis, en Israel et dans les 2 allemagnes notamment)
L’etude de nuit et brouillard permet de convoquer différentes catégories de la discipline historique (histoire économique, sociale, politique, et diplomatique, histoire de la mémoire et des scansions de l’historiographie, histoire de l’art)
Le film de Resnais invite également à poser les jalons d’une histoire encore largement en friche : celle ds regards, des demandes sociales et symboliques adrèssées aux images, qui témoignent de l’univers mental d’une époque » (S. Lindeperg)
Débat avec la participation de Marc Ferro et d’Annette Wieviorka
de 14h 30 à 17 heures à l'Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris.
Inscriptions par mail ou fax Fax : 01 56 58 05 28
| Cinéma | |
Du 15 décembre 2006 au 29 avril 2007 | Les archives clandestines du ghetto de Varsovie
L’exposition «Les archives clandestines du ghetto de Varsovie», du 15 décembre 2006 au 29 avril 2007 propose de découvrir, pour la première fois en France, une centaine de pièces retrouvées après guerre dans les ruines du ghetto, des documents passés à la postérité sous le nom d’Archives Ringelblum.
Mémorial de la Shoah : 17 rue Geoffroy l’Asnier 75004 Paris.
Bus 67, 69, 76, 96, Balabus.
Métro Ligne 1 : Saint-Paul ou Hôtel-de-Ville; Ligne 7 : Pont-Marie.
| Expo
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25 décembre 2006 | Décès d'Hélène Viannay
Née le 12 juillet 1917 à Paris (XIVe arrondissement), Hélène Mordkovitch a rejoint très tôt les rangs de la Résistance. Occupant à la Sorbonne un poste d'assistante au laboratoire de géographie physique, elle évolue dans un milieu très patriote. C'est à cette période que l'idée lui vient de rédiger et de diffuser discrètement de petits tracts anti-allemands. Chargée par le professeur Lutaud des cours de cartographie, elle y rencontre un étudiant en philosophie, Philippe Viannay, qui partage avec elle le même refus de la défaite et la même volonté d'éveiller l'opinion. Leurs idées sur les moyens d'agir convergent et Hélène Mordkovitch s'associe à l'idée de Philippe Viannay de créer un journal clandestin. De septembre à décembre 1940, Hélène participe à la conception et à la diffusion de tracts dénonçant l'Occupation. Elle utilise pour cela sa position au laboratoire de géographie et organise la première impression du journal "Défense de la France" dans les caves de la Sorbonne, à partir du mois de février 1941. Hélène dispose d'une clé des lieux. Les séances d'impression durent parfois jusqu'à 5 heures du matin. À la différence de Philippe Viannay, Hélène est hostile à Pétain, rejette la Révolution nationale et adhère rapidement à De Gaulle. Si elle assure une grande part de la diffusion du journal clandestin, Hélène Mordkovitch n'a que très rarement participé à la rédaction des articles. Jusqu'à la Libération, elle organise au sein du Comité directeur du mouvement les chaînes de diffusion du journal et des faux-papiers, ainsi que la liaison entre les ateliers.
En 1942, Hélène Mordkovitch et Philippe Viannay se marient. Un garçon, Pierre, naît le 14 juillet 1943. Après la vague d'arrestations qui touche le mouvement le 20 juillet 1943, elle doit quitter en catastrophe la clinique où elle se trouve. Elle est recueillie un temps par Marie-Hélène Lefaucheux.
À la fin du mois de juin 1944, elle rejoint le maquis de Seine-et-Oise Nord (maquis de Ronquerolles) dirigé par Philippe Viannay : elle assure alors la liaison entre les différents secteurs et entre le maquis et Paris. Pendant l'absence de Philippe Viannay, blessé, elle assure la coordination des différents secteurs. Jusqu'à la libération du secteur début septembre 1944, elle collabore aux prises de décisions de l'état-major du maquis.
Après guerre, Hélène et Philippe Viannay fondent ensemble l'école de voile des Glénans. Hélène Viannay en sera la déléguée générale jusqu'à son départ à la retrate.
Après la mort de Philippe Viannay, Hélène Viannay assurera la Présidence de l'association Défense de la France au sein de laquelle elle crée le prix "Philippe Viannay-Défense de la France
Elle figure également parmi les membres fondateurs de l'AERI. Commandeur de la légion d'Honneur, Hélène Viannay nous a quittés le 25 décembre 2006.
La cérémonie d'incinération aura lieu le 4 janvier 2007 à 10h au cimetière du Père-Lachaise.
| Nécrologie
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Du 09/01/2007 au 06/11/2007 | « Le général de Gaulle et les officiers généraux Cycle de conférences 2007
Lundi 5 février 2007
Henri Lerner : Le général Catroux
Lundi 12 mars 2007
Amiral Émile Chaline : Les amiraux de la France Combattante
Lundi 14 mai 2007
Christophe Notin : Le maréchal Leclerc
Lundi 4 juin 2007
Général Lucien Robineau : Les généraux d’aviation
Lundi 1er octobre 2007
François Broche : Les généraux de la 1ère DFL
Lundi 5 novembre 2007
Alain Larcan : Les maréchaux Juin et de Lattre
Cycle de conférence organisé par la fondation Charles de Gaulle.
17 h 30, à la Maison de la Chimie, 28, rue Saint-Dominique 75007 Paris (M° Invalides)
Des changements de dates pouvant intervenir, nous vous remercions de bien vouloir contacter le secrétariat du Conseil scientifique au 01-44-18-66-88 ou linares@charles-de-gaulle.org quelques jours avant chaque conférence. Tél : 01-44-18-66-88
| Conférence | |
Du 11 janvier au 25 mars 2007 | Anciens combattants africains. Des visages et des mots pour mémoire. Photographies de Philippe Guionie
Après le retentissement du film Indigènes, le CHRD présente l’œuvre du photographe Philippe Guionie Anciens combattants africains. Des visages et des mots pour mémoire.
INAUGURATION
Mercredi 10 janvier à 18h30, en présence de Philippe Guionie
PROJECTION
Film documentaire réalisé par Eric Deroo et Alain de Sédouy L’histoire oubliée : les tirailleurs sénégalais
Mercredi 10 à 19h00.
Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation
14 avenue Berthelot / Tél : 04 78 72 32 11
Ouvert du mercredi au vendredi de 9h à 17h30
Du samedi au dimanche de 9h30 à 18h
Accès :
Métro Perrache ou Jean Macé
Tram T2, arrêt Centre Berthelot Tél : 04 72 73 99 06.
| Expo
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16 janvier 2007 à 18h30 | Le dictionnaire historique de la résistance
Rencontre – dédicace
Avec ces auteurs :
Bruno Leroux, directeur historique de la Fondation de la Résistance ;
Christine Levisse-Touzé, directeur du Mémorial du Maréchal Leclerc de Hauteclocque et de la libération de Paris musée Jean Moulin ;
François Marcot, professeur à l’université de Franche-Comté.
Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation
14 avenue Berthelot / Tél : 04 78 72 32 11
Ouvert du mercredi au vendredi de 9h à 17h30
Du samedi au dimanche de 9h30 à 18h
Accès :
Métro Perrache ou Jean Macé
Tram T2, arrêt Centre Berthelot
Contact presse :
Magali Lefranc, 04 72 73 99 06. magali.lefranc@marie-lyon.fr Tél : 04 72 73 99 06.
| Conférence | |
Du 10/01/2007 au 10/05/2007 | Jean-Pierre Vernant, grand résistant et helléniste, est mort
Jean-Pierre Vernant est mort mardi 9 janvier, à son domicile, à Sèvres (Hauts-de-Seine). Celui dont les travaux ont bouleversé le regard sur l'homme et le monde de la Grèce antique, depuis l’époque du CNRS (1948) jusqu’à l'Ecole pratique des hautes études (1958), puis au Collège de France (1975), venait d'avoir 93 ans.
Né à Provins (Seine-et-Marne) le 4 janvier 1914, Jean-Pierre Vernant reste orphelin à 8 ans, après la mort de sa mère, et celle de son père tué au front en 1915. Etudiant, il entre au Parti communiste français au début des années 1930. C'est un "communiste critique", avant tout un antifasciste. En 1937, il est reçu premier à l'agrégation de philosophie.
Sous les drapeaux depuis trois ans, Jean-Pierre Vernant écoute à Narbonne, au côté de son frère Jacques, l'allocution par laquelle Pétain annonce, le 17 juin 1940, qu'il faut cesser le combat et qu'il a demandé un armistice. Les deux frères pleurent de dépit. Dès qu'ils le peuvent, ils confectionnent des papillons qu'ils collent la nuit dans la ville audoise. Jean-Pierre Vernant se remémorait, à la fois fier et amusé, deux slogans que son frère et lui, reçus l'un comme l'autre premiers à l'agrégation de philosophie en 1935 et 1937, avaient alors laborieusement conçus : "La France est dans l'eau sale. C'est la faute à Laval" et – dans le climat d'anglophobie consécutif à Mers el-Kébir – "Vive l'Angleterre pour que vive la France !".
Démobilisé en août 1940, nommé professeur au lycée de Toulouse fin novembre, Jean-Pierre Vernant y retrouve son maître Ignace Meyerson, grâce auquel il côtoie la Résistance intellectuelle de la ville. Très vite, un groupe se forme autour de lui. Chaleureux, séduisant, ouvert, Vernant, sonde les potentialités toulousaines pour tisser les réseaux d’une future résistance.
Au début de 1942, via son frère et Jean Cavaillès, il entre avec ses amis dans le mouvement Libération (zone Sud), dont il dirige les groupes paramilitaires à Toulouse. Quand est créée l'Armée secrète, cet antimilitariste patenté en devient le chef départemental pour la Haute-Garonne. Tout en exerçant son métier d'enseignant, il organise coups de main, sabotages et transports d'armes. Sous le pseudonyme de "Berthier", il travaille à forger et à consolider un appareil militaire efficace.
Au printemps 1944, il dirige les Forces françaises de l'intérieur (FFI) au niveau départemental. Après le 6 juin, il prend le maquis et prépare, en liaison avec Serge Ravanel, la libération de Toulouse. Le 19 août, il y entre à la tête de ses hommes. Fin septembre, l'indisponibilité accidentelle de Serge Ravanel fait de lui le chef militaire de la région R4 (région de Toulouse) avec le grade de colonel.
Mais il n'a aucune ambition militaire ou politique.
En 1946, il redevient professeur à Paris. Il retourne au PCF pour en démissionner en 1970. Ses travaux de recherche sur la Grèce ancienne le mobilisent et le mènent au Collège de France de 1975 à 1984. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence. Homme de convictions, c'est un modèle d'engagement, celui d'un résistant, celui d'un esprit libre qui ne peut tout accepter.
De sa Résistance, Jean-Pierre Vernant ne parlait d'ordinaire pas. Il ne l'évoquait pas si aisément non plus devant ceux qui l'interrogeaient à ce sujet. Non qu'il fût difficile d'accès. On entrait intimidé dans son bureau du Collège de France ; on en ressortait étonné que le tutoiement ait été d'emblée de mise et confondu par une simplicité qui n'était pas feinte. L'entretien décanté, il fallait pourtant se rendre à l'évidence : en dépit d'un abord avenant, il livrait peu de chose sur cette période cruciale. Peut-être parce qu'il redoutait de passer pour un ancien combattant radoteur. Plus probablement parce qu'il tenait à cette expérience comme à la prunelle de ses yeux ; il avait partagé là une intimité hors pair avec des camarades choisis, et sans doute cet orateur incomparable craignait-il, en ne trouvant pas les mots justes, de la trahir. C'est seulement au soir de sa vie qu'il se résolut à écrire avec retenue et dans un registre réflexif sur cette histoire singulière. Cette modestie et cette réserve dissimulaient un parcours résistant éclatant qui lui avait valu de se voir décerner en janvier 1946 la croix de la Libération.
Sources : article de Laurent Douzou dans Le Monde du 09/01/07 et la fiche biographique de Michel Goubet pour le Dictionnaire historique de la Résistance (ouvrage collectif sous la direction de François Marcot, Ed. Robert Laffont, 2006).
| Nécrologie
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Du 11/01/2007 au 11/12/2007 | Un département dans la guerre 1939-1945 - Occupation, Collaboration et Résistance dans l'Yonne
Auteurs : Delasselle Claude, Drogland Joël, Gand Frédéric, Roblin Thierry, Rolley Jean.
Ce livre est le fruit d'un travail d'équipe entrepris depuis plus de dix ans au sein de l'ARORY. Il est le résultat d'un important travail de recherche historique et s'appuie sur l'étude et la critique de nombreuses sources écrites (Archives départementales de l'Yonne, Archives nationales et archives privées) et orales (des dizaines de témoignages ont été recueillis). Tous les aspects de la vie de l'Yonne sous l'occupation sont présentés et analysés sous un angle à la fois thématique et chronologique : l'Occupation, la vie quoitidienne, la collaboration, la Résistance, la Libération, l'épuration, les combats des FFI de l'Yonne dans la campagne d'hiver 1944-1945... L'Yonne des années noires n'avait encore jamais fait l'objet d'une étude aussi globale, méthodique et approfondie. les réalités locales étant toujours mises en perspective avec les réalités nationales, l'intérêt de l'ouvrage dépasse largement le cadre du département.
En tout, plus de 800 pages illustrées par une centaine de photographies et une dizaine de cartes originales.
Editions Tirésias - Livre publié avec le soutien de l'AERI et sous le direction de l'ARORY, janvier 2007.
ISBN : 9782915293425
Pour commander : cliquez ici | Publication
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Mercredi 31 janvier à 18h | L’image du soldat noir - De la 1ère guerre mondiale à la décolonisation Conférence de Éric Deroo
Dans le cadre de l’exposition "Anciens combattants africains", le CHRD présente la conférence de Éric Deroo (écrivain, réalisateur, et chercheur associé au CNRS): "L’image du soldat noir - De la 1ère guerre mondiale à la décolonisation".
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
Entrée libre sur réservation
Tél : 04 78 73 23 11
| Conférence
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mardi 23 janvier 2007 de 17h15 à 19h30 | Conférence : "Comment accompagner la souffrance dans les lieux de mémoire ?", par Serge Tisseron
Conférence à l'INP dans le cadre d'un séminaire consacré aux musées de la Résistance, de la Déportation et de la Seconde guerre mondiale. Cette conférence est ouverte au public. Si vous êtes disponible et intéressé, vous pouvez encore vous inscrire en téléphonant à Marnia Bouhafs (tél : 01 48 81 44 91) du Service Pédagogique du musée de la Résistance nationale.
INP (Institut national du patrimoine) : 2 rue Vivienne, 75002, Paris
| Conférence | |
Jeudi 25/01/07 et vendredi 26/01/07 | Colloque Villes en guerre (1939-1945) Le cas des Alpes occidentales
Colloque international qui a lieu à l'Institut d’études politiques de Grenoble.
Vous trouverez le programme sur le site internet.
MEMOIRE DES ALPES
INSTITUT D'ETUDES POLITIQUES
BP 48 - 38040 Grenoble cedex 9
Contacts :
Responsable scientifique : Jean-William Dereymez
Assistant chef de projet : Alain Mittelberger
Tél : +33 (0) 04 76 82 61 29 Fax : +33 (0) 04 76 82 60 70
http://www.memoiredesalpes.net | Colloque
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22 janvier 2007 | L'abbé Pierre, fondateur d'Emmaüs, est mort
L'abbé Pierre est mort, lundi 22 janvier 2007 à l'hôpital du Val-de-Grâce, à Paris. Il avait 94 ans.
Henry Grouès naît à Lyon le 5 août 1912. Il reçoit une éducation à la fois classique et religieuse et
découvre la foi à 15 ans. Souvent malade, il profite des moments d'inactivité pour lire et méditer. La vie de Saint François d’Assise inspire notamment ses choix spirituels.
En novembre 1931, à 19 ans, il entre au couvent capucin de Notre-Dame de Bon Secours à Saint-Etienne dont la règle est très stricte. En décembre 1932, il part au couvent de Crest dans la Drôme. Supportant mal l’univers monacal, il adresse plusieurs suppliques à ses supérieurs pour quitter l’ordre en 1939. Finalement il est nommé cette année là, vicaire de la paroisse Saint Joseph, à Grenoble avant d’être mobilisé à Strasbourg. En raison de sa santé fragile, les médecins lui prescrivent les régions de montagne. C'est ainsi qu'il devient aumônier de l’hôpital de La Mure, en octobre 1940, puis d’un orphelinat à la Côte-Saint-André. En 1942, il occupe les fonctions de vicaire à la cathédrale Notre-Dame de Grenoble et recueille des enfants juifs dont les familles ont été arrêtées lors des rafles des Juifs étrangers de la zone Sud. Avec l'aide d’une sœur de Notre-Dame de Sion, il leur fait établir des faux papiers. Grâce à ces documents, l’abbé Pierre met en place des filières d’évasion par la Suisse. Zunio Waysman, « Gilbert » dans la Résistance, lui sera aussi d'une aide précieuse pour ce trafic de faux papiers. Avec l’instauration du STO en février 1943, il vient en aide aux réfractaires.
Avec André Demirleau, charpentier à Voreppe, il participe à la mise en place du maquis Palace en
Chartreuse. Soucieux d’informer et d’encadrer les jeunes, l’abbé Pierre fonde un journal clandestin,
L’Union Patriotique Indépendante (UPI) fabriqué place Grenette, là même où sont élaborés les faux
papiers. La Chartreuse devenant trop exposée, en été 1943, l'abbé Pierre fait transférer le maquis
Palace dans le Vercors, à Sornin, au-dessus des gorges d’Engins, puis à Malleval à la fin de l’année. Le 29 janvier 1944, ce maquis est détruit par les Allemands. L’abbé Pierre, instamment menacé d'arrestation quitte Grenoble pour Lyon puis Paris où il rencontre Georges Bidault. Il devient alors "l’abbé Georges Houdin", étudiant en théologie à l’Institut catholique. Il poursuit ses activités clandestines au sein de l’Agence d’Information et de documentation (AID) avant de gagner l’Espagne en mai 1944 puis Alger en juin, sous le nom de Sir Harry Barlow. A la Libération, il est élu député avant de se consacrer entièrement aux Chiffonniers d’Emmaüs.
Sources : Musée de la Résistance et de la Déportation de l'Isère
| Nécrologie
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Du 24/01/2007 au 29/01/2007 | Hommage de la Nation aux Justes de France Ouverture prolongée du Panthéon jusqu'au 28 janvier 2007
En raison de l’affluence du public, l’ouverture gratuite du Panthéon est prolongée jusqu’au dimanche 28 janvier inclus. Depuis la cérémonie au cours de laquelle le Président de la République a rendu l’hommage de la Nation aux Justes de France, plus de 30000 personnes se sont rendues au Panthéon.
Devant cette affluence et l’émotion manifestée par les visiteurs, Renaud Donnedieu de Vabres, Ministre de la Culture et de la Communication, a décidé de prolonger l’ouverture gratuite du Panthéon où le public est invité à découvrir l’inscription en hommage aux Justes de France dans la crypte du monument et la création d’Agnès Varda. Cette semaine permettra, en accord avec le Ministère de l’Education nationale, de sensibiliser particulièrement le public scolaire.
Les visiteurs pourront ainsi découvrir l’inscription honorant les Justes de France ainsi que l’installation spécialement réalisée par Agnès Varda qui comporte deux films inédits sur quatre écrans et quelques 300 portraits de Justes.
Sources : Mémorial de la Shoah
Ouverture gratuite du Panthéon jusqu’au dimanche 28 janvier inclus de 10 heures à 18 heures (dernier accès à 17 heures).
http://www.memorialdelashoah.org/ | Commémoration
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Du 24/01/2007 au 30/06/2007 | Le Mussidanais dans la Seconde Guerre mondiale - Mémoire et histoire Catalogue d’exposition
Mussidan, 11 juin 1944, devant la mairie : environ 350 habitants des communes de Mussidan, Sourzac, Saint-Front-de-Pradoux, Beaupouyet
et Saint-Médard-de-Mussidan viennent d’être raflés par les nazis, en représailles d’une action de la Résistance menée en ville le matin
même. 52 d’entre eux seront fusillés quelques heures plus tard…
Le catalogue "Le Mussidanais dans la Seconde Guerre mondiale : mémoire et
histoire", réalisé par l’association Mémoire et histoire de la Résistance et de la Déportation
en Mussidanais prolonge l’exposition visible au musée Voulgre, à Mussidan, durant l’été 2004. Il rappelle comment le secteur de Mussidan reflète presque trop parfaitement l’histoire locale et nationale d’une période restée gravée dans la mémoire des hommes : défaite militaire et captivité, chute de la IIIe république, exode et accueil des réfugiés, attentisme et débrouille, collaboration, organisation des premiers réseaux
de résistance, répression et déportation de masse, massacres, jusqu’à la victoire et à l’écrasement du nazisme…
Un deuxième volet aborde, à travers un exemple concret, la transmission de la mémoire aux jeunes générations et restitue les rencontres réalisées par les élèves du lycée Léonard de Vinci (Périgueux), des Châtenades (Mussidan), et d’anciens résistants du secteur du Mussidanais.
Enfin ce livre souhaite être accessible au plus grand nombre, en particulier aux plus jeunes et offre plusieurs niveaux de compréhensions: un résumé des aspects de la période, un approfondissement des thèmes, les témoignages des contemporains afin d’apporter toute la dimension du réel aux événements qui sont évoqués avec
une densité et une émotion souvent poignantes.
Si vous souhaitez vous procurer ce catalogue (60 pages en couleur - 10,00 euros), vous pouvez envoyer un mail au représentant de l’association.
| Publication
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Du 7 au 15 mars 2007 | Eaux dormantes Texte de Lars Noren, mise en scène de Claude Baqué
Découvrez le parcours autour des Eaux dormantes, débats, échanges, réflexions à ne pas manquer !
Pièce commencée en 1982 puis reprise en 1992, elle fut achevée en 2001, après la catastrophe du World Trade Center. Ses personnages y apparaissent comme les survivants d’une catastrophe sans nom. Un théâtre de l’enfer social, l’enfer global : une image du monde qui reste fidèle à l’inoubliable des camps et à leur toujours possible retour. Eaux dormantes est une pièce sur la perte : de la mémoire, de l’identité, du désir, du langage même.
Du 7 au 15 mars 2007 à 20h30, les jeudis à 19h30 à L’apostrophe Théâtre des arts
Répétition publique des Eaux dormantes. Mardi 6 mars à 20h30 à L’apostrophe/théâtre des Arts
Rencontre à l’issue de la représentation mardi 13 mars à L’apostrophe/théâtre des Arts
La confrontation entre la réalité de la proposition de Claude Baqué et ce que vous avez pu en imaginer lors de ce parcours soulève-t-elle des questions, surprises ?
Ce parcours dans le cadre des Amis de L'apostrophe vous intéresse alors nous attendons vos appels de réservation à l'accueil 01.34.20.14.14 !
Repris à l'Athénée Théâtre Louis-Jouvet en juin 2007
Astrid Cosson
Attachée de relations aux publics et à l'accueil
L'apostrophe, scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d'Oise
01.34.20.14.25
Tél : 01.34.20.14.14
http://www.lapostrophe.net | Théâtre | |
20 mars 2007 (15h-17h) | Séance d'information-débat : La Résistance en Ile-de-France au Cercle national des Armées
Cette manifestation, organisée par l'AERI, présentera différents documents d'archives dont un film sur la Libération de Paris tourné pendant l'insurrection. D'anciens résistants de la Région parisienne viendront témoigner et débatre avec la salle.
Entrée gratuite.
Inscription souhaitable avant le 15 mars 2007 au 01 44 90 27 25 (secrétariat de direction du Cercle national des armées).
| Conférence
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Du 20/02/2007 au 30/03/2007 | Promotion exceptionnelle sur le DVD-ROM "La Résistance en Ile-de-France" Version PC uniquement
L'AERI vous propose d'acquérir au prix exceptionnel de 10 euros la version uniquement PC du DVD-ROM "La Résistance en Ile-de-France".
Ce DVD-Rom offre une information très riche sur les acteurs, les organisations, les actions et stratégies résistantes, les faits, les lieux, les données de nature sociologique, ainsi que sur la mémoire des événements dans la région. Une équipe de 90 chercheurs a participé, durant quatre années, à ce projet sur la Résistance. Il porte sur les huit départements franciliens : Seine-et-Marne, Essonne, Yvelines, Val d’Oise, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Hauts-de-Seine et Paris.
Le DVD-Rom compte plus de deux heures d’archives vidéo :
- Actualités cinématographiques
- Extraits de films allemands, américains, français.
- Interviews filmées de résistant(e)s.
- Et pour la première fois dans son intégralité, le film « La Libération de Paris » du Comité de Libération du cinéma français.
Plus de deux heures d’archives sonores :
- Des documents radiophoniques d’époque
- Des entretiens audio avec des résistants
- Plus de 1000 fiches explicatives : biographies, événements, lieux de Résistance, thèmes.
- Une base de données chronologiques d’environ 6000 actes de Résistance en Ile-de-France, constituée à partir des rapports de la police et de la gendarmerie (interrogeable par ville, canton, types d\'activité ou dates)
Une extraordinaire collection de documents d’archives :
- Presse clandestine de la Résistance
- Tracts, papillons, affiches
- Lettres
- Photographies (2000 illustrations)
- et les archives audiovisuelles.
Des outils pédagogiques :
-Un moteur de recherche thématique ou chronologique
-Un atlas
-Plus de 150 cartes
-Une frise chronologique
-La possibilité d’imprimer les documents visionnés.
Tél : 01-45-66-62-72
Commander le DVD-ROM sur notre librairie en ligne | Publication
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11 février 2007 | Décès d'André Postel-Vinay
André Postel-Vinay est décédé le 11 février 2007 à Paris.
Début 1941, il participe activement au réseau anglais "Pat O'Leary", chargé de rapatrier les militaires anglais restés en France et les aviateurs alliés.
Il prend également contact avec le réseau du Musée de l'Homme qui lui permet de faire passer des messages vers Londres.
A la suite de la trahison d'un agent retourné par les Allemands, il est arrêté à Paris par la Gestapo le 14 décembre 1941 avec une arme et divers papiers compromettants sur lui. Incarcéré à la prison de la Santé, pour ne pas parler sous la torture, il fait une tentative de suicide trois jours plus tard en se jetant de la passerelle qui longe sa cellule au deuxième étage.
Gravement blessé aux jambes et à la colonne vertébrale, il est laissé menotté et sans soins pendant trois jours. Finalement transféré dans un pavillon surveillé de l'Hôpital de la Pitié, il est soigné et plâtré des épaules aux chevilles pendant de longs mois.
Déplâtré en avril 1942, il simule la folie et fait une nouvelle tentative (fausse cette fois) en se tailladant profondément la main gauche en juin 1942. Opéré sans anesthésie, il est renvoyé à la Santé au début du mois d’août puis transféré sur une civière, pour examen psychiatrique, le 1er septembre 1942, à l’asile Sainte Anne. Le 3 septembre 1942, à l'issue de son examen par un médecin allemand, il est laissé seul sans surveillance quelques instants ; par un suprême effort de volonté, alors qu’il peut à peine marcher, il réussit à s'évader en passant par la grande porte.
Hébergé par des amis, il peut, grâce au réseau "Pat O'Leary", gagner la zone sud et rejoindre Marseille.
Dans la nuit du 20 au 21 septembre 1942, André Postel-Vinay embarque sur un chalutier près de Perpignan en même temps que le colonel Fourcaud, Henri Frenay, Emmanuel d'Astier et des pilotes de la Royal Air Force. Après trois semaines à Gibraltar, il rejoint Londres fin octobre 1942 ; engagé dans les Forces françaises libres sous le nom d’André Duval, il est affecté au cabinet civil du général de Gaulle et, en même temps, nommé directeur général adjoint de la Caisse centrale de la France libre qui joue le rôle, pour la France libre, du Trésor public et de l'institut d'émission.
Fin 1943, André Postel-Vinay est nommé à l’Assemblée consultative provisoire à Alger.
André Postel-Vinay était Compagnon de la Libération (décret du 21 octobre 1943).
Source : Musée de l'Ordre de la Libération
| Nécrologie
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Du 22/02/2007 au 22/03/2007 | L'INA, mémoire du procès Papon
Le décès de l'ancien secrétaire général de la Gironde sous l'Occupation, condamné pour complicité de crime contre l'humanité pour son rôle dans la déportation de Juifs, remet en lumière ce procès très médiatisé. En partenariat avec le journal Sud-Ouest, l'Institut national de l'audiovisuel propose en exclusivité sur son site l'intégralité du procès. Accessible dans sa rubrique "Rendez-vous", près de 475 heures d'archives vidéo sont accessibles gratuitement. Afin de mieux cerner les clés du procès, de courtes biographies des protagonistes ont été réalisées, agrémentées de documents (détail de la procédure, arrêt de la chambre d'accusation). Un plan interactif de l'agglomération bordelaise réalisé par la rédaction de Sud-Ouest permet, en outre, d'accéder aux différents lieux évoqués pendant le procès, appuyés par des photos, articles et fiches. Enfin, un forum et un lexique de termes juridiques et historiques complètent ce témoignage interactif.
Voir le site de l'INA | Archives | |
Mars 2007 | Ne dis jamais ton nom par Josie Lévy Martin. Préface de Simone Veil.
Témoignage d’une enfant cachée pendant la guerre.
1944 : « Ne dis jamais ton nom », recommandent ses parents à Josie, six ans, avant de s’en séparer pour la cacher dans une école de Lesterps (Charente limousine)
2006, Les images et souvenirs qui ont longtemps hanté Josie Lévy Martin ont trouvé une voix quelque soixante ans plus tard.
• récit autobiographique
• souvenirs et mémoire
• les Justes
• regard d’une enfant cachée
Préface de Simone Veil, présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah
Postfaces de Marcel Stourdzé, président des anciens déportés et internés juifs et Daniel Soupizet, ancien maire de Lesterps
Un récit poignant, saisissant d’émotion… où la naïveté de l’enfant révèle plus que tout autre discours. Une galerie de personnages bouleversants, Papa et Maman, Jacqueline, Mademoiselle Gilberte et surtout sœur Saint-Cybard avec qui commence la triste séparation, la vie clandestine, le repli sur soi, mais aussi la tonte des moutons, les amies de l’école, les jeux de l’enfance… et l’étrange découverte de Jésus.
« Notre mémoire d’anciens déportés s’est focalisée sur la Shoah, l’extermination. (…) De notre propre enfance, nous n’avons guère parlé, sinon pour l’assimiler au bonheur perdu. Ce bonheur, beaucoup d’enfants cachés l’ont perdu dès la séparation d’avec leurs parents. Il a fallu près de soixante ans pour que leur souffrance soit exprimée et entendue dans sa singularité. Elle est désormais partie prenante de notre mémoire commune », en dit Simone Veil dans sa préface.
Parution mars 2007
14,5 x 22 cm
288 pages, Hors-texte de 16 pages
ISBN 978-2-916104-15-7
ISSN 1167-458X
Prix public : 20 €
Signature : dimanche 24 mars - librairie du Mémorial de la Shoah - 16h
Disponible chez l'éditeur : Editions Croît vif
Tél : 01 47 43 98 00
http://www.croitvif.com | Publication
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du 5 au 17 mars 2007 | "Femmes en Résistance" Photographies de Pierre-Yves GINET
Une exposition de photographies dediée aux femmes et à leurs luttes. Darfour ou banlieue, zones de guerre ou terres de paix.
17 sujets, 17 Pays. Les images montrent le combat de femmes inconnues ou emblématiques vues par un homme.
Cette exposition présentée en exclusivité dans la région à la Maison Midi-Pyrénées tournera ensuite à travers Midi-Pyrénées.
La Maison Midi-Pyrénées est ouverte du lundi au samedi de 10h à 19h au 1, rue Rémusat à Toulouse (entrée libre & gratuite). Tél : 05 34 44 18 18
http://www.tourisme-midi-pyrenees.com | Expo | |
Du 19 au 24 mars 2007 | Une école en Résistance : l'EREA pendant la Seconde Guerre mondiale
Poursuivant leur partenariat, l’EREA DV (établissement régional d’enseignement adapté aux déficients visuels) de Villeurbanne et le Centre d’Histoire, présentent une exposition sur l’histoire de cette école villeurbannaise et revient notamment sur l’engagement dans la Résistance de son personnel durant la seconde guerre mondiale.
Ce projet pédagogique a été réalisé dans la lignée d’une étroite collaboration entre les deux établissements.
Depuis 2002, le Centre d’Histoire a tissé des relations étroites avec enseignants et élèves de l’EREA DV. Dans un premier temps, le musée a proposé à l’établissement différentes animations adaptées dans le cadre de différentes expositions temporaires. Puis un partenariat a vu le jour : des élèves ont travaillé à la transcription en braille de journaux d’exposition, afin de favoriser l’accès du public déficient visuel à l’offre culturelle du CHRD. Depuis 2005, le Centre d’Histoire accueille également des élèves de l’EREA DV en stage, afin qu’ils se familiarisent avec le fonctionnement et les différents métiers d’un établissement culturel. Forts de ces échanges réguliers, le CHRD et l’EREA DV ont poussé davantage leur partenariat dans le cadre de l’exposition Photographier Lyon en guerre, auquel les élèves ont largement contribué à la réalisation.
Inspirée de ces différentes expériences, c’est tout naturellement qu’est venue l’idée de réaliser conjointement une exposition dans l’enceinte de l’EREA. Il semblait en effet important de sensibiliser les élèves à l’histoire de leur école durant la seconde guerre mondiale et notamment à l’importance du rôle joué par les enseignants dans la formation du réseau de résistance Marco Polo. Ainsi, les deux établissements ont à nouveau associé avec succès leur savoir-faire : le contenu scientifique et historique a été apporté par le service pédagogique du Centre d’Histoire et l’adaptation des textes aux publics déficients visuels a été réalisée par les élèves.
C’est avec grand plaisir que nous vous invitons, le lundi 19 mars à 18h30, à venir découvrir ce travail, à l’occasion de l’inauguration de l’exposition, à l’école EREA DV ( 32, rue de France à Villeurbanne)
Informations pratiques :
EREA DV
32 rue de France – 69100 Villeurbanne
Renseignements :
Magali Lefranc
Chargée de communication
CHRD - 14, avenue Berthelot - Lyon 7e
04 72 73 99 06
| Expo | |
7 mars 2007 | Soirée spéciale « La France au combat »
Dans le cadre des Journées de la Résistance,
de la Déportation, et des Droits de l’Homme.
L’association « Vive la Résistance » propose une soirée spéciale à l’occasion de la parution de l’ouvrage : LA FRANCE AU COMBAT, de l’appel du 18 juin à la victoire.
Le mercredi 7 mars 2007 de 18h00 à 20h00 au Conseil Général de l’Orne, salle d’Écouves
En présence de M. Gérard Burel, président du Conseil Général de l’Orne
Le contenu du livre sera présenté et illustré
par plusieurs témoignages d’Anciens résistants et Français libres.
Avec la présence exceptionnelle de :
-Serge Borochovitch, Français libre de 1940, Ancien du Régiment de Tirailleurs Sénégalais du Tchad, Ancien de la 2ème D.B.
-Claude et Simone Ducreux, résistants de l’intérieur.
-Roger Nordmann, Français libre de 1940, Ancien de la 1ère D.F.L.
-Jacques Pigneaux de Laroche, Français libre de 1940, Ancien de la 1ère D.F.L.
-Jacques Roos, Français libre de 1940, Ancien du Régiment de Tirailleurs Sénégalais du Tchad, Ancien de la 1ère D.F.L.
-Jean-Louis Théobald, Ancien officier de liaison de liaison de Jean Moulin et du général Delestraint, Ancien de la 1ère D.F.L.
| Conférence | |
24 mars 2007 | Colloque national sur Georges Guigouin
Ce colloque, animé par Marcel Parent, auteur de "Georges Guingouin, les écrits et les actes" combinera tables rondes et débats. Les thèmes retenus sont les suivants :
9h à midi : Le communisme de Georges Guingouin
Intervenants : Vincent Brousse; Dominique Dantieux; Francis Juchereau.
14h à 18 : La Résistance de Georges Guingouin
Intervenants : Jacques Canaud, Pierre Laborie, Gérard Monediaire, François Boulet.
Amphithéâtre du conseil Régional
27 boulevard de la Corderie
Limoges
| Colloque | |
14 mars 2007 | Lucie Aubrac nous a quittés
Lucie Aubrac, figure de la Résistance, est morte, mercredi soir 14 mars, à l'âge de 94 ans, à l'Hôpital suisse de Paris, à Issy-les-Moulineaux. Elle était hospitalisée depuis deux mois et demi.
Née en juin 1912 près de Mâcon, Lucie Bernard dite Aubrac avait obtenu l'agrégation d'histoire à la fin des années 1930 et épousé Raymond Samuel en 1939.
Après avoir milité contre la montée du fascisme, elle rejoint les rangs de la Résistance à l'Occupation allemande dès 1940 en participant à la création du mouvement Libération-Sud, qui publie le journal Libération.
Elle effectue des missions d'information puis joue un rôle majeur dans l'évasion de son mari lors d'un transfert, après son arrestation à Caluire (Rhône) avec Jean Moulin et d'autres chefs de la Résistance par la Gestapo dirigée pour la région de Lyon par Klaus Barbie. En février 1944, le couple gagne Londres.
Après la guerre, Lucie Aubrac reprend son métier d'enseignante qu'elle avait interrompu en entrant dans la clandestinité après l'évasion de 1943. Elle ne cesse alors de militer en faveur de la paix et de livrer, à travers de nombreuses conférences, le témoignage de son engagement dans la Résistance.
Elle avait écrit plusieurs livres, dont "Ils partiront dans l'ivresse" (1984) et "La résistance expliquée à mes petits enfants" (2000).
Lucie et Raymond Aubrac sont à l'origine de la création de l'AERI.
Toute l'équipe de l'AERI présente ses sincères condoléances à son mari ainsi qu'à sa famille.
Ses obsèques se dérouleront mercredi 21 mars à 12h aux Invalides.
| Nécrologie
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Du 14/03/2007 au 16/03/2007 | Contrats de recherche de la fondation de la Résistance année universitaire 2007-2008
La Fondation de la Résistance propose deux contrats à durée déterminée d'une durée d'un an, à des chercheurs préparant une thèse concernant la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.
Pour tout renseignement complémentaire , vous pouvez vous rendre sur les pages "contrats de recherches" de la rubrique "recherche et documentation" du site internet de la Fondation. Les doctorants désirant postuler à ces postes de chercheurs pourront déposer leur candidature du 15 janvier au 15 mars 2007 dernier délai. Aucun dossier de candidature reçu après cette date ne pourra être examiné.
M.Bruno Leroux, Directeur historique Tél : 01 47 05 67 88
| Rapport | |
Du 19/03/2007 au 19/04/2007 | Recrutement de stagiaires pour un projet de valorisation d'archives orales
L'AHICF constitue une équipe qui, sous la direction d'archivistes et documentalistes, va réaliser en 2007 la mise en ligne d'une série d'enregistrements d'entretiens avec des témoins de l'évolution des métiers dans l'industrie et les réseaux, à travers une base de données qui cataloguera ces témoignages et permettra d'y accéder par nom, lieu, thèmes, etc. C'est la première étape d'une opération plus large qui intéresse plusieurs associations et comités d'histoire. Nous recrutons donc des stagiaires qui seront formés aux diverses opérations nécessaires et prendront une part active à ce projet qui a déjà beaucoup intéressé les étudiants que nous avons accueillis. Nous recherchons donc des historiens (éventuellement qui se destinent aux métiers de l'archive et de la documentation), des étudiants déjà engagés dans ces filières, des étudiants en master pro patrimoine contemporain, en ethnologie..., de niveau master 1, 2 de préférence, ou doctorants, les missions variant bien entendu selon le niveau d'études et les intérêts de chacun. Toutes les conditions se trouvent sur le site www.trains-fr.org/ahicf
AHICF - Association pour l'histoire des chemins de fer en France / French Railway Historical Society - 9, rue du Château-Landon, F-75010 PARIS - Tél. / Phone: +33(0)1 5820 5101 ou/or 51 02 - Fax: +33(0) 5820 0286 - ahicf@club-internet.fr - www.trains-fr.org/ahicf
Pour en savoir plus | Archives | |
du 22 mars au 8 mai 2007 | Souscription pour l'ouvrage de Pierre Balliot Le chaudron, chronique des combats sur la rive gauche de la moyenne vallée du Rhône du 21 au 30 août 1944
Dix semaines après Overlord en Normandie, les Alliés réussissent Dragoon le 15 août 1944 en Provence. Débute alors une large manoeuvre en tenaille pour couper la Wehrmacht de ses bases arrières du Rhin. Devant cette menace,
Hitler décide le repli de toutes ses forces du sud de la France dont la plus grande partie reflue par la vallée du Rhône.
Pendant vingt jours, une implacable course poursuite va se dérouler, des plages de débarquement en Provence jusqu’à la boucle du Doubs devant Montbéliard, entre la 19e armée allemande, le 6e corps d’armée des USA et l’armée de Lattre.
Course interrompue, du 21 au 30 août 1944, quand le fer de lance de la 19e armée : la Panzer-Division 11, plus ou moins renforcée et encadrée par des éléments appartenant à des divisions d’infanterie côtières de l’Armeekorps LXXXV, va se battre à front renversé entre Montélimar et Valence, puis réussir à se
dégager et à se replier. Lors de cet affrontement — le plus important de la
2e guerre mondiale — dans le sud de la France, son infanterie et ses chars vont affronter les GI’s venus des USA, guidés et accompagnés par les FFI drômois — qui ont saboté le pont routier de Livron — dans un Kessel (chaudron)où
l’aviation d’appui au sol alliée leur interdira les mouvements de jour et où l’artillerie US les matraquera impitoyablement.
Monsieur PIERRE BALLIOT - 54 RUE EDOUARD BRANLY - 26000 VALENCE
Prix de vente hors souscription : 33 €.
Prix réduit de souscription de 25 €
| Publication
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du 6 au 14 avril 2007 | 6e cycle du film Résistance en Corse Rencontres, cinéma et histoire / Porto-Vecchio - Sartène - Ajaccio - Porticcio
Vendredi 6 avril :
9 h 00 : LE TOMBEAU DES LUCIOLES à la Cinémathèque de Corse à Porto-Vecchio
14 h 00 : ZONE LIBRE au Théâtre de Sartène
20 h 30 : BLACK BOOK au Cinéma Bonaparte d'Ajaccio
Mardi 10 avril :
21 h 00 : L’ESPRIT DE RÉSISTANCE au Théâtre de Marinca de Porticcio
Mercredi 11 avril :
18 h 30 : FAIRE FACE au Théâtre de Marinca de Porticcio
21 h 00 : LE POÈTE FRANCESCU FILIPPINI au Théâtre de Marinca de Porticcio
Jeudi 12 avril :
9 h 00 : LE TOMBEAU DES LUCIOLES au Palais des Congrès d'Ajaccio
14 h 00 : LA BRÈVE VIE D’ANNE FRANCK au Palais des Congrès d'Ajaccio
16 h 00 : EL CANTOR au Palais des Congrès d'Ajaccio
18 h 30 : LES MILLE COMPAGNONS au Palais des Congrès d'Ajaccio
21h 00 : LA NEIGE ET LE FEU au Palais des Congrès d'Ajaccio
Vendredi 13 avril :
9 h 00 : LE TOMBEAU DES LUCIOLES au Palais des Congrès d'Ajaccio (collèges-lycées)
14 h 00 : ZONE LIBRE au Palais des Congrès d'Ajaccio (collèges-lycées)
16 h 00 : BLACK BOOK au Palais des Congrès d'Ajaccio
18 h 30 : ZIDOU L’GOUDDAM ! ALLEZ DE L’AVANT au Palais des Congrès d'Ajaccio
20 h 30 : OFLAG XVII A au Palais des Congrès d'Ajaccio
21 h 00 : ZONE LIBRE au Palais des Congrès d'Ajaccio
Samedi 14 avril :
14 h 00 : ZIDOU L’GOUDDAM ! ALLEZ DE L’AVANT à la Cinémathèque de Corse à Porto-Vecchio
Renseignements
■ Ciné 2000 • Tél. : 06.13.61.10.99 • www.cine2000ajaccio.com/
■ Les Amis de la Résistance, ANACR • www.resistance-corse.asso.fr/
■ Tarifs séance : 2 € (scolaires, étudiant, chômeur) • 4,50 € (abonné) • 6 € (normal)
| Cinéma
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du 30 mars au 1er avril | Festival PROVENCE TERRE DE CINEMA à Rousset (proche d’Aix-en-Provence)
vendredi 30 mars : « Provence, terre de Libération »
« Jean Moulin, 1942-1943 » - 14h, Film d’Yves Boisset. Ce film éclaire le combat de Jean Moulin (interprété par Charles Berling), figure légendaire de la Résistance française. Ce deuxième volet rend compte des difficultés de Jean Moulin pour créer le Conseil national de la Résistance, au milieu des ambitions des chefs et des trahisons.
Suivi d’une rencontre-débat avec Jean-Marie Guillon (agrégé d’Histoire, a écrit une thèse sur "La Résistance dans le Var. Essai d'histoire politique". Il est spécialiste de l’Histoire contemporaine, professeur à l’Université de Provence. Il a participé à la rédaction du dictionnaire de la Résistance.)
« Etat de pièges ou la filière marseillaise » - 16h30. Documentaire de Teri Wehn-Damisch.
L’histoire vraie du réseau clandestin, le Comité Américain de Secours, dirigé par Varian Fry à Marseille, qui a sauvé, de 1940 à 1944, quelques milliers d’intellectuels et d’artistes.
« La Libération de Marseille » - 18h
Documentaire de Grégoire Georges-Picot. L'insurrection et la libération de Marseille en août 1944 racontée par ses acteurs. Coproduction France3 Méditerranée.
Suivi d’une rencontre en présence de Grégoire Georges-Picot (Historien, il a réalisé « Baroud d’Honneur » en 2006. Il est à l’initiative d’un dictionnaire biographique de l'immigration et auteur de l'ouvrage « L'Innocence et la ruse, des étrangers dans la Résistance en Provence 1940-1944 ») et Jean-Marie Guillon.
Apéritif - 19h
« Indigènes » - 21h de Rachid Bouchareb
avec Jamel Debbouze, Roschdy Zem, Sami Bouajila, Samy Naceri. 1943 : ils n’avaient encore jamais foulé le sol français, mais parce que c’est la guerre, quatre indigènes vont s’engager dans l’armée française. Ce film raconte l’histoire de ces héros que l’Histoire a oubliés…
Rencontre – débat en présence de Marc Michel, Olivier Lorelle, Grégoire Georges-Picot et Jean-Marie Guillon.
Marc Michel (Professeur à l’Université de Provence, à Aix, Marc Michel est un spécialiste de la colonisation. Il nous apportera son éclairage sur le film…) Olivier Lorelle (Il connaît actuellement un franc succès pour le scénario du film « Indigènes » : il a été primé meilleur scénario original aux César 2007 et a reçu le prix Lumière du scénario. Présent lors du débat qui suivra Indigènes il sera également jury pour la compétition de courts-métrages le samedi 31 mars…)
"Indigènes" : un film qui a choqué la France, bousculé l'Etat et les consciences. Qu'il s'agisse de présenter des hommes sur un pied d'égalité ou d'amour, les films qu'il signe ne laissent pas indifférent parce qu’ils traitent des rapports humains.
Exposition
Un Camp pour les Tsiganes – Saliers, Bouches-du-Rhône, 1942-1944
Exposition des photographies Mathieu Pernot
du 20 au 30 mars à la Médiathèque de Rousset – entrée gratuite
Tél : 04 42 53 36 39 Fax : 04 42 53 49 69
Pour en savoir plus | Cinéma
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23 mars 2007 | Actes du colloque "Annexion et nazification en Europe"
Parution sur le site internet du Mémorial d'Alsace-Moselle (Schirmeck), des actes du colloque "Annexion et nazification en Europe" tenu à Metz en novembre 2003. Les actes sont publiés sous la direction de Sylvian Schirmann.
http://www.memorial-alsace-moselle.com/f/colloque.html
| Publication | |
Mars 2007 | Auguste Gerhards, Morts pour avoir dit non 14 Alsaciens et Lorrains face à la justice militaire nazie
« Le silence d’après-guerre a fait tomber dans l’oubli beaucoup de victimes du nazisme. Parmi celles-ci figurent quatorze Alsaciens et Lorrains qui ont osé dire non au système qu’on a voulu leur imposer. Tous, si différents qu’ils furent, sont morts sous le couperet de la guillotine ou par la corde de la potence. Tous ont été pris dans l’engrenage de la terrible machine à tuer qu’était la justice militaire de l’Allemagne nazie… Ce livre veut rendre un hommage tardif à ces héros solitaires unis par un même refus qui leur a coûté la vie. »
Auguste Gerhards (extrait du livre).
LE LIVRE
Entre 1942 et 1945, dans la prison militaire Roter Ochse de Halle-an-der-Saale, près de Leipzig, 549 prisonniers ont été exécutés. Parmi ces hommes et femmes guillotinés ou pendus, il y avait 14 Alsaciens et Lorrains : incorporés de force qui refusèrent de servir dans l’armée du Reich, patriotes ayant créé des filières d’aides aux prisonniers de guerre évadés d’Allemagne, bateliers qui profitèrent de leurs déplacements pour glaner des renseignements, déserteurs de la Wehrmacht, témoins de Jéhovah, pacifistes…
Ce livre reconstitue leur parcours depuis leur arrestation jusqu’à leur exécution. Il met en exergue le fonctionnement de l’appareil judiciaire nazi en détaillant le déroulement des enquêtes et des procès et en décryptant le redoutable réseau des tribunaux militaires allemands qui gravitaient autour du Reichskriegsgericht.
L’AUTEUR
Auguste Gerhards est né en 1945 à Altkirch dans le Sundgau. Après des études d’histoire-géographie à l’université de Besançon, il enseigne successivement à Carspach, Landser, Paris, Haguenau et, depuis 1979, à Strasbourg. Il travaille depuis plus de dix ans avec les historiens des mémoriaux de Halle et de Torgau sur les fonds d’archives allemandes et tchèques relatives à la justice militaire sous le IIIe Reich.
En 2003, il a publié aux éditions Oberlin une biographie sur son oncle Théo Gerhards, un des 14 résistants évoqué dans ce livre et qui a été exécuté en 1943.
Editions La Nuée Bleue
256 pages, broché, 20 €
En couverture : détail d’une peinture de Camille Claus, Tambov VII, 1945.
Tél : 03 88 15 77 27
| Publication | |
30 mars | Hommage à Jean-Pierre Vernant décédé le 9 janvier 2007
Un hommage sera rendu à Jean-Pierre Vernant le vendredi 30 mars 2007.
Journée organisée par le Centre Louis Gernet , le CNRS,le Collège de France, l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, l'Ecole Pratique des Hautes Etudes.
Bibliothèque nationale de France - Site François Mitterrand.
Grand Auditorium, Hall Est. Quai François Mauriac, Paris 13e.
Entrée libre .
Le programme de la journée est disponible sur le site de la BNF à l'adresse suivante :
http://www.bnf.fr/pages/cultpubl/hommage_688.htm
| Commémoration | |
Du 05/04/2007 au 05/05/2007 | Vexin histoire vivante
Découvrez le site "Vexin histoire vivante" qui vient d'être entièrement refait. Ce site traite des combats dans le Vexin lors de la libération et plus largement de toute la région parisienne.
De nouvelles rubriques :
- témoignages, dont certain sont inédits,
- découvertes où vous pouvez découvrir les nombreuses exhumations d'objets trouvées dans la région ainsi que de pièces retrouvées sur le terrain,
- l'actualité, commémorations et évènements
Nous sommes bien sur toujours à la recherche de documentation (photo, film amateur, tract, affiche, objet) qui illustrent ces événements ou un témoignage sur cette période précise.
Les rubriques unités et lieux s'adressent plus particulièrement aux chercheurs qui pourront consulter les listes pour l'échanges ou l'obtention d'informations.
Visiter ce site | Internet
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14 avril 2007 | Décès de René Rémond
René Rémond est décédé dans la nuit de vendredi à samedi à Paris. L'historien et politologue français avait 88 ans. René Rémond, né en 1918, résistant, était président de la Fondation nationale des sciences politiques de 1981 à janvier 2007, et avait été élu à l'Académie française le 18 juin 1998.
Il est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages d'histoire politique, intellectuelle et religieuse de la France aux XIXe et XXe siècles, et surtout l'un des plus grands noms de l'histoire contemporaine.
Son ouvrage le plus célèbre, "La droite en France de 1815 à nos jours", réédité plusieurs fois, est une référence pour les historiens et politiciens.
Il était également président du Comité historique et pédagogique de la Fondation de la Résistance.
| Nécrologie | |
Du 19/04/2007 au 27/01/2008 | Primo Levi. Puisque c'est un homme. Inauguration, mercredi 18 avril à 18h30
A l’occasion du vingtième anniversaire de la mort de Primo Levi, le Centre d’Histoire de
la Résistance et de la Déportation rend hommage à cet écrivain et fait (re)découvrir la
diversité de son oeuvre.
Conçue par Philippe Mesnard (professeur de Lettres à l’Université de Marne-la-Vallée,
commissaire de Prisonniers de l’image, 2005), Carlo Saletti (metteur en scène) et le Centre d’Histoire, l’exposition est présentée simultanément à l’Institut historique de Turin, ville natale de Primo Levi.
Centre Berthelot - 14, avenue Berthelot - 69007 Lyon
Métro, station Perrache ou Jean Macé
Du mercredi au vendredi de 9h à 17h30
Samedi et dimanche de 9h30 à 18h.
| Expo | |
Du 21 juin au 9 décembre 2007 | Peuple Tsigane. Le silence et l’oubli.
L’histoire et la culture tsiganes demeurent souvent mal connues du grand public. La
part du mythe, des représentations, tend parfois à fausser l’image de ce peuple et à
occulter son histoire. L’exposition Peuple tsigane. Le silence et l’oubli propose de
découvrir la communauté tsigane, son identité, ses traditions et son histoire avec un
éclairage particulier sur le sort qu’elle a connu entre 1939 et 1946.
CHRD. Centre Berthelot - 14, avenue Berthelot - 69007 Lyon
Du mercredi au vendredi de 9h à 17h30
Samedi et dimanche de 9h30 à 18h.
| Expo | |
Samedi 19 mai 2007 | Nuit des musées Jean-Claude Frissung lit Primo Levi
Entrée libre et gratuite de 19h00 à 00h00.
A 19h30, 20h30, 21h30 et 22h30
Le comédien Jean-Claude Frissung sera de passage au CHRD pour une lecture des textes de Primo Levi. Connu principalement pour ses rôles au cinéma, dans des films tels que Le promeneur du champ de Mars, l’acteur est également reconnu pour son travail sur les œuvres de l’écrivain.
Dans cette ambiance si particulière propre à la nuit des musées, alors que le jour décline, la voix de Jean-Claude Frissung résonnera dans l’exposition pour redonner vie aux textes de Primo Levi. À travers son jeu d’acteur, le public pourra effleurer l’intimité de ce grand homme et (re)découvrir l’histoire de sa vie sur les panneaux de l’exposition.
Centre Berthelot - 14, avenue Berthelot - 69007 Lyon
Tram T2, station Centre Berthelot
Métro, station Perrache ou Jean Macé
Vélo’v
Parking, rue de Marseille
Centre Berthelot
Ouvert du mercredi au vendredi de 9h à 17h30 et du samedi au dimanche de 9h30 à 18h.
| Théâtre | |
du 26 avril au 26 mai 2007 | Mise en scène de l'oeuvre "Les Justes" de Camus au théâtre Louis Jouvet
"En février 1905 à Moscou, un groupe de terroristes appartenant au parti socialiste révolutionnaire organisait un attentat à la bombe contre le grand-duc Serge, oncle du tsar." (Albert Camus).
Parti d'un fait historique, Camus écrit avec "Les Justes" une tragédie moderne d'une rare intensité et d'une humanité bouleversante. Ces terroristes sont déchirés entre vie et mort, amour et révolution, espérance et nihilisme. Rêvant d'un monde meilleur, ils n'inventent en effet que le meurtre et le sacrifice pour atteindre leur idéal. Même s'il ne faut pas confondre les combats d'hier et d'aujourd'hui, "Les Justes" semblent éminemment une pièce nécessaire, un singulier écho aux déflagrations de notre temps.
Mardi 19h, du mercredi au samedi 20h. Relâche les lundis et dimanches. Matinées exceptionnelles les 6 mai à 16h et 19 mai à 15h.
Places de 6 à 28 euros.
Théâtre Louis Jouvet, square de l'Opéra Louis Jouvet, 7 rue Boudreau Paris 9e. Métro Opéra, Havre-Caumartin, RER A Auber. Tél : 01 53 05 19 19
www.athenee-theatre.com | Archives | |
30 avril 2007 | Le CD-ROM "La Résistance en Lozère" a reçu le prix "Patrimoine" de la Banque Populaire du Sud
Jean Bonijol, Président de l’Association des Anciens de la Résistance du département de la Lozère a été contacté par le Directeur de l’Agence de Mende de la Banque Populaire du SUD.
Celui-ci, très attaché aux valeurs de mémoire, avait été informé de la réalisation de notre travail commun et de la sortie du CD rom.
Il a proposé à Jean Bonijol d’établir un dossier pour participer à un concours organisé par la BP (prix initiatives Région des sociétaires).
Le jury de la BP s’est réuni et a attribué à l’équipe Lozère, dans la catégorie " Patrimoine " le prix spécial du Jury.
Le chèque a été remis à Jean Bonijol au siège de la BP Sud à Nîmes, le 19 avril.
Ce prix est d’abord une reconnaissance du travail commun réalisé mais son aspect financier est très significatif.
La BP a prévu d’organiser le 7 novembre 2007 à Mende, une manifestation au cours de laquelle le CD rom serait présenté, ainsi que les autres réalisations qui, dans le cadre du département, ont été également primées.
| Publication | |
Du 30/04/2007 au 30/05/2007 | L'opération "Valeurs de la Résistance" dans le bulletin "Paris-snes" d'avril-mai 2007
Valeurs de la Résistance
Valeurs des élèves d'aujourd'hui
C'est le thème d'un travail mené par l'AERI, association pour des études sur la Résistance intérieure, créée notamment par Lucie et Raymond Aubrac et Serge Ravanel qui est l'initiateur et l'animateur de la réflexion sur les valeurs.
Le travails 'effectue en trois étapes :
- à partir de témoignages de résistants, recherche des valeurs qui ont motivé leur engagement ;
- recherche, avec les élèves, des valeurs qui sont les leurs aujourd'hui (respect, famille, culture, solidarité...)
- mise en place d'une action prolongée, menée par les élèves eux-mêmes, avec l'aide de leurs professeurs, destinée à faire vivre la valeur choisie.
Les buts de ce travail sont multiples, briser l'individualisme des jeunes par une action collective, prendre conscience des valeurs qu'ils ont en eux et de la possibilité de réaliser quelque chose de concret, épanouissement de certains dans une action menée en grande partie hors du cadre scolaire, développer le goût de l'engagement, renforcer le groupe classe, développer l'autonomie, faire un effort dans la durée, etc.
AERI
16-18 place Dupleix
75015 Paris Tél : 01.45.66.62.72
| Publication | |
30 avril 2007 | Parution de la 2ème édition du CD-ROM "La Résistance en Corse"
La réédition enrichie du CD-ROM "La Résistance en Corse" vient de paraître. Le CD -ROM est disponible sur notre librairie en ligne.
AERI
16-18 place Dupleix
75015 Paris Tél : 01-45-66-62-72
Pour le commander | Publication
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31 mai 2007 | Femmes dans la guerre et la Résistance (1939-1945) Journée d'études
Journée d’étude organisé par l’Institut d’Etudes politiques de Grenoble, l’Université Pierre Mendès-France, la ville de Saint-Martin d’Hères dans le cadre du programme européen « Mémoire des Alpes »
Programme
Première demi-journée : Aspects généraux
9h Accueil des participants
9h30-12h30
Projection du film réalisé par Rolande Trempé et produit par l’AERI, « De l’ombre à la lumière », en présence de l’auteure
Présentation par Laurence Thibault de l’ouvrage qu’elle a dirigé, Les Femmes et la Résistance, Paris, La Documentation française/AERI, 2006, 176 p.
Deuxième demi-journée : Femmes dans la guerre en Isère et Rhône-Alpes
14h30-16h30
Portrait de Lucie Aubrac par Olivier Vallade
Témoignages de femmes ayant vécu cette période, Anne-Marie Mingat-Lerme ; Gabrielle Giffard ; Denise Meunier, Élisabeth Fabre ; Denise Domenach-Lallich (sous réserves)
Étude sur quelques figures de femmes en Isère durant la Seconde Guerre mondiale, outre les témoins (Marie Reynoard ; Marianne Cohn ; Évangelina Péan-Pagès ; sœur Joséphine ; Odette Malossane ; Rose Valland…) par Jean-William Dereymez et Maurice Galliard, secrétaire général de l’Association « Mémoire de Rose Valland »
Début de soirée
18h-20h
Deuxième projection du film réalisé par Rolande Trempé et produit par l’AERI, « De l’ombre à la lumière »
La journée d’études aura lieu dans l’amphi 101 de Polytech’Grenoble, 28, avenue Benoît Frachon Saint-Martin-d’Hères
Contacts
Jean-William Dereymez 04 76 82 61 29
Alain Mittelberger 04 76 82 61 29
Cécile Vaussenat 04 76 82 60 49
Mairie de Saint-Martin-d’Hères, Direction des Affaires culturelles Hassina Sadaoui 04 76 60 72 00
mda@iep.upmf-grenoble.fr
| Colloque | |
13 mai 2007 | Cérémonie du 65e anniversaire de l'ouverture du camp de Voves
Rassemblement place de l'Eglise de Voves à 9h30.
Evocation historique et artistique interprétée par les Sentinelles de la Mémoire et les élèves des établissements scolaires de Voves.
| Commémoration | |
Du 12 mai au 5 novembre 2007 | John Heartfield : "des ciseaux contre le nazisme" Au musée de la Résistance de Bondues
Vernissage de l'exposition le samedi 12 mai 2007 à 11h au Musée de la Résistance de Bondues.
Exposition organisée en partenariat avec l'association les Héritiers de la Mémoire, avec le concours du Goethe Institut et de l'association Heure Exquise.
Coordonnées :
adresse postale : BP80001, 59587 BONDUES Cedex
Le Musée se trouve sur la Route Nationale 17 Lille-Menin, à proximité de la rocade Nord-Ouest, de l'A22 et de l'aérodrome Tél : 03 20 28 88 32 Fax : 03 20 25 94 95
| Expo | |
Jeudi 10 mai à 19h30 | "Entre silence et mémoire" Table ronde au Mémorial de la Shoah
Entre silence et mémoire. La parole des enfants cachés durant la Seconde Guerre mondiale sert de matière à l’analyse de spécialistes de sciences humaines, qui développent à partir d’elle leurs interprétations et tentatives d’explication, amorçant ainsi un travail de réflexion plus général sur la résistance civique et les expériences génocidaires. En présence d’Alain Corbin, historien, Nadine Fresco, historienne, Nicole Lapierre, sociologue, et Régine Waintrater, psychanalyste, maître de conférence à l’université Paris VII. Animée par Danielle Bailly, professeur de linguistique et de didactique à l’UFR d’études anglophones de l’université Paris VII.
Mémorial de la Shoah : 17 rue Geoffroy l’Asnier 75004 Paris.
Bus 67, 69, 76, 96, Balabus.
Métro Ligne 1 : Saint-Paul ou Hôtel-de-Ville; Ligne 7 : Pont-Marie.
Parcs de stationnement souterrain Pont-Marie, 48 rue de l'Hôtel-de-Ville, Paris 4e; Baudoyer, place Baudoyer, Paris 4e; Lobau, rue Lobau, Paris 4e
Facilités d’accès pour le public handicapé
| Conférence | |
Mardi 15 mai 2007 à 19h | Je n’ai fait que mon devoir 1940-1944 : un Juste dans les rangs de la police de Roger Belbéoch Présentation d'ouvrage au Mémorial de la Shoah
e n’ai fait que mon devoir 1940-1944 : un Juste dans les rangs de la police de Roger Belbéoch (Éd. Robert Laffont, 2007).
Envoyé par ses camarades résistants dans les rangs de la police pour noyauter l’administration de Vichy et fournir des renseignements et des faux papiers, Roger Belbéoch s’arrange pour prévenir les familles juives menacées d’arrestation. Dénoncé, il est livré au Service des affaires juives, où il sera interrogé sous la torture ; il n’avoue rien. Jusqu’à la Libération, il agit sans relâche, multipliant les planques, faux certificats et opérations de sauvetage.
En présence de Roger Belbéoch, Juste, et Jean-Marc Berlière, historien.
Mémorial de la Shoah : 17 rue Geoffroy l’Asnier 75004 Paris.
Bus 67, 69, 76, 96, Balabus.
Métro Ligne 1 : Saint-Paul ou Hôtel-de-Ville; Ligne 7 : Pont-Marie.
Parcs de stationnement souterrain Pont-Marie, 48 rue de l'Hôtel-de-Ville, Paris 4e; Baudoyer, place Baudoyer, Paris 4e; Lobau, rue Lobau, Paris 4e
Facilités d’accès pour le public handicapé
| Conférence
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Avril 2007 | Simone Michel-Levy Héroïne et martyre de la Résistance PTT. Compagnon de la Libération
Simone Michel-Levy, alias "Emma", alias "Françoise", est née à Chausin (Jura) le 19 janvier 1906. Après une scolarité franc-comtoise, elle entre dans les PTT et est affectée à Chauny (Aisne), puis à Paris, où elle travaille dans différents bureaux de poste. Lauréate du concours de contrôleur-rédacteur, elle est affectée à la Direction de la recherche et du contrôle technique des PTT à Paris, où elle va vivre les débuts de la guerre, puis l'Occupation qu'elle va refuser immédiatement. C'est dans sa résidence administrative parisienne que toute l'action de résistante de Simone va prendre son essor, au sein des réseaux Action PTT puis d'Etat-major PTT dont elle est la cofondatrice.
Editions du Cêtre
138 grande rue
25000 Besançon
Prix public : 21 euros
http://eiditions-cetre.com | Publication
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samedi 19 mai 2007 | Jean-Claude Frissung lit Primo Levi A 19h30, 20h30, 21h30 et 22h30
Le comédien Jean-Claude Frissung sera de passage au CHRD pour une lecture des textes de Primo Levi. Connu principalement pour ces rôles au cinéma, dans des films tels que Le promeneur du champ de Mars, l’acteur est également reconnu pour son travail sur les œuvres de l’écrivain.
Dans cette ambiance si particulière propre à la nuit des musées, alors que le jour décline, la voix de Jean-Claude Frissung résonnera dans l’exposition pour redonner vie aux textes de Primo Levi. À travers son jeu d’acteur, le public pourra effleurer l’intimité de ce grand homme et (re)découvrir l’histoire de sa vie sur les panneaux de l’exposition.
CHRD - 14, avenue Berthelot - Lyon 7e
04 72 73 99 06
| Conférence | |
du 4 mai 2007 au 29 juillet 2007 | Exposition René Char à la Bibliothèque nationale
"Poète résistant à l'engagement le plus singulier" selon l'expression de l'historien Jean-Marie Guillon, René Char, le "capitaine Alexandre" de la Résistance, est l'objet d'une exposition à la Bibliothèque nationale de France.
A l'occasion du centenaire de la naissance de René Char, la BNF rend hommage au poète et à l'homme d'action qu'il incarna sa vie durant. Pour donner à connaître l'accomplissement d'une oeuvre toute entière dédiée à la poésie, l'exposition s'ouvre aux événements de la vie de René Char - son appartenance au groupe surréaliste, les responsabilités qu'il assuma au sein de la Résistance, ses combats ultérieurs - mais aussi aux amitiés et aux rencontres qui marquèrent son activité créatrice. Place est faite aux correspondances, révélatrices des élans et des révoltes du poète, de ses réflexions, de cette "conversation souveraine" qui l'unit à Paul Eluard, André Breton, Gilbert Lely, Georges Bataille, Albert Camus, Martin Heidegger et à bien d'autres. Les peintres amis et admirés scandent ce parcours au travers des éditions illustrées et manuscrits enluminés. Au coeur du parcours, les textes poétiques eux-mêmes seront proposés dans les différents états successifs de leur écriture.
site François-Mitterrand / Grande Galerie
mardi-samedi de 10 h à 19 h, dimanche de 13 h à 19 h fermé lundi et jours fériés
tarif plein : 5.00 euros
tarif réduit : 3.50 eurosVisites guidées
• Individuelles : information et réservation au 01 53 79 40 43
• Pour les groupes : information et réservation obligatoire même pour les visites libres au 01 53 79 49 49
Activités pédagogiques
• Pour les classes : mardi et vendredi à 10h et 11h30 (46 eur.)
• Pour les enseignants : tous les mercredis à 14h30 (renseignements et réservation au 01 53 79 49 49) Fiche pédagogique pour les enseignants disponible sur simple demande au 01 53 79 41 00 Dossier pédagogique en ligne : classes.bnf.fr
| Expo | |
jeudi 24 mai 2007 | La célébration des héros de la Seconde Guerre mondiale dans les forces armées françaises
En France, la fin de la Seconde Guerre mondiale marque une nouvelle forme d’héroïsation : les grands chefs militaires ayant mené le pays à la victoire ainsi que les chefs de la résistance font l’objet d’un culte républicain, que ce soit par le biais de l’Ordre de la Libération, des cérémonies ou des inaugurations de plaques commémoratives. Même si l’armée est pleinement impliquée dans ce culte républicain par les prises d’armes et le cérémonial, a-t-elle développé alors en son sein une célébration particulière des héros du conflit récent ? Un aperçu de diverses sources, en particulier les discours ou les parrainages donne à penser que ces nouveaux héros mettent un certain temps à s’intégrer dans le panthéon symbolique des unités. Cette communication s’attachera à en rechercher les raisons : difficulté à trouver des héros unificateurs dans une armée qui sort de cinq années de divisions ? Naissance de mémoires catégorielles ? Difficulté à célébrer des héros encore vivants ? Lutte des chefs ? Cette réflexion sera l’occasion de s’interroger plus largement sur l’héritage de la Résistance et de la France combattante dans les forces armées françaises.
L’intervenante : Agrégée et docteur en histoire, Claude d'Abzac-Epezy est chargée de recherches au Centre d'études d'histoire de la Défense depuis 2002. Spécialisée dans l'histoire de l'aéronautique ainsi que dans l'histoire des armées françaises pendant la Seconde Guerre mondiale et l'immédiat après-guerre, elle est auteur de L'armée de l'air des années noires, (Paris Economica, 1998), La Seconde Guerre mondiale, (Paris, Armand Colin, 1999).
au Château de Vincennes, Pavillon de la Reine, salon d’honneur (SHD, département Marine).
À 14h30 précises
| Conférence | |
Mercredi 13 juin 2007 de 9h à 18h | Séminaire "Mémoires de la Résistance et de la guerre : redéploiements en région Rhône Alpes"
La journée du mercredi 13 juin 2007, première séance de ce cycle, porte sur les évolutions récentes des lieux de mémoires et d’histoire dans la région Rhône-Alpes, dans leurs rapports avec les sites et les territoires, et en appui sur l’expérience de professionnels. Comment rendre compte des nouveaux usages de la mémoire de la Résistance et de la guerre, en lien avec les singularités des territoires et leur développement autant qu’avec les récits nationaux ? Quels sont les acteurs, les formes commémoratives, les usages publics de l’histoire qui émergent et modifient les configurations de ces mémoires ? Quels changements produisent ou induisent la circulation et la diversité des publics, dans les formes et les contenus des productions mémorielles ? Comment les professionnels et les chercheurs qui se trouvent à l’intersection de l’histoire et de l’actualité de ces sites se saisissent du renouvellement des récits historiques et de leur inscription territoriale ?
Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation
14, avenue Berthelot - 69007 Lyon
Merci de bien vouloir vous inscrire avant le 1er juin à l'adresse e-mail : memoire_seminaire @no-log.org
| Séminaire | |
Mardi 5 juin à 17h30 | Soirée spéciale "La Résistance en Corse" Au Cercle national des Armées, 8, place Saint-Augustin, 75008 Paris
Un documentaire de 26 minutes, composé d’interviews de quatre résistants et d’images d’archives, réalisé par des élèves de l’IUT de Corte, sera projeté ; suivi d’une présentation de la Résistance en Corse par Hélène Chaubin (chef de projet du cédérom La Résistance en Corse, réédité en avril 2007 par l’AERI).
Hélène Chaubin, Antoine Poletti et Marcel Santoni (résistant corse) répondront à vos questions.
Inscription souhaitable avant le 31 mai 2007 à l'AERI.
Tél : 01-45-66-62-72
| Conférence | |
30 mai 2007 | Parution du DVD-ROM "La Résistance dans la Drôme et le Vercors"
Plus de 1400 fiches, des cartes (dont une carte animée des combats du vercors), des biographies de résistants, une large collection de documents d'archives (photographies, films d'époque, témoignages audios et vidéos...).
Tél : 01-45-66-62-72
Pour commander ce DVD-ROM | Publication
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13 juin 2007 | "La dégringolade ou comment on peut devenir sans domicile fixe" Classe de 3e participant à l'opération "Valeurs de la Résistance, valeurs des jeunes aujourd'hui"
Bernard GALAND, principal du collège Octave Gréard, Martine Plantier, principale-adjointe,
et les élèves de 3ème E seraient heureux que vous puissiez assister à leur spectacle de rue
"La dégringolade ou comment on peut devenir sans domicile fixe"
Chorégraphie et accompagnement musical
Le mercredi 13 juin 2007
Place Lino Ventura (Paris IXème)
(Métro Pigalle)
A partir de 14 h 30
Ce spectacle est organisé au bénéfice de l'association "les bancs publics"
28, rue Nungesser et Coli 75016 Paris
Qui vient en aide aux plus démunis
| Théâtre | |
Du 05/06/2007 au 05/07/2007 | Un département dans la guerre 1939-1945. Occupation, Collaboration et Résistance dans l’Yonne Compte-rendu de lecture par David Landry, professeur au Lycée du parc des Chaumes, Avallon
Claude Delasselle, Joël Drogland, Frédéric Gand, Thiery Roblin, Jean Rolley. 768 pages Editions Tirésias - Livre publié avec le soutien de l’AERI et sous la direction de l’ARORY, janvier 2007.
L’ouvrage est le fruit du travail d’équipe entrepris par l’ARORY (Association pour la Recherche sur l’Occupation et la Résistance dans l’Yonne) depuis plus de dix ans. Cet important travail de recherche historique qui s’appuie sur l’étude et la critique de nombreuses sources écrites (Archives départementales de l’Yonne, Archives nationales et archives privées) et orales (des dizaines de témoignages ont été recueillis) a d’abord abouti à la publication, en 2004, du CD-ROM « La Résistance dans l’Yonne ».
Afin de permettre l’accès de leur travail à tous ceux qui ne sont pas familiers de l’informatique et constatant que les notices historiques du CD-ROM étaient souvent délaissées, une équipe resserrée s’est donc remise au travail pour publier cet ouvrage qui élargit le sujet à toutes les facettes de la période de l’Occupation.
Si la Résistance constitue encore le cœur de l’ouvrage avec l’analyse des débuts, des différents mouvements, de leur implantation, des résistants (origine, motivations, notices biographiques...), des maquis (implantation, organisation, actions...), tous les aspects de la vie de l’Yonne sous l’occupation sont présentés : Le département à la veille de la guerre, la guerre et l’invasion, l’Occupation, la vie quotidienne, Vichy et la collaboration, la Libération, l’épuration, les combats des FFI de l’Yonne dans la campagne d’hiver 1944-1945...
L’analyse est conduite selon une double approche à la fois chronologique et thématique. Le point fort de l’ouvrage est l’ancrage des thèmes abordés au cœur des réalités locales grâce à des exemples très précis soutenus par une iconographie originale que l’on pourra avantageusement compléter par celle du CD-ROM et par une cartographie originale et très lisible qui offre une approche différente des phénomènes étudiés. On peut dès lors envisager la construction d’études de cas très concrètes et proches des élèves sur l’ensemble des thèmes étudiés.
Par exemple, pour le chapitre de terminale « Bilan et mémoires de la Seconde Guerre mondiale », on pourra s’appuyer sur la réflexion préalable sur la notion de Résistance, sur le bilan précis et exhaustif du conflit dans l’Yonne et de l’épuration extrajudiciaire et judiciaire. On pourra aussi utiliser efficacement le chapitre 13 qui étudie de façon spécifique et originale le thème des déportés pour motifs non raciaux, jusqu’alors peu étudié, pour mener une réflexion sur l’évolution des mémoires de la déportation. Surtout, en fin d’ouvrage, le chapitre 19 développe sur plus de 20 pages une analyse plus globale de l’évolution des mémoires de cette période. Comparant d’abord cette mémoire à celle de la guerre précédente, pour en souligner le caractère spécifique, puis examinant 60 années de cette mémoire. D’abord la courte période de mémoire unitaire de 1945 à 1947, avec la mise en place par De Gaulle du « mythe résistancialiste » qui méconnait alors la spécificité du génocide, des déportations juives et les sacrifices des prisonniers de guerre. L’affrontement des mémoires à partir de 1947 est mis en relation avec l’entrée de la France dans la « Guerre Froide », ces déchirures permettant l’adoption des lois d’amnistie de 1951 et 1953. La mise en place d’une mémoire officielle après le retour de De Gaulle et la « Panthéonisation » de Jean Moulin en 1964 font l’objet d’une analyse détaillée. Enfin, le départ de De Gaulle fait ressurgir l’affrontement des mémoires et modifie la perception de Vichy suite, notamment, à la sortie du film de Marcel Ophuls « le chagrin et la pitié » en1971, à l’affaire Paul Touvier en 1972 et à la traduction française du livre de Paxton. Ainsi, l’ouvrage met bien en valeur le lien entre les préoccupations immédiates des acteurs et les évolutions du regard qu’ils portent sur le passé. Après ce cadrage national, le chapitre traite de la mémoire icaunaise à travers une analyse précise des différents lieux de mémoire, nombreux et dispersés, des commémorations, rarement unitaires, de la mémoire spécifique de la déportation, l’ensemble étant illustré par des photographies de monuments ou de plaques qui pourront faire l’objet d’une exploitation très enrichissante pour souligner la multiplicité des mémoires auprès les élèves. Par ailleurs, sont présentés les différents acteurs de cette mémoire, représentants de l’Etat, élus, collectivités territoriales, anciens résistants, associations, historiens, et aussi journaux avec l’analyse de la place de la mémoire de cette période sur une année du journal « L’Yonne républicaine ».
On trouvera évidemment la même richesse pour traiter les chapitres de 1ère ou de 3ème sur l’Exode, la Résistance, la Collaboration, la vie quotidienne, la déportation... avec la même analyse exhaustive des thèmes traités et toujours, pour chaque thème, des cas très concrets car ancrés dans les réalités locales et pouvant faire d’une étude de cas.
Comme le montre l’exemple développé plus haut, cette approche locale est néanmoins toujours replacée dans son contexte régional et surtout national. Ainsi, l’intérêt de l’ouvrage dépasse largement le cadre du département d’autant qu’il se nourrit, on l’a vu, des questionnements récents de la recherche.
Comme le dit l’AERI (Association pour des Etudes sur la Résistance Intérieure) qui a soutenu le projet « L’Yonne des années noires n’avait encore jamais fait l’objet d’une étude aussi globale, méthodique et approfondie (...) [presque] 800 pages illustrées par une centaine de photographies et une dizaine de cartes originales. » Effectivement, l’exhaustivité de l’ouvrage combinée à cette approche articulant chronologique et thématique, échelles locale, régionale et nationale font de cet ouvrage une référence désormais incontournable.
Copyright Les Clionautes.
Compte-rendu publié sur le site des clionautes | Publication
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4 juin 2007 | Décès du général Alain le Ray, cofondateur du maquis du Vercors
Le général Alain Le Ray, figure historique de la Résistance française pendant la Seconde guerre mondiale et cofondateur du maquis du Vercors, est mort lundi à l'âge de 96 ans, annonce sa famille dans le carnet du "Figaro" paru jeudi.
"C'était un homme excessivement courageux, ayant toujours un temps d'avance", a salué le Dr Pierre Fugain, ancien résistant et commandant FFI qui a servi sous ses ordres. Joint par l'Associated Press, il a rendu hommage à son "rôle difficile dans l'organisation de la résistance dans le Vercors, car il n'y avait pas de hiérarchie et de nombreux groupes indépendants. Il a su réunir et conjuguer des gars qui avaient des ambitions et des idées différentes".
Né le 3 octobre 1910 à Paris, ce montagnard de haut niveau et militaire de carrière est fait prisonnier sur l'Ourcq en juin 1940 et transféré à la forteresse allemande de Colditz, camp de prisonniers en Saxe réservé aux officiers alliés, en avril 1941. Il est le premier à s'en être évadé.
Entré dans la Résistance, il devient le premier chef militaire du maquis du Vercors en mai 1943 dont il est l'un des cofondateurs avec notamment Pierre Dalloz. La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a rendu hommage à un "homme de conviction et d'engagement" qui "a consacré sa vie au combat pour la liberté et incarné l'esprit de résistance et l'engagement total au service de la patrie".
Commandant des Forces françaises de l'Intérieur (FFI) en Isère en mai 1944, Alain Le Ray organise la libération du département en liaison avec les forces alliées. A la tête de la 7e demi-brigade de chasseurs alpins, il livre de violents combats l'hiver 44-45 en Maurienne, jusque sur les hauteurs du Mont-Cenis, face aux Allemands en déroute. Un épisode filmé par son ami alpiniste Marcel Ichac dans le film "Tempête sur les Alpes".
En 1951, il devient lieutenant-colonel et participe à la campagne d'Indochine 1953-1954. Il est même négociateur à la conférence d'armistice de Trung Gia, se concluant notamment par un accord d'échange de prisonniers.
En Algérie, Alain Le Ray est chef d'état-major de la division parachutiste de 1956 à 1958, avant d'être attaché militaire et des forces armées près l'ambassadeur de France à Bonn, en Allemagne fédérale. Nommé général de brigade en 1961 et, en 1962, commandant de la 27e division alpine en Grande Kabylie, il est promu général de corps d'armée en 1968, avant de prendre sa retraite deux ans plus tard.
"La fidélité, c'est la clé de tout ce qui a compté dans mes engagements: fidélité aux miens, à la France, à mon métier, à ceux que j'ai eu l'honneur de conduire au combat, à l'honneur militaire, à l'honneur tout court", avait-il écrit dans une lettre citée par l'historien Paul Dreyfus.
Auteur de "Première à Colditz" (1976; éd. Arthaud, réédité aux PUG), il a été l'objet de deux ouvrages, "Alain Le Ray, le devoir de fidélité, Un officier alpin au service de la France (1939-1945)" de Jean-Pierre Martin (PUG, 2000), et "La bataille des Alpes 1944-1945", de Jean Mabire, (1986 Presses de la Cité).
Grand croix de la Légion d'honneur et de l'ordre national du Mérite, Croix de guerre et médaillé de la Résistance, le général Le Ray avait épousé Luce Mauriac, la fille de l'écrivain François Mauriac, en mai 1940, dont il a eu cinq enfants.
Ses obsèques se dérouleront aux Invalides à Paris le 11 juin, avant son inhumation au cimetière de Vémars (Val d'Oise) le lendemain.
Source : Le nouvel obs
Lien vers l'article du Nouvel Obs | Nécrologie | |
12 juin 2007 | Décès d'Elie Jacques Picard
Né le 15 octobre 1920 à Changy (Loire), il est admis en octobre 1940 au lycée du Parc (Lyon) comme élève en classe préparatoire au concours de l'Ecole de l'Air, il consacre beaucoup de temps à d'autres activités extra-scolaires....
Par l'intermédiaire d'Antoine Avinin et de Jean Fauconnet (relations de son père), il est, à partir de mai 1942, agent de liaison du mouvement Franc-Tireur.
Après la fusion des mouvements de zone Sud dans le cadre des Mouvements unis de la Résistance, il est affecté au réseau de renseignement Kasanga dirigé par Jean Gemähling. Voyageant beaucoup (essentiellement en Provence et sur la côte méditerranéenne), la ville de Toulon constitue tout particulièrement l'un des pôles de ses recherches de renseignement.
Grâce à la complicité de cheminots, il peut ramener de Toulon à Lyon (à destination de l'Angleterre) un volumineux plan, soigneusement roulé, de la base de sous-marins de Mourillon.
Arrêté à Lyon le 21 juin 1944, il est mis en détention au réfectoire de la prison Montluc jusqu'au 11 août 1944, date à laquelle il est déporté d'abord au Struthof puis, en septembre 1944, à Dachau. Elie-Jacques Picard est libéré par les Américains le 29 avril 1945.
En 1987, il a témoigné au procès de Klaus Barbie.
Professeur émérite de physique à l’université Paris VI, il était vice-président du Comité d’action de la Résistance et administrateur de la Fondation de la Résistance.
Elie-Jacques Picard est décédé le 12 juin 2007.
Source : Bruno Permezel, "Résistants à Lyon, Villeurbanne et environs", éditions BGA Permezel, 2006.
Documentation AERI.
| Nécrologie
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Du 20 juin au 30 novembre 2007 | Exposition sur les fusillades massives des Juifs en Ukraine (1941-1944). La Shoah par balles
Entre 1941 et 1944, près d’un million et demi de Juifs d’Ukraine ont été assassinés suite à l’invasion de l’Union soviétique par l’Allemagne nazie. Seule une minorité d’entre eux l’a été après déportation dans les camps d’extermination. L’immense majorité est morte sous les balles des Einsatzgruppen (unités de tueries mobiles à l’Est), d’unités de la Waffen SS, de la police allemande et de collaborateurs est-européens.
L’exposition organisée au Mémorial de la Shoah du 20 juin au 30 novembre 2007 présente les recherches du père Patrick Desbois et de l’association Yahad-In Unum qui, en reconstituant les procédés des assassins, amènent à mieux comprendre comment a été mis en œuvre le génocide des Juifs à l’Est de l’Europe. Il devient enfin possible de préserver et de respecter la sépulture des victimes.
Mémorial de la Shoah : 17 rue Geoffroy l’Asnier 75004 Paris.
Bus 67, 69, 76, 96, Balabus.
Métro Ligne 1 : Saint-Paul ou Hôtel-de-Ville; Ligne 7 : Pont-Marie
Le Mémorial de la Shoah est ouvert tous les jours, sauf le samedi, de 10h à 18h, et le jeudi jusqu'à 22h (jusqu'à 19h30 pour le centre de documentation, le centre d'enseignement multimédia et 20h pour la librairie). Fermeture le samedi.
| Expo | |
Du 23/06/2007 au 30/09/2007 | "1914-1918 : la guerre des images" "La propagande s'affiche"
Chapelle Buvignier. Verdun.
Entrée libre de 11h à 19h tous les jours sauf le lundi.
| Expo | |
Juillet 2007 | 65ème anniversaire de la rafle du Vel' d'Hiv
La cérémonie de commémoration
Les 16 et 17 juillet 1942 à Paris, à l’initiative de l’occupant nazi et en concertation avec les autorités françaises du gouvernement de Vichy, la police française, dans le cadre de l’opération « Vent printanier », a organisé la rafle de près de 13 000 Juifs (dont 4 051 enfants de 2 à 16 ans). Cette gigantesque rafle plus connue sous le nom de rafle du Vel’ d’Hiv, est la plus importante réalisée en France pendant la Seconde Guerre mondiale. Internés dans les camps de Drancy, Pithiviers et Beaune-la-Rolande, la grande majorité d’entre eux sera déportée vers les camps d’extermination nazis durant l’été 1942. Par la loi du 16 juillet 2000, cette journée est devenue la Journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’État français et d’hommage aux « Justes » de France.
À l’occasion du 65e anniversaire de la rafle du Vel’ d’Hiv, une cérémonie est organisée dimanche 22 juillet au square de la Place des Martyrs Juifs du Vélodrome d’Hiver.
Lundi 16 juillet : Projections - Rencontres
13h, Les enfants du Vel’d’Hiv de Maurice Frydland
Quatre frères et sœurs évoquent leur passé d’enfants juifs sous l’Occupation, leur arrestation, l’entrée dans la clandestinité. En présence de Michel Muller, scénariste et témoin, et Annette Muller-Bessmann, témoin.
15h, La rafle du Vel’d’Hiv de Gilles Nadeau
Témoins et historiens font récit de ces journées des 16 et 17 juillet 1942. En présence de Rachel Jedinak et Annette Muller-Bessmann, témoins.
17h, La rafle du Vel’ d’Hiv... 50 ans après. Opération Vent Printanier de Blanche Finger et William Karel
Des rescapés de la rafle du Vel’ d’Hiv se souviennent. La voix de Sami Frey rappelle les faits. En présence des réalisateurs (sous réserve), Sarah Montard et Hélène Zytnicki, témoins.
19h, Les Justes de Nicolas Ribowski
Récits croisés de Justes et de personnes sauvées, en hommage à ces héros de l’ombre.
En présence de Nicolas Ribowski, réalisateur, Germaine Muehlenthaler, Suzanne Guimbretière, Jacqueline de Saint Quentin, Maurice Arnoult, Roger Belbéoch, Justes, Richard Prasquier, président du Comité français pour Yad Vashem et Jacques Fredj, directeur du Mémorial de la Shoah.
Mémorial de la Shoah : 17 rue Geoffroy l’Asnier 75004 Paris.
Bus 67, 69, 76, 96, Balabus.
Métro Ligne 1 : Saint-Paul ou Hôtel-de-Ville; Ligne 7 : Pont-Marie.
| Commémoration | |
Du 10 au 12 octobre 2007 | Juger les crimes contre l'humanité 20 ans après le procès Barbie
Vingt ans après la condamnation de Klaus Barbie pour crimes contre l’humanité, le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation, la Chaire lyonnaise des droits de l’Homme, l’École normale supérieure Lettres et sciences humaines, la Maison d’Izieu, mémorial des enfants juifs exterminés, avec le soutien de l’Association Française pour l’Histoire de la Justice, s’interrogent sur les avancées du droit pénal international, ainsi que sur le rôle, les limites et le devenir de la justice internationale.
Notre histoire est jalonnée de génocides, crimes contre l’humanité, crimes de guerre. Portées au XXe siècle à un degré jamais atteint, ces exactions ont conduit à des décisions visant la poursuite des hauts responsables, confiée non seulement aux juridictions nationales mais aussi à des tribunaux internationaux.
Depuis Nuremberg et Tokyo, aucune juridiction pénale internationale n’avait été créée. À la fin du XXe siècle, un nouveau mouvement se dessine, combinant droit international et droits nationaux, pour tenter ainsi de mettre fin à l’impunité des crimes contre l’humanité.
Réunissant des spécialistes du droit, acteurs de la justice internationale, des historiens et des philosophes, cette réflexion prendra la forme d’un colloque organisé les 11 et 12 octobre 2007, précédé d’une conférence inaugurale le mercredi 10.
La première journée conduira le public à s’interroger sur la notion même de crime contre l’humanité en revenant sur ses origines, son évolution depuis la fin de la Guerre froide ainsi que sur les décisions des juridictions nationales et internationales.
Le travail de réflexion s’élargira ensuite sur les parcours des bourreaux et des victimes, des concepts de sanction et de réhabilitation, ainsi que des aspects juridiques, politiques et philosophiques du pardon et de la réconciliation.
Programme complet sur demande.
Réservation obligatoire avant le 26.09
CHRD
14, avenue Berthelot – 69007 Lyon Tél : 04 72 73 99 06 Fax : 04 72 73 32 98
| Colloque
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Août 2007 | Inventaire national des plaques commémoratives de la Résistance Appel aux maires et aux associations
Dans presque toutes les communes de France, sont posées des plaques à la mémoire des combattant(e)s de la Résistance, souvent anonymes.
Qui étaient-ils ? Comment retrouver leur trace ? Comment font les proches, souvent dispersés, pour conserver leur mémoire ? Comment fera-t-on quand les derniers survivants de cette époque auront disparu ?
Depuis 4 ans une équipe de chercheurs et de bénévoles a entrepris de faire l’inventaire national des plaques commémoratives de la résistance et de le publier sur Internet.
Pour aller au bout de cette action nous avons besoin du concours des acteurs qui connaissent le mieux l’emplacement de ces plaques : les mairies et les associations du monde combattant.
Nous recevons aujourd’hui des documents de toute la France. Quoi de plus facile que de photographier la plaque et de nous l’envoyer par email … Ensuite commence un vrai travail de recherche : dans les archives, en retrouvant les familles.
Ce site constitue aujourd’hui une référence reconnue. Il est aujourd’hui soutenu par le ministère de la Défense, la Ville de Paris, l'Ordre de la Libération, le conseil général du Val de Marne et plusieurs centres d'archives cinématographiques (Vidéothèque de Paris, Etablissement de Production et de Communication audiovisuelle de la Défense, association "Ciné Archives").
Il présente près de 4000 pages dont 3000 plaques environ, assorties de l'adresse exacte, d'une photo de la plaque, et d'une notice biographique. Pour 300 d'entre elles, nous disposons de la photo de la personne. Ces photos sont moins nombreuses car il faut faire des démarches plus longues pour les obtenir (recherche auprès des familles, accords avec les éditeurs pour pouvoir les publier).
Les notices biographiques sont rédigées à partir de plusieurs sources: extraits d'ouvrages, d'articles, mais surtout dépouillement des dossiers de demandes de pension et de validation de grades, détenus aux archives du ministère de la Défense.
Nous diffusons aussi plus d'une heure d'archives vidéo: soit des extraits de films d'archives, soit des vidéos amateurs, réalisées par des membres de notre équipe.
Toute information envoyée par un contributeur comporte le nom de la personne et un lien vers une page présentant le contributeur et sur laquelle il peut aussi faire une information sur ses projets.
Nous cherchons aujourd’hui à mobiliser les acteurs locaux tels que :
- les mairies
- les associations d’anciens combattants et d’histoire locale
- les correspondants de la presse locale
- les éditeurs régionaux chez lesquels sont le plus souvent publiées les biographies de personnalités locales.
Ces plaques et ces stèles font partie de notre patrimoine. Cet inventaire permettra de savoir pour qui elles ont été posées et incitera chacun à les respecter.
François TANNIOU 06 88 31 69 48
http://www.plaques-commemoratives.org | Internet | |
Août 2007 | "Les jeunes et la Résistance"
Riche de témoignages et de portraits, l’ouvrage publié aujourd’hui par l'AERI (Association pour les études sur la Résistance intérieure) et la Documentation française, est l'occasion de mettre en lumière - enfin - l'histoire de tous ces jeunes qui ont participé à la Résistance.
Si ceux qui ont survécu sont souvent restés discrets sur leurs actions et les conséquences endurées dans les prisons et dans les camps, leur silence vient en partie de ce qu'ils ne se sont pas considérés comme des héros. Ce qui se lit en creux dans leurs témoignages, c'est leur refus de l'inacceptable.
A la lecture des documents authentiques que l’ouvrage reproduit (lettres de prison, lettres d’adieu…), chaque jeune qui lira ou feuillettera ce livre pourra se demander : « Qu’aurais-je fait et aujourd’hui que puis-je faire ? ».
La Résistance sous toutes ses formes fait l'objet de nombreuses recherches. Sa mémoire s'est inscrite dans notre environnement (monuments, noms de rues, plaques commémoratives) et dans le temps avec ses dates anniversaires (appel du 18 juin, libération de Paris...). Musées et institutions ont fleuri, visant à conserver son souvenir et à encourager son étude. Près de 60 ans après les faits, la période de l'Occupation continue de susciter intérêt et interrogations.
Les ouvrages de la collection « Cahiers de la Résistance » ne visent pas à récrire l'histoire de la Résistance française, encore moins à en dresser le bilan. Ils se proposent de mettre en lumière, dans un esprit rigoureusement documentaire, des volets oubliés de l'activité résistante ou sur lesquels les éléments de connaissance étaient restés épars.
En vente à la Documentation française et dans les librairies affiliées.
Site internet de la Documentation française | Publication
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mercredi 8 août 2007 | Décès de Nicole Clarence
La journaliste Nicole Clarence, ancienne déportée pour faits de Résistance, est décédée à l'âge de 85 ans.
A la déclaration de guerre, elle est étudiante. Au cours de l'année 1941-1942, elle commence par effectuer des missions de repérage de batteries côtières dans la région de Cassis. L'année suivante, elle installe au domicile de ses parents des opérateurs radio, assure des liaisons entre Annecy et Grenoble. En mission à Grenoble, elle est interpellée mais réussit à prendre la fuite. En 1943 elle fait partie du secrétariat national du mouvement Franc-Tireur, alors installée à Lyon. Elle noue contact avec le réseau Action Buckmaster, participe à des opérations de réception de parachutages dans la région de Roanne. A Paris, elle assure le Service national des laisons zone Nord MLN. Après son arrestation le 4/08/1944 à Paris par la Gestapo de la rue de la Pompe, elle est torturée, internée à Fresnes puis déportée à Ravensbrück. Elle est rapatriée en 1945.
Elle est ensuite journaliste à l'agence Magnum et aux hebdomadaires Elle et Madame Figaro.
Sources : Le Monde du 14/08/2007 et ouvrage de Bruno Permezel, Résistants à Lyon, Villeurbanne et aux alentours, 2824 engagements, Lyon, BGA Permezel, 2003.
| Nécrologie | |
mercredi 29 août 2007 | Disparition de Pierre Messmer
Pierre Messmer est mort le 29 août, à l'âge de 91 ans. Avant d'être nommé en 1960 ministre des armées par le général de Gaulle, puis en 1972 premier ministre par Georges Pompidou, ce gaulliste de la première heure avait mené une vie de baroudeur. Ou plutôt, comme Pierre Messmer l'a écrit lui-même, "trois vies" : la guerre, d'abord, à laquelle il s'est donné tout entier, combattant exemplaire sur les champs de bataille d'outre-mer ; la décolonisation ensuite, dont il fut l'un des acteurs, en Indochine puis en Afrique ; la refonte de l'armée française, au temps de la guerre d'Algérie, enfin, qu'il sut mener à bien sous l'autorité du général de Gaulle.
La vie de Pierre Messmer bascule le 17 juin 1940, la veille de l'appel du général de Gaulle. Sans attendre le message du futur chef de la France libre, le jeune rebelle de 24 ans – il est né à Vincennes le 20 mars 1916 –, frais émoulu de l'Ecole nationale de la France d'outre-mer, maintenu sous les drapeaux à la déclaration de guerre comme sous-lieutenant au 12e régiment de tirailleurs sénégalais, refuse la capitulation.
Avec quelques camarades, il détourne un cargo italien, gagne Gibraltar, puis Londres, s'engage dans la Légion étrangère, participe aux campagnes d'Erythrée, de Syrie, de Libye, de Tunisie, rejoint à Londres l'état-major du général Koenig, commandant en chef des forces françaises, débarque en Normandie en août 1944. Devenu compagnon de la Libération, Pierre Messmer reçoit, entre autres, la croix de guerre, avec six citations, et la médaille de la Résistance.
Après la Libération, l'aventure coloniale prend le relais de l'action militaire. Le voici en 1945 au Tonkin où, fait prisonnier par le Vietminh, il s'évade après deux mois de captivité. L'année suivante, Pierre Messmer est secrétaire général du comité interministériel pour l'Indochine puis directeur du cabinet du haut-commissaire de la République. A partir du début des années 1950, il parcourt l'Afrique. Il est gouverneur général de Mauritanie puis de Côte d'Ivoire avant de devenir haut-commissaire de la République, au Cameroun d'abord, en Afrique équatoriale française ensuite, en Afrique occidentale française enfin.
Entre deux missions, il dirige, en 1956, le cabinet de Gaston Defferre, ministre de la France d'outre-mer et auteur d'une loi-cadre qui donne aux territoires coloniaux l'autonomie interne, premier pas vers l'indépendance. Dans ses différents postes, Pierre Messmer prépare la décolonisation. En 1959, il quitte Dakar, dernier gouverneur général de l'Afrique occidentale française. Le général de Gaulle le nomme ministre des armées, au moment où la guerre d'Algérie secoue le pays. Il fait face, en 1961, au "putsch des généraux", maintient l'unité de l'armée, assure sa réorganisation, favorise son adaptation à l'ère nucléaire. Il a pour lui la durée (neuf ans), la confiance du président de la République et ses incontestables qualités d'administrateur.
En mai 1968, il dissuade de Gaulle de faire appel à l'armée. Il quitte le gouvernement en 1969 après le départ du général, fonde l'association Présence du gaullisme, devient en 1971 ministre des départements et territoires d'outre-mer, succède ensuite comme premier ministre à Jacques Chaban-Delmas.
Pierre Messmer prend en 1992 la présidence de l'Institut Charles de Gaulle puis, en 1995, celle de la Fondation Charles de Gaulle. Elu à l'Académie des sciences morales et politiques en 1988, puis à l'Académie française en 1999, au fauteuil de Maurice Schumann, il est choisi en 1999 comme chancelier de l'Institut. Devenu l'un des derniers gardiens de la mémoire gaulliste, Pierre Messmer fait revivre, par la plume ou par la parole, l'épopée de la France libre. Il témoigne en 1997 au procès de Maurice Papon, déclarant notamment : "Le temps est venu où les Français pourraient cesser de se haïr et commencer de se pardonner". En 2001, avec d'autres anciens résistants, il demande la grâce de l'ancien collaborateur.
Les obsèques de Monsieur Pierre Messmer, Chancelier de l'Ordre de la Libération, se dérouleront le mardi 4 septembre 2007 à 15H30 en la cathédrale Saint-Louis des Invalides à Paris.
Sources : Le Monde du 30/08/2007.
La Chancellerie de l'Ordre de la Libération
| Nécrologie | |
Septembre 2007 | Guy Môquet, "J'aurais voulu vivre" de Nancy Bosson
Depuis l’arrestation de son père Prosper, député
communiste, le 10 octobre 1939 par les soldats allemands, la vie du jeune Guy Môquet a pris un tournant décisif.
Revenu seul de Normandie, il regagne son ancien quartier des Epinettes (Paris). Bien décidé à agir, il milite clandestinement au sein des Jeunesses communistes. Arrêté par des policiers français le 13 octobre 1940, il est fait prisonnier au camp de Châteaubriant en Loire-
Atlantique.
Contre toute attente et malgré la misère des baraquements, la peur et le froid qui brisent les coeurs, Guy Môquet connaît un amour d’adolescent, celui d’Odette Nilès…
Dans l’après-midi du 22 octobre 1941, en représailles à l’assassinat de l’officier allemand Karl Hotz, il est fusillé avec 26 de ses compagnons d’infortune.
LES POINTS FORTS
· Description d’une vie exceptionnelle, celle de Guy Môquet et de son combat pour la liberté.
· Un ouvrage poignant, limpide et fortement illustré dont certains clichés inédits proviennent d’Odette Nilès ellemême.
· Un parfait compagnon pour tous ceux, lycéens, professeurs, ou tout simplement amoureux de l’Histoire, désireux d’en connaître davantage sur ce personnage illustre.
· Un livre au coeur de l’actualité. Désormais, à chaque rentrée, la dernière lettre de Guy Môquet sera lue en classe.
· Seul ouvrage pédagogique entièrement consacré à cette figure historique à paraître à ce jour.
Pages : 116 et un cahier d’illustrations
Prix : 16 euros
Format : 12 x 22 cm
ISBN : 978-2-84492-323-3
Editions Libra Diffusio
BP 26341
2006 Le Mans Cedex 1
Tél : 02 43 75 25 00 Fax : 02 43 75 43 43
Site internet des éditions Libra | Publication
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Mercredi 21 novembre 2007 | Rencontres d'histoire de la Seconde Guerre mondiale Université de CAEN / CRHQ
L'Atelier-Recherche sur l'histoire de la Seconde Guerre mondiale est un forum ouvert aux jeunes chercheurs. A l'initiative de doctorants, il a pour objet de permettre aux étudiants du Master au Doctorat de présenter leurs travaux devant d'autres jeunes chercheurs afin d'en discuter librement. Articulé autour de deux séances (une au printemps, l'autre à l'automne), l'Atelier-Recherche propose une thématique annuelle.
Chaque atelier se compose de six interventions de 20 minutes suivies chacune d'un débat de 40 minutes. Ce souci du débat et de la discussion ouverte est au coeur de la démarche de cet atelier qui souhaite encourager le dialogue et la collaboration entre chercheurs.
Thème 2007 : REPRESSION ET PERSECUTION EN FRANCE DE 1940 A 1945
Session d'automne - Les acteurs allemands : présence et fonctionnement
Ce second atelier propose de réfléchir sur la question des acteurs allemands et de leur rôle dans les politiques répressives et la mise en oeuvre de la Solution finale en France. En l'occurrence, il s'agit de s'intéresser aux acteurs allemands au travers de la diversité des services présents sur le territoire français, de leurs structures et de leurs modes de fonctionnement. La Sipo, l'Abwehr, la Geheime Feldpolizei et la Feldgendarmerie, l'administration militaire, les troupes d'occupation, la justice (tribunaux de Feldkommandantur, de la Kriegsmarine et de la Luftwaffe, tribunaux de divisions, justice civile), ainsi que la commission allemande d'armistice sont des acteurs de premier plan dans la mise en oeuvre de politiques coercitives. Mais ils ne font que depuis peu l'objet d'une recherche historique approfondie. Ils seront au centre de nos discussions.
Nous souhaitons aborder cette question par des problématiques particulières :
- Organisation et mode de fonctionnement des services allemands au travers, par exemple, d'études prosopographiques ;
- rôle détaillé dans les politiques répressives et la mise en oeuvre de la Solution finale ;
- relations entre services allemands (par exemple entre la Sipo, l'administration militaire et la justice) ;
- importance et missions attribuées aux auxiliaires français (mode de recrutement, statut, utilisation).
Ces différentes approches devront évidemment tenir compte de l'évolution chronologique de la présence allemande et de la diversité des systèmes d'occupation mis en place (zone occupée, zone " libre ", zone rattachée, zone annexée, zone réservée, zone côtière interdite). Des comparaisons entre zones ou avec d'autres pays européens peuvent également être envisagées.
Modalités de participation :
Intervenants : réservé aux étudiants du Master au doctorat (y compris ceux ayant récemment soutenu leurs travaux) qui sont priés d'envoyer un CV ainsi que leur projet d'intervention (problématiques envisagées, sources...) impérativement avant le 12 octobre 2007. 1 à 2 p. maximum.
Participants : toute personne intéressée par la participation aux discussions de la journée est priée d'envoyer une lettre de motivation ainsi qu'un court CV avant le 2 novembre 2007.
Toute proposition (intervenants et participants) devra être envoyée à l'adresse suivante : atelier_recherche2007@yahoo.fr
Les frais de transports seront pris en charge intégralement pour les intervenants. La restauration sera assurée pour tous, intervenants et participants. Si nécessaire, des possibilités de logements sont envisageables.
Les interventions et le compte-rendu des débats seront publiés sur Internet.
Pour toute information complémentaire, envoyer un courriel à : Cédric Neveu Doctorant Université de Caen. Chercheur à la Fondation de la Résistance ; Valentin Schneider ,Doctorant. Université de Caen.
atelier_recherche2007@yahoo.fr
| Conférence | |
lundi 22 octobre | Journée du 22 octobre
La date du lundi 22 octobre 2007 a été retenue pour rappeler aux élèves des lycées l'engagement de jeunes résistants.
On trouvera dans la rubrique "actualités pédagogiques" du site internet de la Fondation de la Résistance :
des bibliographies, des liens sur les résistants et auteurs cités dans la circulaire ministérielle publiée au Bulletin officiel de l'Education Nationale du 30 août 2007.
Site internet de la Fondation de la Résistance | Commémoration | |
Septembre 2007 | Handicap : Visite tactile au mémorial Leclerc - musée Jean Moulin
Le mémorial du Maréchal Leclerc - musée Jean Moulin (15e) propose une visite-conférence tactile : libre à vous de toucher des objets de la Seconde Guerre mondiale présents au musée.
Tél : 01 40 64 39 44
| Conférence | |
10 septembre 2007 | Décès de Jeanne Barbier
Le Dauphiné Libéré de ce matin annonce la mort, à La Chapelle en Vercors, à l'âge de 95 ans, de Jeanne Barbier, institutrice à Vassieux en 1944 et résistante. Sa mère, elle-même institutrice avait été à l'origine du premier acte de "dissidence" à la Chapelle en Vercors le 11 novembre 1940. Elle avait écrit un petit livre de témoignage "ici était un village de France" paru sous l'égide du souvenir français.
| Nécrologie | |
16 septembre 2007 à 10h30 | Commémoration de la Hazkarah
Commémoration dédiée aux victimes sans sépulture de la Shoah.
Allocution par David de Rothschild, président de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah. Kaddish par le rabbin Mévorah Zerbib. La cérémonie aura lieu sur le parvis du Mémorial de la Shoah.
Mémorial de la Shoah : 17 rue Geoffroy - l’Asnier 75004 Paris.
Bus : 67, 69, 76, 96, Balabus.
Métro Ligne 1 : Saint-Paul ou Hôtel-de-Ville ; Ligne 7 : Pont-Marie.
Parcs de stationnement souterrain Pont-Marie, 48 rue de l'Hôtel-de-Ville, Paris 4e ; Baudoyer, place Baudoyer, Paris 4e ; Lobau, rue Lobau, Paris 4e
| Commémoration | |
Septembre 2007 | AHICF : Recrutement de stagiaires et collaborateurs
L'AHICF reconstitue pour l'année 2007-2008 l'équipe qui, sous la direction d'archivistes et documentalistes, réalise la mise en ligne d'une série d'enregistrements d'entretiens avec des témoins de l'évolution des métiers dans l'industrie et les réseaux, à travers une base de données qui cataloguera ces témoignages et permettra d'y accéder par nom, lieu, thèmes, etc. Nous recrutons donc des stagiaires qui seront formés aux diverses opérations nécessaires et prendront une part active à ce projet qui a déjà beaucoup intéressé les étudiants que nous avons accueillis. Nous recherchons des historiens (éventuellement qui se destinent aux métiers de l'archive et de la documentation), des étudiants déjà engagés dans les filières archives et documentation, des étudiants en master pro patrimoine contemporain, en ethnologie..., de niveau master 1, 2 de préférence, les missions variant bien entendu selon le niveau d'études et les intérêts de chacun.
Par ailleurs, l'AHICF propose de façon permanente une collaboration, réglée par des contrats d'auteur, à de jeunes historiens (doctorants, jeunes
docteurs) pour effectuer l'analyse des entretiens qu'elle a recueillis entre 2003 et 2007 dans le cadre de la collecte "Histoire des décisions stratégiques à la SNCF". Ces entretiens portent sur la politique des transports française et européenne, le management, les décisions techniques, l'histoire récente des changements de structures dans les transports ferroviaires de 1965 à nos jours.
AHICF - Association pour l'histoire des chemins de fer en France
9, rue du Château-Landon
F-75010 PARIS Tél : 01 5820 5101 ou 51 02 Fax : 33(0) 5820 0286
Site AHICF | Communiqué | |
9, 23 octobre et 13 novembre 2007 | Conférences organisées par la Fondation pour la mémoire de la Shoah en partenariat avec le magazine L'Histoire et France Culture
Déportation et génocide.
Voir, savoir, comprendre, par Sylvie Lindeperg et Annette Wieviorka.
Mardi 9 octobre 2007 à 18h:
Premières écritures de l'histoire. Léon Poliakov et Olga Wormser-Migot.
Mardi 23 octobre 2007 à 18h:
Le musée d'Auschwitz, Nuit et Brouillard et le Tombeau du martyr juif inconnu.
Mardi 13 novembre 2007 à 18h:
Filmer le procès Eichmann.
Collège de France, amphithéâtre Marguerite de Navarre (11, place MArcelin Berthelot, 75005 Paris). Tél : 01 53 42 63 23
http://fondationshoah.org | Conférence | |
Du 22 septembre au 31 décembre 2007 | Amours, guerres et sexualité (1914-1945)
Le Musée de l’Armée et le Musée d’Histoire contemporaine-BDIC en collaboration avec le CNRS, associent leurs équipes, leurs collections et leurs espaces pour présenter une nouvelle exposition AMOURS, GUERRES ET SEXUALITÉ – 1914-1945.
Cet événement a l’ambition de présenter un sujet nouveau : à la croisée de l’histoire des guerres et de l’histoire du genre, il s’agit de comprendre comment et en quoi les deux guerres mondiales ont affecté les relations entre les hommes et les femmes, civils et militaires, au niveau le plus intime, celui du rapport amoureux et de la sexualité. Ce thème est développé à la fois sur le plan des pratiques, des imaginaires et des représentations.
Hôtel national des Invalides - 129 rue de Grenelle 75007 Paris
Métro La Tour Maubourg, Varenne, Invalides - RER C station Invalides
Horaires : Tous les jours de 10h à 18h jusqu’au 30 septembre, 17h à partir du 1er octobre.
Fermée les premiers lundis du mois, les 1er novembre et 25 décembre. Tél : 01 44 42 38 77
| Expo
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Septembre 2007 | Programme d'entraide destiné aux survivants de la Shoah originaires d'Autriche
La fondation Casip-Cojasor est chargée du "Austrian holocaust survivors assistance program". A ce titre, elle cherche à contacter, pour les informer de leurs droits et instruire leurs dossiers, les personnes pouvant bénéficier de ce programme.
Ce fonds d'entraide concerne les juifs d'origine autrichienne qui rencontrent des difficultés dans leur vie quotidienne. Sous réserve d'un plafon de ressources, le programme AHSEAP couvre financièrement les soins médicaux, paramédicaux et dentaires, ainsi que les besoins urgents liés au logement.
La loi autrichienne définit de la façon suivante les bénéficiaires : tout individu, citoyen autrichien ou dont les parents étaient citoyens autrichiens, ainsi que toute personne qui avait au moins 10 ans de résidence en Autriche à la date d'émigration, qui a dû quitter l'Autriche à la date du 11 juillet 1936 ou après et qui a été victime de la persécution nazie ou a dû fuir ces persécutions.
Service pour les survivants de la Shoah et les ayants droit
47 Boulevard de Belleville
75011 Paris Tél : 01 49 23 71 45
| Communiqué | |
Du 17/09/2007 au 27/06/2008 | « Anne Frank, une histoire d’aujourd’hui » 2007, 60e anniversaires de la publication du Journal d’Anne Frank
L’année 2007 est celle du 60e anniversaire de la première publication du Journal d’Anne Frank, dans sa version originale, le 25 juin 1947 aux Pays-Bas.
Publié par Otto Frank, son père après la mort d’Anne ; Ce journal est traduit en une centaine de langues, le Journal d’Anne Frank, livre témoignage de l’adolescente « figure désormais au patrimoine de la littérature universelle ».
( SIMONE VEIL, STRASBOURG, OCTOBRE 2002)
Anne Frank est devenue une figure emblématique : elle a donné une voix et un visage aux millions de victimes anonymes de la Shoah.
Son journal demeure un bouleversant message aux générations futures: Anne y transmet son regard sur le monde, ses espoirs et son idéal.
Il constitue une véritable leçon de vie et d’humanité, un repère essentiel pour l’enseignement de la Shoah et de l’éducation à la citoyenneté.
2007- 2008 : Anne Frank au cœur d’un Parcours de mémoire, d’histoire et d’éducation à la citoyenneté
L’exposition internationale itinérante de la Maison d’Anne Frank (Amsterdam) intitulée « Anne Frank, une histoire d’aujourd’hui » est proposée à tous - en particulier aux plus jeunes - dans le cadre d’un Parcours civique de mémoire, d’histoire et d’éducation à la citoyenneté, créé par le CIDEM, partenaire officiel de la Maison d’Anne Frank en France et partenaire du Ministère de l’Education Nationale pour la démarche des Parcours civiques.
Dates et lieux de l’exposition
17 septembre au 30 novembre 2007 : Centre d’animation Ravel, 6 avenue Maurice Ravel, 75012 Paris – Métro : Porte de Vincennes Priorité d’accès aux établissements issus des 12ème, 13ème, 14ème et 15ème arrondissements
3 décembre 2007 au 18 janvier 2008 : Centre d’animation Mathis, 15, rue Mathis, Paris 19e. Métro : Crimée. Priorité d’accès aux établissements issus des 19ème, 17ème et 18ème arrondissements
21 janvier au 7 mars 2008 : Centre d’animation Place des fêtes, 2, 4 rue des Lilas, Paris 19e. Métro : Place des Fêtes. Priorité d’accès aux établissements issus des 1er, 3ème, 4ème ,16ème et 19ème arrondissements
22 janvier au 29 février 2008 : Centre d’animation Arras, version mobile de l’exposition, présentation exceptionnelle à l’occasion de la journée du 27 janvier, « Journée de la Mémoire de l’Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité », 48, rue du Cardinal Lemoine, Paris 5e , Métro : Cardinal Lemoine Priorité d’accès aux établissements issus des 5ème, 6ème et 7ème arrondissements
10 mars au 2 mai 2008 : Centre d’animation Lumière, 46, rue Louis Lumière, Paris 20e. Métro : Porte de Montreuil, Porte de Bagnolet Priorité d’accès aux établissements issus des 20ème, 2ème, 9ème et 10ème arrondissements
5 mai au 27 juin 2008 : Centre d’animation des Amandiers, 110, rue des Amandiers. Paris 20e. Métro : Ménilmontant. Priorité d’accès aux établissements issus des 20ème, 8ème et 11ème arrondissements
RESERVATION OBLIGATOIRE
Accès gratuit et visites Guidées pour les groupes accompagnés
(Du CM2 à la Terminale, Centres de Loisirs)
Réservation obligatoire par téléphone au :
06.84.62.18.42/01.53.38.85.00
Ligue de l’Enseignement - Fédération de Paris
9 rue du Docteur Potain, 75019 Paris Tél : 06.84.62.18.42
Site internet de la ligue de l'enseignement | Expo | |
17 au 23 octobre 2007 | 8e édition du Festival international du film contre l’exclusion et pour la tolérance (FIFET)
L’objectif du FIFET est de susciter la rencontre et l'échange à partir du film de fiction pour une éducation à la tolérance et à la citoyenneté. Il s’adresse aussi bien aux scolaires qu’au grand public et œuvre à lutter contre les discriminations au quotidien en modifiant les représentations
Cette année, le FIFET propose une rétrospective des premiers films sur la Déportation et la Shoah jusqu’en 1985, en lien avec le livre Des films pour le dire. Reflets de la Shoah au cinéma. 1945-1985. de Claudine Drame, récemment paru aux éditions Métropolis.
Cette mise en perspective historique rejoindra les questions toujours d’actualité des mécanismes du racisme et de la violence. Les projections sont toujours suivies de rencontres avec des personnalités associatives, universitaires ou du monde du cinéma.
La programmation comporte des films polonais, allemands, tchèques, italiens ou français, parmi lesquels : La Dernière étape, Les Assassins sont parmi nous, Ghetto Terezin, Kapo, Le Temps du ghetto, l’Enclos, La Boutique sur la Grand’rue, Jacob le menteur, Les Violons du bal, Le Vieil homme et l’enfant…
Parmi les intervenants : Jorge Semprun, Laurent Terzieff, Marie-José Nat, Madeleine Chapsal, Henry Chapier…
S’y ajouteront deux tables rondes autour du « Dialogue des Mémoires » en réponse à la concurrence des mémoires, nouveau visage du racisme.
Séances à 9h, 14h, 17h et 20h
Tarifs : 5 euros l’entrée, 2.50 euros (scolaires, étudiants)
cinéma Le Mistral, 70 av. du Général Leclerc, Paris 14e Tél : 01 45 44 72 81
www.fifet.org | Cinéma | |
22 septembre 2007 | Le mime Marceau nous a quittés...
Marcel Marceau (de son vrai nom Marcel Mangel), dit mime Marceau, né le 22 mars 1923 à Strasbourg est décédé le 22 septembre 2007 à Paris.
Marcel Mangel passe son enfance à Strasbourg jusqu'à l'âge de 15 ans, lorsque sa famille d'origine juive polonaise, est contrainte de quitter son domicile après l'entrée de la France dans la Seconde Guerre mondiale et l'invasion allemande. Son père, un boucher casher, sera arrêté en 1944 par la Gestapo et assassiné à Auschwitz. Marcel rejoint la Résistance à Limoges :
« Une partie de mon travail consistait à faire traverser la frontière à de jeunes enfants juifs. Nous étions déguisés en boys scouts. A la moindre erreur, nous pouvions être pris. On ne pensait pas à cela. On était préparé à vivre, et non à être torturé. Grâce à mes dons en dessin, je contrefaisais des cartes d'alimentation avec un crayon correcteur pour les Français qui devaient être envoyés au Service de travail obligatoire en Allemagne : on changeait les dates pour le Service de travail obligatoire que les Allemands avaient décrété. Et, avec un des crayons de couleur de pastel rose, on imitait la couleur naturelle de la carte d'alimentation. On fabriquait également des fausses cartes d'identité. Notre nom était apparu sur la liste des hommes recherchés par le quartier général de la Gestapo, notre père venait d'être déporté. Nous n'étions plus en sécurité à Limoges. Mon frère Simon était devenu le lieutenant Alain. II jouait un rôle très important dans un réseau de résistance et m'a procuré de faux papiers. Le problème du nom se posait : lequel choisir ? Je lui ai dit qu'il en fallait un bon, car il y avait de bonnes et de mauvaises cartes. Des enquêtes étaient effectuées au sein des mairies pour connaître leur validité. Je me souvenais d'une phrase de Victor Hugo parlant des généraux des campagnes napoléoniennes d'Italie : "Hoche sur l'Adige, Marceau sur le Rhin." Comme j'étais né dans le Bas-Rhin, j'ai décidé de m'appeler Marcel Marceau.» (Le Mime Marcel Marceau,
entretien et regards avec Valérie Bochenek
Somogy ed. - 1996).
En 1944, Marcel Marceau est caché par les soins de son cousin, Georges Loinger, à la Maison d’enfants de Sèvres. Cette maison abritait une centaine d'enfants chrétiens et juifs entre cinq et quinze ans, alors qu'il s'agissait du service social du maréchal Pétain.
En août 1944, grâce à son excellente maîtrise de l'anglais, il devient agent de liaison avec l'armée du général Patton.
Après avoir fréquenté l’École des arts décoratifs de Limoges, qui lui laisse le goût du dessin et de la peinture qu’il pratique régulièrement, Marcel Marceau devient l’élève de Charles Dullin, de Jean-Louis Barrault et d’Étienne Decroux, qui établit la « grammaire » de l’art du mime qu’il appelait la « statuaire mobile ». Le 22 mars 1947, jour du 24e anniversaire de l’artiste, sort de l’ombre des coulisses un drôle de personnage, Pierrot lunaire, « hurluberlu blafard » à l’œil charbonneux et à la bouche déchirée d’un trait rouge, un drôle de haut-de-forme sur la tête, une fleur rouge tremblotante servant de panache à ce Don Quichotte dégingandé partant en croisade contre les moulins à vent de l’existence : BIP était né, aussi indissociable de Marcel Marceau que Charlot de Chaplin.
Le mime Marceau devient au fil des années un des artistes français les plus connus dans le monde, notamment grâce à ses tournées aux États-Unis où il crée une vraie révolution théâtrale dans les années 1950
Marcel Marceau devient membre de l'Académie des beaux-arts (section des membres libres) le 27 février 1991.
| Nécrologie | |
15 au 28 octobre 2007 | La plume et le pinceau Jean-Claude Diamant-Roger - Jacques Bouffartigue
De 14h à 18h
Espace Quartier Latin
37 rue Tournefort
Paris 5e
Métro Monge
| Expo | |
Jeudi 4 octobre 2007 à 17h | Soirée auteur : "Les lendemains de la guerre d'Espagne, l'Histoire, la Mémoire" Sous la direction de Roger Bourderon
Actes du colloque de novembre 2006
Mémorial du Maréchal Leclerc / Musée Jean Moulin
23 allée de la 2e DB Jardin atlantique
75015 Paris Tél : 01.40.64.39.44
| Conférence | |
Jeudi 8 novembre à 17h | Soirée auteur : "Ecritures de la Résistance...le journal intime sous le IIIème Reich" Préface de Peter Steinbach
Presses universitaires de Toulouse - Le Mirail 2007
Mémorial du Maréchal Leclerc / Musée Jean Moulin
23 allée de la 2e DB Jardin atlantique
75015 Paris Tél : 01.40.64.39.44
| Conférence | |
Jeudi 6 décembre à 17h | Soirée auteur : "Il n'y a pas d'enfants ici"
Agnès Triebel présente des dessins d'enfants déportés à Auschwitz, Gross Rosen et Buchenwald.
Projections et débat en présence de Léon Zyguel, déporté.
Mémorial du Maréchal Leclerc / Musée Jean Moulin
23 allée de la 2e DB Jardin atlantique
75015 Paris Tél : 01.40.64.39.44
| Conférence | |
Samedi 13 octobre 2007 à 10h | Le général Leclerc et l'Afrique du Nord
Conférence de Christine Levisse-Touzé
Mémorial du Maréchal Leclerc / Musée Jean Moulin
23 allée de la 2e DB Jardin atlantique
75015 Paris Tél : 01.40.64.39.44
| Conférence | |
Samedi 10 novembre à 10h | L'aide aux personnes persécutées et pourchassées Thème du CNRD
Conférence de Christine Levisse-Touzé
Mémorial du Maréchal Leclerc / Musée Jean Moulin
23 allée de la 2e DB Jardin atlantique
75015 Paris Tél : 01.40.64.39.44
| Conférence | |
Samedi 8 décembre à 10h | Le 2 septembre 1945, la capitulation du Japon, fin de la Seconde Guerre mondiale
Conférence de Christine Levisse-Touzé
Mémorial du Maréchal Leclerc / Musée Jean Moulin
23 allée de la 2e DB Jardin atlantique
75015 Paris Tél : 01.40.64.39.44
| Conférence | |
25 septembre 2007 | Décès de Mireille Albrecht
Nous venons d'apprendre le décès de Mireille Albrecht, fille de Berty Albrecht.
Mireille Albrecht se définissait comme « résistante par la force des choses » et ajoutait « moi, ma Résistance, cela a été d’accepter celle de ma mère ». Avant guerre, Berty Albrecht était très active, membre de la Ligue des Droits de l’Homme, féministe… Mireille, dès son plus jeune âge, a côtoyé Victor Basch, Paul Langevin, … a entendu parler des premiers camps en Allemagne. A 16 ans, en 1940, Mireille est d’accord quand Berty lui dit qu’il faut faire quelque chose contre l’occupant. Berty ajoute même pour sa fille : « Si tu me demandes de ne pas le faire, je ne le ferai pas ».
Pendant les quelques mois où elles sont à Vierzon, elles aident au passage de la ligne de démarcation : avec l’aide du curé de Vierzon, sont organisés de faux enterrements (le cimetière est en zone libre et l’église en zone occupée). Puis, à Lyon, Mireille s’occupe des gens qui viennent dans l’appartement, « à la fois les grands chefs et les petits soldats » : elle recoud leurs boutons, lave leurs chemises… Elle distribue des journaux, porte des messages. En 1942, Lorsque Berty, emprisonnée pendant 6 mois à la prison Saint-Joseph, puis simulant la folie, est transférée à l’hôpital, puis à l’asile, seule Mireille peut la voir. Elle fournit toutes les informations, réalise des dessins du pavillon, mesure la distance et le mur d’enceinte… permettant à un commando de Combat de la libérer le 22/12/1942.
Après guerre, Mireille Albrecht fut chargée de mission au ministère des Affaires étrangères et membre du Conseil économique et social. Elle était l’auteur de plusieurs ouvrages dont Berty, publié aux éditions Robert Laffont en 1986, Vivre au lieu d’exister, publié aux Editions du Rocher en 2001, et Les oubliées de l'ombre, publié aux Editions du Rocher en 2007.
Ses obsèques seront célébrées le mardi 2 octobre 2007 à 15h au cimetière du Père Lachaise
| Nécrologie
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Samedi 6 octobre 2007 à 17h | Que savons-nous de la Résistance aujourd’hui ?
Bruno Leroux, directeur historique de la Fondation de la Résistance présentera Le Dictionnaire historique de la Résistance (Robert Laffont, 2006) et expliquera pourquoi, malgré des centaines de souvenirs et d'études déjà publiées, il a fallu soixante ans pour commencer à cerner un phénomène qui cristallise les questions les plus dérangeantes que les Français se posent sur leur propre histoire.
Laure Bougon et Aurélie Pol, de l'Association pour des Etudes sur la Résistance intérieure, présenteront le DVD sur "La Résistance en Ile-de-France", paru en 2004, qui avec plus de 1200 fiches (dont certaines sur Saint-Leu) représente la première somme jamais réalisée sur notre région.
Espace Claire Fontaine, 23 avenue de la Gare, Saint-Leu-la-Forêt
| Conférence | |
Jeudi 25 octobre 2007, de 9h00 à 17h00 | Histoire d'un Juste à Marseille : Varian fry
9h Présentation par Mme Dorra (Présidente de Ciné- Histoire)
9h10 Inauguration de la journée par M. l’Ambassadeur S. Hessel Mme Helen Hessel, sa mère faisait partie de l’équipe de Varian Fry.)
Les débuts de la mission Fry
9h30 Projection de « Mission sauvetage »
Film de Richard Kaplan (25’ - 1998)
10h Marseille entre 1940 et 1942 : ville carrefour, ville piège
« Marseille première capitale de la résistance »
Robert Menchérini, historien chercheur associé à l’UMR Telemme
« Les réfugiés dans les camps du sud »
Olivier Lalieu, historien responsable de l’aménagement des lieux de mémoire du Mémorial de la Shoah
Discussion
11h Varian Fry et le Comité Américain de Secours
« Filières clandestines et politique officielle »
Jean-Michel Guiraud, historien, président de l’Association Varian Fry France
« Du Sauvetage à la Résistance,»
Jean-Marie Guillon, historien, professeur à l’université de Provence, directeur de l’UMR Telemme
Discussion
Du sauvetage aux exils
14h 15 Projection de « Varian Fry passeur d’artistes »
Film de David Kerr (55’ - 1998) (sous réserve)
15h15 Contextes de l’action deVarian Fry
« Trajectoire et politique de Varian Fry dans le contexte américain »
Laurent Jeanpierre, historien et sociologue, maître de conférences à l’Institut d’études politiques de Strasbourg
« Varian Fry et les surréalistes à la Villa Air Bel »
Jean Michel Guiraud
Discussion
16h15 Les effets de la mission Fry : influences croisées dans l’art et la culture
Germain Viatte ancien directeur du Musée de Marseille
Laurent Jeanpierre
Anne-Marie Duranton Crabol, historienne
Auditorium de l’Hôtel de Ville
5, rue Lobau
75004 Paris
Métro : ligne 1 et 11, station « Hôtel de Ville »
Bus n°58, 70, 72, 74
RER A, B, C, D, station « Châtelet-les Halles »
Réservation indispensable en précisant le matin et/ou l’après-midi :
Par courrier :
Association Ciné-Histoire
8, rue Dupleix
75015 Paris
Par fax : 01 56 58 05 28
Par courriel : nicole.dorra@tiscali.fr
Fax : 01 56 58 05 28
| Conférence | |
Lundi 15 octobre 2007 à 18h | Le retour des rescapés 1944/45-1948 : les premières années de l'après-guerre
En présence d’Annette Wieviorka, historienne, directrice de recherche au CNRS, Blanca Pudler et Paul Niedermann, témoins. Animée par Olivier Lalieu, historien, responsable de l’aménagement des lieux de mémoire du Mémorial de la Shoah.
Mémorial de la Shoah : 17 rue Geoffroy - l’Asnier 75004 Paris.
Bus : 67, 69, 76, 96, Balabus.
Métro Ligne 1 : Saint-Paul ou Hôtel-de-Ville ; Ligne 7 : Pont-Marie.
Parcs de stationnement souterrain Pont-Marie, 48 rue de l'Hôtel-de-Ville, Paris 4e ; Baudoyer, place Baudoyer, Paris 4e ; Lobau, rue Lobau, Paris 4e.
Facilités d’accès pour le public handicapé.
| Conférence | |
4 octobre 2007 | Décès de Charles Pot Président de Libération-Nord
Né le 10 mars 1923 en Isère, Charles Pot participe à la manifestation du 11 novembre 1940 à Paris. En juin 1941, parrainé par Henri Ribière, il rejoint le mouvement Libération-Nord en qualité d'agent de liaison à la permanence nationale. Il effectue de nombreuses missions à Paris et en province. Il assure également les liaisons avec le Comité d'action socialiste. En mars 1943, Charles Pot est envoyé en Allemagne dans le cadre du STO. En janvier 1944, un médecin résistant lui établit un faux certificat médical afin qu'il revienne en France au chevet de sa mère, soi-disant mourante. De retour en France, il passe dans la clandestinité et rejoint le colonel Léoni, chef des FFI de la banlieue sud de Paris. Il participe aux combats de la libération de Paris autour de Fresnes, Bagneux, Clamart... Charles Pot capture l'officier allemand qui, quelques jours auparavant, commandait encore la prison de Fresnes. Après la libération, il est affecté jusqu'en 1951 au gouvernement militaire de la zone française d'occupation en Allemagne et en Autriche. Puis il entame une carrière journalistique.
Président de l'association Libération-Nord, administrateur de l'ONAC, membre du bureau du Comité d'action de la Résistance, Charles Pot est décédé le 4 octobre 2007.
Source : Alain Vincenot, La France résistante, histoires de héros ordinaires, Editions des Syrthes, 2004.
| Nécrologie | |
26 et 27 octobre 2007 | "Paroles de déportés"
Des poèmes extraits de "Paroles de déportés", le recueil publié par la FNDIRP en 2001, feront l'objet d'un spectacle à Paris les 26 et 27 octobre prochain au théâtre de Ménilmontant. Réalisé par Clac Compagnie, il sera mis en scène par Laurent Cyr, l'un des deux comédiens qui liront les poèmes.
Théâtre de Ménilmontant
15 rue du Retrait
75020 Paris
Métro Gambetta
Réservations au 01 46 36 98 60
Prix des places : 9 euros Tél : 01 46 36 98 60
http://menilmontant.free.fr | Théâtre | |
4 octobre 2007 | Marcel Weinum et la Main Noire (septembre 1940-avril 1942). sous la direction de Gérard Pfister
Septembre 1940 : à l’appel d’un garçon de 16 ans, près de trente jeunes âgés de 14 à 16 ans se rassemblent d’enthousiasme pour une grande entreprise. Ces trente-là ont un objectif : combattre Hilter et le nazisme. Un chef : Marcel Weinum. Un nom : « la Main Noire ». Une organisation structurée. Ils savent se procurer armes, argent, locaux. Propagande, action psychologique, sabotage n’ont pas de secrets pour eux. Ils sont conscients de risquer leur vie. Le premier d’entre eux, l’orphelin polonais Ceslav Sieradzki, sera abattu à bout portant en décembre 1941, et Weinum décapité en avril 1942.
Tous fils d’ouvriers : cheminots, traminots, électriciens... Parmi leurs parents aucun dont l’attitude politique ait pu les influencer. D’ailleurs, pour la quasi totalité, ils ne sont pas même au courant des activités de résistance de leurs petits. Quant à ces enfants, ils sont tous eux-mêmes apprentis : futurs boulangers, mécaniciens, dessinateurs...
Parmi eux aucun intellectuel. Et à leurs côtés pas un adulte – professeur ou religieux – pour les inspirer ou les conseiller.
Une « Croisade des enfants » contre Hitler, à Strasbourg, entre septembre 1940 et avril 1942. Et pourtant : oubliée !
208 pages – 19 euros – ISBN 978-2-845-90109-4
Éditions Arfuyen, Lac Noir, 68370 Orbey
Correspondance : 35, rue Le Marois
75016 Paris
Tél : 01.46.51.80.39
http://www.arfuyen.fr | Publication | |
lundi 12 novembre 2007 de 9h30 à 12h30 | projection-débat sur le thème : « Les femmes et la Résistance » organisé par le Comité de Paris de l’ANACR et Ciné-Histoire
Le film choisi est un film de 1984, « Blanche et Marie », de Jacques Renard.
Jacques Renard a réalisé plusieurs films : « 3000 scénarios contre un virus », 1994, « Inventaires »,1990, « Mémoire de la mine et des mineurs »,1981, « Blanche et Marie », etc. Il est issu d’un milieu modeste et s’est attaché à porter à l’écran la vie des gens modestes. Frappé, lors d’interviews de couples de résistants par le fait que souvent les femmes restaient en retrait, et même parfois derrière les caméras, il a voulu, dans « Blanche et Marie » qu’on les voit, qu’on les entende, il a voulu leur redonner leur place. Le film montre comment elles entrent dans la Résistance, y remplaçant aussi parfois les hommes… mais au-delà il traite de la situation des femmes par rapport à la Résistance : participation, hostilité, ralliements de la 25° heure, etc.
La distribution des acteurs : Miou-Miou, Sandrine Bonnaire, Maria Casarès, Clémentine Célarié, Gérard Klein, Patrick Chesnais, fait de « Blanche et Marie » un film grand public de qualité.
La projection sera suivie d’un débat animé par Louis Cortot, président national de l’ANACR, Compagnon de la Libération, Cécile Rol-Tanguy, Jacques Varin, historien, secrétaire national des Amis de la résistance et le réalisateur, Jacques Renard.
Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris, 5 rue Lobau, 75004 Paris
| Cinéma | |
Samedi 27 octobre 2007, de 9 h à 17 h | La déportation pour motif d'homosexualité en France : débats d'histoire et enjeux de mémoire
Cette journée d’étude entend répondre à plusieurs interrogations suscitée par la multiplicité des protagonistes qui y ont pris part :
d’abord, quelle est notre connaissance exacte sur la réalité historique de la déportation pour motif d’homosexualité en France ? Quelles sont les dernières recherches menées sur ce thème ? Quelles en sont les conclusions ?
ensuite, quels sont les enjeux identitaires issus de cette réflexion ? Quelles ont été les utilisations militantes de la mémoire de la déportation pour motif d’homosexualité en France ? Et quels en étaient les objectifs politiques ? sociaux ? économiques ?
enfin, à partir de cet exemple, quel est le traitement de la question homosexuelle dans l’historiographie française ? Quel est l’avenir de ce champ de recherche (s’il en constitue un) au sein des sciences sociales ?
Programme
9 h. à 12 h. : Echanges et réflexion (groupes restreints)
12 h. - 13 h. 45 : pause déjeuner
13 h. . 45 à 17 h. . : Séance plénière
Président de séance : Serge Wolikow
13 h. 45 – 14 h. : Introduction et remerciements
14 h. – 14 h. 20 : Jean Vigreux
14 h. 20 – 14 h. 40 : Florence Tamagne
14 h. 40 – 15 h. 00 : Marc Boninchi
15 h. – 15 h. 30 : temps d’échange avec la salle
15 h. 30- 15 h. 40 : pause
15 h. 45 – 16 h. 05 : Arnaud Boulligny pour la FMD
16 h. 05 – 16 h. 25 : Mickaël Bertrand
16 h. 25 – 17 h. : échanges avec la salle
Intervenants :
1°) Jean Vigreux (maître de conférence en histoire contemporaine à l'Université de Bourgogne) propose une intervention introductive sur la mémoire de la déportation et la concurrence mémorielle dans ce domaine.
2°) Florence Tamagne (maîtresse de conférence en histoire contemporaine à l'Université de Lille III, spécialiste de l'histoire de l'homosexualité) conduit une réflexion sur les dernières recherches et découvertes historiques dans ce domaine. Elle nous permettra d'aborder une dimension européenne et d'envisager les différences nationales dans la persécution des homosexuels durant la Seconde Guerre mondiale.
3°) Marc Boninchi (chercheur post-doctorant en droit et chargé d'enseignement à l'Université de Nantes) permet par son étude sur l'article 331 du Code pénal (introduisant une discrimination homosexuelle en 1942) d'intégrer une dimension juridique qui dépasse les strictes bornes chronologiques du régime de Vichy.
4°) Arnaud Boulligny, au nom de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, nous fera part des dernières découvertes inédites sur la déportation pour motif d'homosexualité à partir de la France. Ces conclusions remettent largement en question les résultats jusqu'alors incontestés du rapport Mercier à ce sujet.
5°) Mickaël Bertrand (étudiant en Master d'histoire contemporaine à l'Université de Bourgogne) nous proposera une réflexion sur la construction mémorielle de la déportation pour motif d'homosexualité en France, et notamment sur la question précise d'un éventuel fichage à l'origine des arrestations.
Université de Bourgogne, Bâtiment principal de l'IUT de Dijon, bd du Dr. PetitJean
| Conférence | |
25 octobre 2007 | Décès de Lépold Honigsberg
Léopold Honigsberg, président du comité de liaison des anciens combattants et résistants israéliens (CLARI), porte-drapeau du Comité d'action de la Résistance, titulaire de nombreuses décorations civiles et militaires, françaises et étrangères, est décédé le 25 octobre 2007 dans sa 87e année.
| Nécrologie | |
18 novembre 2007 | Lancement du Concours National de la Résistance et de la Déportation 2008
Lancement du Concours National de la Résistance et de la Déportation 2008 le 18 décembre 2007 Paris : de 13h30 à 16h30 . Grand Amphithéâtre de la Sorbonne – Présentation du C. N. R. D. avec les Fondations et les associations concernées.
Pour plus de détails :
http://www.memoresist.org/Lancement-du-Concours-National-de,268 | Conférence | |
15 décembre 2007 | Séance Ciné-Histoire : « Mon meilleur ennemi »
Chers amis,
La proximité des grèves dont on ne peut préjuger de la durée, nous a fait reporter la date de notre première séance de préparation au CNRD du 4 décembre au 15 janvier 2008. Merci d’en prendre bonne note.
Nous vous rappelons notre séance du 15 décembre à 11h précises au cinéma « La Pagode » 57 bis rue de Babylone (métro St François Xavier)
Cette séance se fait en partenariat avec la Ligue de l’Enseignement. Nous projetons le documentaire de Kevin Mac Donald « Mon meilleur ennemi » documentaire sur Klaus Barbie qui révèle ses rapports d’après guerre avec la C.I.A. et son influence en Bolivie.
La projection sera suivie d’un débat avec M. Raymond Aubrac (arrêté par Barbie) M. Laurent Douzou historien, et M. Ladislas de Hoyo qui a reconnu Barbie en Bolivie
Merci de venir à l’heure pour laisser le temps au débat car nous devons rendre la salle avant 14h au cinéma la Pagode
| Conférence | |
13 novembre 2007 | Décès d'Igor de Schotten
L'un des étudiants qui avaient participé à la première manifestation de protestation contre l'occupant allemand à Paris le 11 novembre 1940, Igor de Schotten, est mort le 13 novembre, à l'âge de 84 ans. Né à Paris de parents russes blancs réfugiés en France, lycéen à Janson-de-Sailly, avait déposé le jour-anniversaire de la première guerre mondiale, sous l'Arc de Triomphe, une gerbe en forme de croix de Lorraine, bleu ciel, de deux mètres. Ce jour-là, malgré l'interdiction, 750 personnes en majorité des lycéens, s'étaient regroupées près de la statue de Clémenceau puis plus de 5.000 personnes s'étaient rassemblées près de l'Etoile en criant "Vive De Gaulle", "Vive Churchill" ou en chant la Marseillaise.
Extrait du journal Le Monde du 23 novembre 2007
| Nécrologie | |
Jeudi 6 décembre à 18h | Avant-première du film Lucie Aubrac, Confidences
En présence de Raymond Aubrac et de Christian Sales, réalisateur.
CHRD - 14, avenue Berthelot - Lyon 7e.
Réservation obligatoire au 04 72 91 66 98
| Cinéma | |
Du 28/11/2007 au 30/11/2007 | 60° Anniversaire de la mort du Général Leclerc
Le 28 novembre 1967, le général Leclerc disparaissait dans un accident d’avion.
En hommage à Philippe Leclerc de Hauteclocque :
le Mémorial du Maréchal Leclerc de Hauteclocque et de la Libération et le Musée Jean Moulin
présentent une exposition documentaire en vingt panneaux, co-réalisée en 2002 avec la Direction de la Mémoire, du patrimoine et des Archives du Ministère de la Défense.
Seront aussi projetées des images audiovisuelles recueillies auprès des archives nationales américaines de Washington retraçant à grands traits l’épopée de la division Leclerc de son débarquement sur les côtes de Normandie le 1er août 1944 jusqu’à la capitulation japonaise le 2 septembre 1945.
Elles sont représentatives de la politique d’acquisition du Musée en douze ans d’existence.
A cette occasion plusieurs conférences se tiendront :
28 novembre 14 h 30, André Martel, universitaire historien, Leclerc et de Gaulle.
29 novembre, 14 h30, Jean-Christophe Notin, historien, L’accident de Leclerc, et Julien Toureille, historien-enseignant, La Légende de l’accident
30 novembre, 14 h 30, Romain Rainero, universitaire, historien, Koufra vu du côté italien et le colonel Maurice Courdesses, ancien de la division Leclerc, Koufra vu du côté français
MEMORIAL DU MARECHEL LECLERC DE HAUTECLOCQUE ET DE LA LIBERATION DE PARIS MUSEE JEAN MOULIN - 23 allée de la 2e DB / Jardin Atlantique / 75015 Paris –
Métro : Gare Montparnasse
| Expo | |
8 et 9 décembre 2007 | Salon des éditeurs indépendants Solidarités. Liens entre l’édition et le monde du travail.
L’association L’autre livre organise, en partenariat avec le Secours populaire, le 5ème Salon de L’autre livre, sur le thème de la solidarité, samedi 8 et dimanche 9 décembre de 10h à 19h, à la Maison des métallos
(94 rue JP Timbaud, Paris 11ème - M° Parmentier ou Couronnes).
Ce salon international donne l’occasion aux lecteurs de découvrir la production littéraire d’une centaine d’éditeurs français ou étrangers. Des débats autour du Livre blanc de l’édition indépendante étudieront les propositions de l’association pour la bibliodiversité. Les éditeurs offriront des livres pour favoriser la lecture des plus démunis. Lectures et dédicaces. Entrée libre et gratuite.
Maison des métallos
94 rue JP Timbaud, Paris 11ème
M° Parmentier ou Couronnes.
Site internet | Salon | |
Mardi 4 décembre à 18h | Conférence de Raymond Aubrac à la Maison des X Organisée par X-Resistance
A l'occasion de son dixième anniversaire, l'association X-Résistance organise, avec Ponts Alliance, une conférence exceptionnelle le mardi 4 décembre à 18h à la Maison des polytechniciens, 12 rue de Poitiers 75007 Paris. Elle recevra Raymond Aubrac (ENPC 37), membre de Ponts Alliance mais également très impliqué dans l'association X-résistance, qui nous parlera de son action pendant la résistance (et notamment ses contacts avec le général de Gaulle), puis comme Commissaire de la république à Marseille à la Libération.
Détails matériels : cette conférence sera suivie d'un pot de l'amitié. Inscription nécessaire par téléphone au 01 46 34 54 12, ou par mél à info@xresistance.org.
Participation aux frais 10 euros (collectés sur place) pour les non-membres.
Maison des polytechniciens, 12 rue de Poitiers 75007 Paris Tél : 01 46 34 54 12
Site de l'amicale des anciens élèves de Polytechnique | Conférence | |
11 au 13 janvier 2008 | "Chère Edzia, chers enfants...correspondance de la famille Rotgold (1939-1944)" au théâtre Marcellin Berthelot de Montreuil
« Chère Edzia, chers enfants… » est la nouvelle création de la Compagnie L’Atelier Marcadet, mise en scène par Pierre Katuszewski. Lors du 60ème anniversaire de la libération des camps, Pierre Katuszewski découvre dans une librairie désormais disparue la correspondance de la famille Rotgold, éditée en 2002 par le CERCIL
(Centre de recherche et de documentation sur les camps d’internement et la déportation juive dans le Loiret). Profondément ému par la force de cet échange épistolaire entre un père, interné dans le camp de Beaune-la-Rolande, et ses cinq enfants, et frappé par les sentiments d’amour et d’espoir que ces lettres dégagent, il décide d’adapter la correspondance pour la scène. Il constitue alors un réseau institutionnel autour de ce projet ambitieux et réalise au mois de janvier 2007 une résidence de création au Théâtre Gérard Philipe d’Orléans, en co-production avec le CERCIL et la Cie ARTICULE, dirigée par Christophe Maltot. Grâce à l’enthousiame manifesté par les organisations qui
soutiennent le projet, la Fondation pour la Mémoire de la Shoah et le Ministère de la Défense et aux nombreux soutiens de mécénats privés, ainsi qu’au succès rencontré auprès du public Orléanais lors des représentations données à l’occasion de la Journée internationale de commémoration des victimes de la Shoah, la Compagnie L’Atelier Marcadet a poursuivi le projet du 23 février au 25 mars 2007 au Théâtre des Quarts d’Heure dans le XXème arrondissement de Paris.
Plus de 500 personnes ont assisté au spectacle et ont accueilli favorablement la pièce.
Le spectacle a également été joué à Beaune-la-Rolande et à Pithiviers au mois d’avril 2007. Par ailleurs, plusieurs représentations pour les scolaires ont déjà été réalisées et sont en cours de programmation.
L’ATELIER MARCADET
Pierre Katuszewski
6, rue Tardieu 75018
Tél : 06 17 46 24 47
Site internet de l'atelier Marcadet | Théâtre
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Mercredi 5 décembre 2007 | Journée Maitron 2007
Matin
9h : Assemblée générale de l’Association des amis du Maitron.
10h45 : Table ronde sur "La franc-maçonnerie dans l'itinéraire militant".
Intervenants : Nathalie Sévilla (les militants de la Ligue de l'enseignement), Denis Lefebvre (les socialistes), Frédérick Genévée (les avocats communistes).
12h30-14h : Repas Pizza Momo.
Après-midi
14h-15h30 : Présentation par Bernard Lachaise (Université Michel de Montaigne Bordeaux 3 ; Centre d'études des mondes moderne et contemporain CEMMC), de l'enquête collective sur les gaullistes.
15h30 : Bilan et perspectives de notre enquête.
Présentation du projet de Maitron en ligne permettant une intervention des auteurs en direct.
Bilan du tome 4 (Cos-Dum) qui doit être terminé fin décembre pour une remise au CNL le 10 janvier et une publication six mois plus tard.
Présentation des divers corpus.
Eclairage sur des expériences internationales.
16h30 : Intervention de Bernard Stéphan, PDG des éditions de l’Atelier.
Pour ceux qui sont souscripteurs, il y a la possibilité de retirer directement leur tome auprès d’Agnès Willaume de l’Atelier.
17h : Remise du Prix Jean Maitron
18h30 : Cocktail offert par l’UNSA.
Amphithéâtre du Centre Malher
9 rue Malher - 75004 Paris
M° St-Paul
| Conférence | |
Jeudi 20 décembre 2007 à 10 heures | Dictionnaire des fusillés et exécutés
Grâce à l’appui financier de la Fondation Gabriel Péri, il est désormais possible d’entreprendre le Dictionnaire des fusillés et exécutés.
Ce dictionnaire s’inscrit dans le cadre du Maitron et s’inspire du modèle du Dictionnaire des Cheminots.
Claude Pennetier et Jean-Pierre Besse en assureront la direction éditoriale, Jean-Pierre Besse et Thomas Pouty la direction scientifique.
Ce travail demande que les concepts, objectifs et la réalisation technique soient clairement définis.
C’est pour cette raison que nous vous invitons à une première réunion préparatoire au cours de laquelle toutes les personnes intéressés et en premier lieu des correspondants du Maitron, des correspondants de l’IHTP, et les familles, pourraient faire connaissance et faire de propositions pour élargir notre réseau.
Nous pensons que la définition de notre corpus pourrait être le premier point à l’ordre du jour.
Cette réunion se tiendra le Jeudi 20 décembre 2007 à 10 heures. Au Centre d’Histoire Sociale
rue Malher (Métro Saint-Paul). La salle sera précisée ultérieurement.
| Conférence | |
Jusqu'au 4 février 2008 | L’Allemagne des années noires
Dès les premières années du XXe siècle, les artistes réunis autour des mouvements Die Brücke et Der Blaue Reiter ont donné droit de cité à ce qui sera défini comme l’expressionnisme allemand qui, héritier pour une part de Van Gogh et d’Edouard Munch, témoigne des grandes mutations industrielles et urbaines qui viennent alors remettre en cause la société et la culture traditionnelles. Avec l’ouverture en septembre dernier d’un Musée Emil Nolde, Berlin a rendu hommage à l’un des grands artistes de la période mais ce que nous propose le musée Maillol correspond plus exactement aux années terribles de la première guerre mondiale, suivies par la séquence chaotique des débuts de la République de Weimar, marqués par la révolution spartakiste, la guerre civile, l’inflation galopante, l’agitation nationaliste et l’humiliation du traité de Versailles et de l’occupation alliée. La terrifiante guerre de 1914-1918, avec son cortège d’horreurs de souffrances et de deuils – elle aura coûté la vie à plus d'un million sept cent mille jeunes Allemands – a inspiré à Max Beckmann, Eric Heckel, Otto Dix et Georges Grosz des dessins, des aquarelles et des gouaches qui rendent parfaitement compte de l’inhumanité absolue de ce conflit industriel. Les pantins monstrueux munis de masques à gaz que figure Otto Dix et qui s’apprêtent à lancer leurs grenades à manche résument d’emblée le triomphe de la mort, devenue totalement maîtresse du sinistre univers des tranchées. Sorti d’une collection particulière, l’étonnant Homme sauvage réalisé par le même artiste est un autoportrait structuré par des traînées sanglantes, qui révèle la terrible tétanisation subie par le soldat plongé dans l’enfer des combats, des explosions, de la boue et du feu. Georges Grosz sera réformé – après deux ans de service au front dans un régiment de grenadiers – à l’issue d’un séjour devenu nécessaire dans un hôpital psychiatrique… Dans une aquarelle saisissante et terrifiante, il a parfaitement exprimé le déchaînement de violence bestiale que résument la baïonnette ensanglantée, les grenades passées dans la ceinture, le masque à gaz, le casque d’acier et la ruée sauvage des troupes d’assaut. Les représentations de l’arrière suscitent tout autant le malaise, ainsi ce marin au regard dément représenté en compagnie d’une fille de joie dont la laideur dérisoire renvoie aux enfers monstrueux des primitifs médiévaux. Quand la guerre se termine, l’Allemagne n’en a pas fini avec la misère et la violence. Les yeux exorbités et le rictus inquiétant de l’agitateur spartakiste que représente Conrad Felixmüller fascinent des auditeurs prêts à suivre cet inquiétant personnage. Autant de signes et d’images qui témoignent du profond traumatisme subi par l’Allemagne durant ces années terribles qui créèrent les conditions de l’apparition et de la marche vers le pouvoir de Hitler et de ses partisans.
Musée Maillol
61 rue de Grenelle
75007 Paris
Métro : rue du bac Tél : 01-42-22-59-58
Site du musée | Expo | |
15 janvier 2008 | « L’aide aux pourchassés et aux persécutés :, une forme de résistance ? » Ciné Histoire en partenariat avec la Ligue de l’Enseignement Paris
Début à 9h précises (à cause de la durée des films projetés)
- Montage d’extraits montrant J.P. Vernant, résistant, sauvé d’une embuscade par une fermière (extrait d’un portrait de J.P.Vernant résistant)
- Les frères Grave fermiers ayant aidé des aviateurs tombés, et déportés à Buchenwald
(extrait du « Chagrin et pitié »de M. Ophüls)
Vers 9h30 témoignages :
- de M. Raymond Aubrac racontant comment il avait été caché
- de Mme Simone Ducreux qui aidait des aviateurs tombés
9h 50 projection du film « les justes » de Nicoles Ribowski (durée 52 minutes)
10h45, témoignages de M. Roger Belbéoch «Juste» entré dans la police pour faire des faux-papiers sous réserves)
- Mme Bourgoin « Juste » a caché une famille de juifs autrichiens
- Mme Rachel Jaegle, enfant cachée
- Mme Irene Savignon, secrétaire générale « des enfants cachés »
A 11h 30 : questions de la salle
A midi 30 : les élèves préparant le concours seront gardés à déjeuner par table de 7 autour d’un témoin, résistant, ou Juste, ou enfant caché
avec un professeur
Compte tenu des demandes une 2ème séance est organisée le 12 fevrier au matin.
Des places sont encore disponibles dans l’Auditorium, mais le déjeuner est complet le 15 janvier.
Auditorium de l'Hôtel de Ville de Paris
| Conférence | |
mardi 22 janvier 2008 à 17h | Inauguration de l’amphithéâtre Lucie Aubrac
Claude Journès, Président de l’Université Lumière Lyon 2, a le plaisir de vous convier à
l’inauguration de l’amphithéâtre Lucie Aubrac.
à l’université Lumière Lyon 2 / Campus Berges Du Rhône.
16, quai Claude Bernard - Lyon 7e.
Réponse souhaitée avant le 15 janvier 2008. Tél : 04 78 69 74 07
| Inauguration | |
10 janvier 2008 à 17h | "Quand l'opéra entre entre en Résistance" Soirée-auteurs
Conférence et présentation d'ouvrage avec signature et débat.
Auteurs : Guy Krivopissko, Aurélien Poidevin, Axel Porin
Mémorial Leclerc / Musée Jean Moulin
23 allée de la 2e DB - Jardin atlantique
75015 Paris Tél : 01.40.64.39.44
| Conférence | |
7 février 2008 à 17h | "Chronique d'un pilote ordinaire"... Soirée-auteur
Conférence et présentation d'ouvrage avec signature et débat.
Marie-Jo Chombart de Lawe présente l'ouvrage de Paul6hanry Chombart de Lawe, à l'occasion de sa réédition : "Chronique d'un pilote ordinaire ; qui avons-nous sauvé, qui avons-nous tué ?
Mémorial Leclerc / Musée Jean Moulin
23 allée de la 2e DB - Jardin atlantique
75015 Paris Tél : 01.40.64.39.44
| Conférence | |
13 mars 2008 à 17h | Les femmes compagnons de la Libération Soirée-auteur
Conférence et présentation d'ouvrage avec signature et débat.
Auteurs : Guy Krivopissko, Christine Levisse-Touzé, Vladimir Trouplin
Mémorial Leclerc / Musée Jean Moulin
23 allée de la 2e DB - Jardin atlantique
75015 Paris Tél : 01.40.64.39.44
| Conférence | |
21 février 2008 | "La résistance familiale au quotidien"
A l'occasion de la journée internationale des femmes, le Mémorial Leclerc et le musée Jean Moulin avec l'association "Mémoire et Espoirs de la Résistance" organisent le jeudi 21 février 2008 de 10h à 18h des rencontres-débats avec des résistant(e)s et historien(ne)s sur le thème "la Résistance familiale au quotidien"
Mémorial Leclerc / Musée Jean Moulin
23 allée de la 2e DB - Jardin atlantique
75015 Paris Tél : 01.40.64.39.44
| Conférence | |
12 janvier 2008 à 10h | "Jean Moulin, délégué du général de Gaulle en France 1942-1943" Conférence de Christine Levisse-Touzé
Mémorial Leclerc / Musée Jean Moulin
23 allée de la 2e DB - Jardin atlantique
75015 Paris Tél : 01.40.64.39.44
| Conférence | |
16 février 2008 à 10h | "Antoinette Sasse, amie de Jean Moulin" Conférence de Christine Levisse-Touzé
Mémorial Leclerc / Musée Jean Moulin
23 allée de la 2e DB - Jardin atlantique
75015 Paris Tél : 01.40.64.39.44
| Conférence | |
Du 10 décembre 2007 au 28 mars 2008 | "Mémoires d'archives, visages de la Résistance" Documents et photographies remis aux archives départementales de la Loire
Du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.
Entrée libre
Archives départementales de la Loire
6 rue Barrouin
42000 Saint-Etienne
| Expo | |
Du 9 janvier au 2 mars 2008 | Le cinéma et la Shoah
La cinémathèque française propose une programmation intitulée : le cinéma et la Shoah.
Ce programme a été conçu en parallèle avec le livre "Le cinéma et la Shoah, un art à l'épreuve de la tragédie du 20e siècle" (éditions Cahiers du cinéma, novembre 2007). Il associe des films ayant une relation directe avec la Shoah et des films où peut se lire, à un titre ou un autre, ses effets dans l'écriture cinématographique. Il s'agit d'une proposition de "montage", au sens où des rapprochements permettent de suggérer davantage que ce qu'exprime chacun des objets à lui seul.
Le 12 janvier, deux tables rondes :
à 14h : "Un vivant qui parle, Claude Lanzmann"
à 17h30 : "Le cinéma à l'épreuve de l'horreur"
Soirée d'ouverture du cycle le 9 janvier à 20h avec "Zelig" de Woody Allen.
Les projections de ce cycle ont lieu tous les samedis et dimanches.
Cinémathèque française
51 rue de Bercy
75012 Paris Tél : 01.71.19.33.84
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Décembre 2007 | Résistance et conscience bretonne (1940-1945) L'hermine contre la croix gammée
Le comportement des Bretons pendant la seconde guerre mondiale est depuis longtemps sujet à polémique Comme dans toute l'Europe occupée, certains ont collaboré, espérant profiter des circonstances pour obtenir des nouvelles autorités ce que la République française avait refusé aux Bretons, en particulier la reconnaissance de leur langue et de leur culture.
Loin de cette chimère, d'autres militants bretons ont participé à toutes les formes de résistance. D'une façon plus large, nombre de résistants étaient animés d'une forte conscience bretonne et l'ont démontré par la suite, du colonel Rémy à Charles Tillon en passant par Jacques de Bollardière et beaucoup d'autres, plus anonymes.
En enquêtant pendant 8 ans sur plus de 250 cas, en accumulant les témoignages de résistants, aujourd'hui très âgés ou disparus, Jean-Jacques Monnier présente un kaléidoscope, qui, peu à peu, révèle une autre Bretagne militante, celle de l'antinazisme, incroyablement plurielle et attachante, notamment dans le pays nazairien.
Yoran Embanner
71 Hent Mespiolet
29170 FOUESNANT
| Publication
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Janvier 2008 | Décès de Michel Lémonon Message de Jean Sauvageon, équipe AERI de la Drôme
Je viens d'apprendre le décès de Michel Lémonon, en Allemagne où il vivait depuis quelques années. Il avait plus de 95 ans.
C'est le frère de Mady Chancel. Il avait rencontré Louis Aragon et Elsa Triolet, à plusieurs reprises, chez sa soeur et son beau-frère, à Saint-Donat. Jean Albertini avait cru reconnaître certains traits de Michel Lémonon dans l'abbé Blomet du roman "Les Communistes".
Prêtre pendant la guerre, il avait tenu, comme toute sa famille, une place dans la lutte contre le nazisme notamment par le biais des filières de camouflage des proscrits dont plusieurs juifs et de ses sermons (regroupés dans le livre "Résistance !", publié en 1944).
Prêtre-ouvrier, ensuite, il avait travaillé dans les mines à Saint-Étienne, au barrage de Donzère-Mondragon à la construction des caissons pour construire les piles. Il raconte cette expérience dans son ouvrage "Laurent ou l'itinéraire d'un prêtre-ouvrier". Il avait
abandonné sa soutane après la condamnation des prêtres-ouvriers, en 1954, par le pape. Il avait alors repris ses études en Allemagne, obtenu un doctorat de lettres. Il y avait enseigné et s'était marié avec Stania, une Polonaise. Il était revenu à Saint-Donat à sa retraite, vers 1980. Après le décès de son épouse, il était retourné en Allemagne.
Je l'ai souvent rencontré. La dernière fois, c'était en juin 2006, il était revenu passer quelques jours dans la région.
Ses obsèques auront lieu à Saint-Donat. La date n'est pas encore fixée, ce ne sera pas avant la fin de cette semaine, le temps que son corps soit rapatrié.
Son nom est cité dans 7 fiches de notre Dévédérom "La Résistance dans la Drôme".
| Nécrologie | |
Du 27 janvier au 23 mars 2008 | Derniers souvenirs. Objets des camps de Pithiviers et Beaune-la-Rolande, 1941-1942
Entre mai 1941 et juillet 1942, le régime de Vichy a procédé à l’internement de milliers d’hommes puis de femmes et d’enfants dans les camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande situés dans le Loiret. Claude Ungar, qui avait depuis longtemps en sa possession le porte-plume de bois gravé offert à sa mère par son fiancé, interné à Pithiviers avant d’être déporté à Auschwitz, entreprend il y a quelques années de rechercher d’autres objets fabriqués dans ces camps : il a retrouvé à ce jour près de 150 pièces. Le Mémorial en présente aujourd’hui une centaine dans cette exposition. C’est grâce aux familles qui ont accepté de prêter ces objets, et aux collections des archives du Mémorial de la Shoah, du Centre de recherche sur les camps d’internement du Loiret (CERCIL) et du Musée de la Résistance Nationale, que cette exposition a pu voir le jour.
Autour de l'exposition
Dimanche 27 janvier 2008, 15h, table ronde : "L’art dans les camps d’internement". En présence de Pnina Rosenberg, Claude Ungar et Benoît Verny. Animée par Olivier Lalieu.
Mardi 29 janvier 2008, 20h, théâtre : "Chère Edzia, chers enfants… (1939-1944, correspondance de la famille Rotgold)". D’après les textes réunis et présentés par Serge Rotgold (éd. Cercil, 2002). Mise en scène par Pierre Katuszewski.
Mercredi 30 janvier 2008, 19h, table ronde : "Les camps en France". En présence de Anne Grynberg, Serge Klarsfeld et Denis Peschanski. Animée par Michel Laffitte.
Mémorial de la Shoah : 17 rue Geoffroy-l’Asnier 75004 Paris.
Bus : 67, 69, 76, 96, Balabus.
Métro Ligne 1 : Saint-Paul ou Hôtel-de-Ville ; Ligne 7 : Pont-Marie.
Parcs de stationnement souterrain Pont-Marie, 48 rue de l'Hôtel-de-Ville, Paris 4e ; Baudoyer, place Baudoyer, Paris 4e ; Lobau, rue Lobau, Paris 4e
Pour en savoir plus | Expo | |
27 janvier 2008 | Journée de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention des crimes contre l'humanité
En 2002, les ministres européens de l’Éducation ont adopté à l’initiative du Conseil de l’Europe la déclaration instituant la Journée de la mémoire de l’Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité dans les établissements scolaires des États membres. La France et l’Allemagne ont retenu la date du 27 janvier, date de l’ouverture du camp d’Auschwitz, pour instituer cette journée du souvenir.
| Commémoration | |
Janvier 2008 | Décès d'André Kirschen
André Florin Kirschen est né le 15 août 1926 à Bucarest (Roumanie). Arrivé en France, à Paris, en 1931 avec ses parents et son frère Bernard, André s'intéresse très jeune à la politique.
Au cours de l'été 1940, son frère qui a fréquenté à la Sorbonne des étudiants communistes adhère à l'Union des Etudiants et lycéens communistes de France (UELCF). Il propose à son frère de participer à ses activités malgré le fait qu'il vient juste d'avoir quatorze ans. Celui-ci accepte avec enthousiasme et participe à des activités multiples (distribution de tracts, collage de papillons, participation à la manifestation devant le Collège de France contre l'arrestation de Paul Langevin).
En novembre 1940, la police française découvre chez une étudiante arrêtée pour distribution de tracts l'organigramme de l'UELCF. Le 27 novembre, Bernard est arrêté et emprisonné à la Santé.
C'est à partir de ce moment qu'André commence son activité militante autonome, dans le secteur des Ecoles primaires supérieures, avant d’être muté finalement aux Jeunesses communistes du XVIe arrondissement. Il participe à la très importante manifestation du 14 juillet 1941 à Satrsbourg-Saint-Denis. Convoqué pour une autre manifestation début août, il exprime alors au responsable qui le convoie son désir de se battre autrement qu'en distribuant des tracts. Étonné, celui-ci lui fait confirmer ses propos et lui répond qu'en effet on est en train de recruter des camarades pour tenter d'organiser la lutte armée. C’est ainsi qu'il devient un des premiers adhérents de l'Organisation spéciale (OS).
Compte tenu de l'inexpérience de ses camarades et encore plus de la sienne, plusieurs projets de sabotage ou d'attaques d'officiers allemands n'aboutissent pas. Il participe au camp d'entraînement organisé par Pierre Georges (connu alors sous le pseudo d'"Albert") dans les bois de Lardy, et à différentes actions de sabotage. A la suite de l'arrestation de son camarade Bernard Laurent, il se retrouve coupé. Il rétablit le contact en janvier 1942. Il participe à différentes opérations jusqu'au 8 mars 1942 où a lieu l'opération contre l'exposition antibolchevique, salle Wagram.
Il est arrêté par la police française le 9 mars 1942 à un rendez-vous devant la statue d'Albert Ier. Amené à la préfecture de police, il est l'objet d'interrogatoires musclés pendant deux jours et finalement livré à la police allemande qui reprend les interrogatoires. Incarcéré à la prison de la Santé, il s'attend à être fusillé comme otage ou à la suite d'un procès expéditif. Il est amené le 7 avril 1942 à la Maison de la Chimie où se déroule un procès qui regroupe 27 combattants. Il a raconté le déroulement de ce procès dans son livre "Le Procès de la Maison de la Chimie", (Editions de l'Harmattan, 2002). Il pense que ses derniers jours sont venus. Avec stupéfaction, il apprend le 13 avril à la fin du procès qu'il ne sera condamné qu'à dix ans de prison parce que le code militaire allemand ne prévoit pas la peine de mort avant seize ans ! Il a, en avril 1942, quinze ans et 8 mois. Il est déporté en Allemagne le 4 mai 1942, sera enfermé non dans un camp de concentration mais dans une prison puisqu'il a été condamné à une peine de prison. Il restera trois ans dans l'isolement le plus total, seul en cellule.
Rapatrié le 8 mai 1945, il a du mal à retrouver une vie normale. Il reprend ses études, interrompues en classe de seconde. Il obtient les deux parties du baccalauréat en session spéciale en mars et juillet 1945. Il entreprend alors des études d'Histoire et de Psychologie à la Sorbonne. Il est obligé pour gagner sa vie d'exercer plusieurs emplois éphémères (surveillant d'externat à son ancien lycée) et est professeur de français dans les écoles d'apprentissage (futurs lycées professionnels).
Membre du parti communiste jusqu'en 1979, il n'y occupe aucune fonction notable, mais il participera à la lutte contre la guerre d'Indochine puis contre la guerre d'Algérie. Il crée finalement en 1960 une maison d'édition qui connaîtra des succès et des déboires en raison de ses faibles moyens financiers. Il devient en 1970 directeur d'une maison d'édition appartenant au groupe communiste Odéon-Diffusion, ce qui lui permet d'éditer plusieurs centaines de livres intéressants. Il sera l'auteur d'ouvrages originaux, notamment les "Journaux du temps passé", reproduction en fac simile au format réel et complets de journaux anciens, formule qui aura un grand succès et sera reprise par de nombreux éditeurs plus importants. Il est l'auteur d'une "Histoire du Premier mai".
Ayant pris sa retraite officielle en 1992, il entreprend différentes recherches historiques qui l'amèneront à publier outre "Le procès de la Maison de la Chimie", déjà cité, un livre consacré à l'Histoire de l'industrie cinématographique : "Pathé Nathan, la véritable Histoire" et "Louis Ferdinand Céline ou comment on bâtit une légende".
Sources :
DVD-ROM "La Résistance en Ile-de-France", AERI, 2004.
Ses obsèques ont eu lieu dans l'intimité le 5 janvier 2008 à Paris.
| Nécrologie
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Jeudi 10 janvier à 23h | Livrez-nous Grynszpan Documentaire sur France 2
Le 9 novembre 1938, le gouvernement nazi incarcère 30 000 juifs, brûle 267 synagogues et détruit 75 000 magasins juifs. C'est la Nuit de cristal, la première action publique et explicite de la folie nazie. L'acte est gravé dans les mémoires mais les circonstances de cette tragédie sont méconnues. Ce documentaire-fiction dévoile le destin tragique de celui qui fut à l'origine de cette nuit : Herschel Grynszpan. Deux jours plus tôt, ce jeune juif polonais, réfugié clandestinement en France, avait assassiné un attaché de l'ambassade allemande. Grynszpan fut incarcéré en France mais jamais jugé, libéré lors de la débâcle, récupéré par Vichy, livré à Berlin, puis déporté à Sachsenhausen.
Rediffusion : Samedi 12 janvier 2008 FRANCE 2 04h00
Pour en savoir plus (site de télérama) | Télévision | |
mardi 5 février 2008 à 20h00 | Emmanuel d'Astier de La Vigerie conférence de Geoffroy d'Astier sur son oncle
fondateur et chef du mouvement Libération, ministre de l'Intérieur du gouvernement provisoire de novembre 1943 à septembre 1944, membre du Comité directeur des MUR, membre du Conseil national de la Résistance, Compagnon de la Libération...
Maison des Sociétés (salle 31 au dernier étage de l'immeuble) au 1, rue Saint-Jean (derrière la médiathèque) à Valence.
| Conférence | |
Janvier 2008 | Leibstandarte 1933-1942 de Charles Trang
Cet ouvrage est le premier volume d'un historique exhaustif consacré à l'une des plus célèbres divisions blindées de la Seconde Guerre mondiale, issue de la Stabswache, la garde personnelle d'Adolf Hitler, transformée progressivement en régiment d'infanterie motorisée au cours des années d'avant-guerre, puis en division blindée en 1943 et 1944.
Elle combat en Pologne en 1939, à l'Ouest en 1940, dans les Balkans en 1941 puis en URSS où elle se trouve toujours en pointe avec des chefs dont les noms ont été retenus par l'Histoire. Outre un historique détaillé traitant de tous les aspects, militaires mais aussi politiques, et des crimes de guerre, cet ouvrage présente de très nombreux portraits permettant de découvrir les personnalités des officiers qui l'ont commandée.
De nombreux témoignages rendent plus vivante l'évocation des combats. Plus d'un millier de photographies, en grande partie inédites, illustre ce document historique. Ce premier volume sera suivi d'un second menant cet historique jusqu'à la victoire alliée du 8 mai 1945 et sera accompagné de deux volumes d'annexes et de documents.
Editions Heimdal
Château de Damigny
BP 61350
14406 BAYEUX Cedex
| Publication
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12 janvier 2008 | Inauguration du collège Lucie Aubrac
Le 12 janvier 2008, l'ancien collège de la Fontaine au Roi (Paris 11e) a été rebaptisé collège Lucie Aubrac.
| Inauguration | |
Du 29 janvier au 5 février 2008 | La plume et le pinceau Jean-Claude Dialant-Berger et Jacques Bouffartigue
Exposition de peintures de Jacques Bouffartigue
présentée par l'Amicale des cadets de la France Libre et l'association Actes en présence.
Mairie du 16e
71 avenue Henri Martin
Du lundi au vendredi de 11 h à 17 h, le jeudi jusqu'à 19 h 30 et le samedi de 10 h 30 à 12 h 30
Métro Rue de la Pompe (ligne 9) Tél : 01 40 72 16 16
| Expo | |
26 janvier 2008 à 15h | Rencontre à l'occasion de la publication de l'ouvrage : "Frontstalag 122, Compiègne-Royallieu, un camp d'internement allemand dans l'Oise"
Colloque autour de l'ouvrage : "Frontstalag 122, Compiègne-Royallieu, un camp d'internement allemand dans l'Oise". Avec la participation des auteurs : Jean-Pierre Besse, Beate Husser, Françoise Leclère-Rosenzweig.
Hôtel du département
1 rue Cambry
Beauvais
Réservation indispensable Tél : 03-44-06-61-19
| Colloque | |
Mercredi 23 janvier à 17h30 | Rencontre-débat autour de l'ouvrage "Résistance et conscience bretonne (1940-1945)"
Rencontre-débat autour de l'ouvrage Résistance et conscience bretonne (1940-1945).
L'historienne Mona Ozouf, directeur de recherches au CNRS, participera au débat. Marylise Lebranchu, députée, ancien ministre, vice-présidente du conseil régional de Bretagne, interviendra également.
Extraits la quatrième de couverture :
"Certains militants bretons ont effectivement collaboré avec l'occupant, espérant profiter des circonstances pour obtenir des nouvelles autorités ce que la République française avait refusé aux Bretons, en particulier la reconnaissance de leur langue et de leur culture. Loin de cette chimère, de nombreux militants bretons ont, quant à eux, participé à toutes les formes de Résistance. De façon plus large, beaucoup de Résistants étaient animés d'une forte conscience bretonne et l'ont montré par la suite, de Rémy à Charles Tillon en passant par Jacques de Bollardière et beaucoup d'autres, plus anonymes. En enquêtant pendant 8 ans sur des centaines de cas, en accumulant les témoignages de résistants, aujourd'hui très âgés ou disparus, en dévoilant des documents inédits, l'auteur présente un kaléidoscope, qui, peu à peu, révèle une autre Bretagne, celle de l'anti-nazisme, incroyablement plurielle et attachante".
Salon André Essel de la Fnac-Montparnasse (3ème étage), rue de Rennes, à Paris.
| Conférence | |
Samedi 26 janvier 2007 | Journée de lancement de l'ouvrage "Frontstalag 122...." avec visite du chantier du Musée – Mémorial de la déportation de Royallieu
9h00 : Départ de Paris pour Compiègne (réservation obligatoire auprès de Virginie Herrmann au 03 44 06 61 19)
10h30 – 11h15 : Visite du chantier du Musée – Mémorial de la déportation de Royallieu à Compiègne (sur le site du Camp)
11h30 – 12h30 : Trajet Compiègne/Beauvais (Hôtel du département)
12h30 – 14h30 : Repas au Conseil général de l’Oise
15h00 : Rencontre autour de la publication de l’ouvrage « Frontstalag 122 Compiègne-Royallieu
Un camp d’internement allemand dans l’Oise 1941-1944 »
Avec :
- Marie-José Chombart de Lauwe, Résistante, déportée, Présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, présidente de l’amicale des déportées de Ravensbruck. La Fondation pour la Mémoire de la Déportation engagea les premiers travaux historiques de Beate Husser sur le camp de Royallieu, point de départ de la recherche ici présentée.
- Serge Klarsfeld, écrivain, historien et avocat, Président de l’Association des Fils et Filles des Déportés Juifs de France, Vice Président de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, il a édité en octobre 2007 l’ouvrage collectif « Le camp juif de Royallieu-Compiègne »
- Christian Delage, historien-cinéaste, enseignant chercheur - Université Paris VIII et Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Réalisateur de « Nuremberg, les nazis face à leur crimes » (Arte, 2006), auteur de « La Vérité par l’Image, de Nuremberg à Milosevic » (2006, Denoël), Assistant à la Maitrise d’ouvrage pour le Musée Mémorial de l’Internement et de la Déportation de Royallieu
- Jean-Pierre Besse, docteur en histoire, chercheur associé au CNRS, co-auteur de l’ouvrage
- Françoise Rosenzweig, docteur en histoire, enseignante agrégée d’histoire, co-auteur de l’ouvrage
- Beate Husser, historienne, co-auteur de l’ouvrage
- Bruno Ricard, conservateur en chef, directeur des archives départementales de l’Oise
Et les représentants des fédérations de déportés et amicale des camps
- Louis Cortot, Vice président de l’ANACR. Combattant volontaire de la Résistance, Compagnon de la libération
- André Bessière, Président de l’amicale des déportés tatoués
- Bruno Leroux, Directeur historique de la Fondation de la résistance
- Marc Boissière, représentant des anciens déportés du camp de Dachau
- Daniel Simon, Président de l’association nationale du camp de Mathausen
- Guy Ducoloné, Président d’Honneur de l’association de Dora
17h15 : Cocktail
18h15 : Départ pour Paris
19h30 : Arrivée à Paris
Virginie HERRMANN
Cabinet du Président
Tél. : 03 44 06 61 19
| Conférence | |
Mercredi 30 janvier 2008 à 18h30 | "Combats de la marine, honneur et désobéissance"
Etienne Schlumberger (X1936), Compagnon de la Libération, membre d'honneur de X-Résistance, et son cousin Alain Schlumberger (X1948), membre de notre association, donneront dans le cadre du groupe X-Histoire une conférence sur le thème "Combats de la marine, honneur et désobéissance"
Etienne Schlumberger a été capitaine de vaisseau dans les F.N.F.L (Forces navales françaises libres), commandant le sous-marin Junon dans l'Atlantique Nord.
Etienne et Alain Schlumberger sont les auteurs du livre "Les combats et l'honneur des forces françaises libres", Editions du Cherche-Midi, Paris 2007.
Maison des polytechniciens, 12 rue de Poitiers, 75007 Paris
Inscriptions avant le 24 janvier si possible (12 euros). Tél : 01 45 48 52 04 Fax : 01 45 48 64 50
| Conférence | |
Du 21 au 27 janvier 2008 | La Résistance au cinéma FESTIVAL
Pour la troisième année consécutive, l’association des Amis du Musée de la Résistance nationale de Seine-Saint-Denis présente son festival "La Résistance au cinéma" en présence de réalisateurs, de témoins et d’historiens.
Le festival s’adresse aux collégiens de 3e, aux lycéens de 1ère et à leurs enseignants en les associant au Concours National de la Résistance qui a pour thème : "L'aide aux personnes persécutées et pourchassées en France pendant la Seconde guerre mondiale : une forme de résistance".
Programmation :
Au revoir les enfants de Louis Malle - Bagnolet, Le Cin'hoche
Black Book de Paul Verhoeven - Le Blanc-Mesnil, Cinéma Louis Daquin
La Brigade de René Gilson - Bobigny, Magic Cinéma
Histoire du Convoi du 24 janvier 43 de CL-A. Peyrottes et A. Cheraft - Saint-Ouen, Espace 1789
Kanal d'Andrzej Wajda - Pantin, Ciné 104
Rome, ville ouverte de Roberto Rossellini- La Courneuve, L'Etoile
Entrée libre
Salles de cinéma de Bagnolet, Bobigny, Blanc-Mesnil, La Courneuve, Pantin et Saint-Ouen
Programme complet | Cinéma | |
27 janvier 2008 | Décès de Jean Mattéoli Président d'honneur fondateur de la Fondation de la Résistance
Né le 20 décembre 1922, à Montchânin (Saône-et-Loire).
Engagé dans des actions de Résistance dès le mois d'août 1940, il appartint à deux réseaux : le Bureau des Opérations Aériennes pour la région D et le réseau de renseignements Navarre en qualité de Chargé de Mission. Arrêté le 7 avril 1944, interné à la prison de Dijon, il fut déporté successivement au camp de concentration de Neuengamme puis Bergen-Belsen. Il fut à ces titres, l'objet de trois citations dont deux à l'Ordre de l'Armée et une à l'Ordre du Régiment.
Entré en 1945, comme Chargé de Mission au Cabinet du Commissaire de la République de Bourgogne et Franche-Comté il fut, dès l'année suivante, nommé Chargé de Mission pour les questions économiques et financières au Cabinet de l'Administrateur Général de la zone française d'occupation en Allemagne, Emile LAFFON, qu'il accompagna lorsque celui-ci prit ses fonctions de Président des Houillères du Bassin du Nord et du Pas de Calais dans le Nord de la France.
En octobre 1968, pour sa connaissance exceptionnelle du terrain, le Gouvernement le nomma Commissaire à la Conversion Industrielle de la Région Nord Pas-de-Calais, Président du Bureau Départemental d'Industrialisation des Ardennes et en 1973, Président des CHARBONNAGES DE FRANCE.
Membre du Conseil économique et social au début de 1973, il est élu, en octobre 1974, Président de la section des Problèmes économiques généraux et de la Conjoncture.
Il entre au Gouvernement en novembre 1979 comme Ministre du Travail et de la Participation.
Elu en 1983 Conseiller de Paris, adjoint au maire et Conseiller régional, il abandonnera ces fonctions à la suite de son élection à la présidence du Conseil économique et social, en avril 1987, succédant à Gabriel VENTEJOL, il est ensuite réélu Président de cette Assemblée, le 10 octobre 1989, le 10 mars 1992, le 28 septembre 1994 et le 25 mars 1997.
Président de la Fédération Nationale des Déportés et Internés de la Résistance (F.N.D.I.R.) de 1987 à 1993, il en devient le Président d'Honneur. Il participe, en 1993, à la création de la Fondation de la Résistance qu’il préside jusqu’en 2006. Il en devient alors le président d’honneur fondateur.
En juin 1993, le Premier Ministre lui demande de présider une commission d'experts chargée de faire des propositions au Gouvernement sur les problèmes de l'emploi, et en particulier, sur les emplois de service et de proximité : deux rapports sont publiés en septembre 1993 et mars 1994.
En décembre 1995, le Premier Ministre le nomme Médiateur dans le conflit avec la SNCF.
Par décret du Président de la République du 9 mai 1996, il est nommé membre du Conseil de l'Ordre National de la Légion d'Honneur.
En février 1997, le Premier Ministre lui confie la mission d'étudier les conditions dans lesquelles les biens appartenant aux Juifs de France ont été confisqués, acquis par fraude, violence ou dol, tant par l'occupant que par les autorités de Vichy, entre 1940 et 1944.
Jean MATTÉOLI a été élevé à la dignité de Grand'Croix de la Légion d'Honneur en 1998. Il est titulaire de la croix de guerre 1939-1945 et de la médaille de la Résistance.
Il a été élu, par acclamations, Président d'honneur du Conseil Économique et Social le 28 septembre 1999.
Jean Mattéoli est décédé le 27 janvier 2008.
Ses obsèques auront lieu vendredi 1er février à 11h aux Invalides.
Sources : site internet du Conseil économique et social ; documentation AERI.
| Nécrologie | |
Jeudi 7 février 2008, 19h. | Rencontre et lecture : "Journal 1942–1944" d’Hélène Berr
Préface de Patrick Modiano (éd. Tallandier, 2008). D’avril 1942 à février 1944, Hélène Berr a tenu son journal au jour le jour. Le manuscrit de ce journal a été déposé aux archives du Mémorial de la Shoah en 2002. Ce texte, d’une qualité littéraire exceptionnelle, mêle l’expérience quotidienne de l’insoutenable et le monde rêvé des lettres, alternant à chaque instant entre l’espoir et le désespoir.
Mémorial de la Shoah : 17 rue Geoffroy-l’Asnier 75004 Paris.
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Mercredi 13 février 2008, 19h. | Présentation d’ouvrage : "L’enfant et le génocide. Témoignages sur l’enfance pendant la Shoah"
Textes choisis et présentés par Catherine Coquio et Aurélia Kalisky (éd. Robert Laffont, coll. « Bouquins », 2007). Que signifie grandir, jouer, rêver au sein d’une humanité ravagée par le génocide ? Écrits pendant ou après les événements, les textes rassemblés ici, dessinent ce que fut l’effondrement d’un monde aux yeux des plus jeunes. En présence de Catherine Coquio, professeur de littérature comparée à l’université de Poitiers, Aurélia Kalisky, doctorante en littérature comparée, Georges Bensoussan, historien, rédacteur en chef de la Revue d’histoire de la Shoah, Guy Vasseur, témoin. Animée par Nadine Vasseur, écrivain et productrice.
Mémorial de la Shoah : 17 rue Geoffroy-l’Asnier 75004 Paris.
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Dimanche 17 février 2008, 15h. | Présentation d'ouvrage : "La Wehrmacht dans la Shoah" - Revue d’histoire de la Shoah n°187
Longtemps nous avons cru au mythe d’une Wehrmacht aux mains propres, et ce mythe perdura d’autant plus qu’il était nourri de notre ignorance du front oriental, depuis la Grande Guerre jusqu’à la guerre d’extermination menée par l’OKW (l’état-major suprême de la Wehrmacht) à partir du 22 juin 1941. L’ouverture des archives et le travail d’une nouvelle génération d’historiens outre-Rhin permettent aujourd’hui de mieux entendre ce que fut cette tragédie.
En présence d'Édouard Husson, maître de conférences à l’université Paris IV-Sorbonne, et Georges Bensoussan, rédacteur en chef de la Revue d’histoire de la Shoah.
Mémorial de la Shoah : 17 rue Geoffroy-l’Asnier 75004 Paris.
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Mercredi 20 février 2008, 20h. | Projection : Le Mystère Glasberg
Réalisé par Julie Bertuccelli (France, documentaire, 90 min, 2008, Beamlight production, KTO, Pola Production). Prêtre catholique d’origine juive né en Ukraine, l’abbé Glasberg fut un résistant de la première heure. Sa vie fut une lutte pour la justice et son seul objectif : sauver et reclasser les réprouvés et les sans-patrie. Son message demeure aujourd’hui encore d’une éblouissante actualité. En présence de Julie Bertuccelli
Mémorial de la Shoah : 17 rue Geoffroy-l’Asnier 75004 Paris.
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Jeudi 21 février 2008, 19h. | Présentation d’ouvrage : David Rapoport, « La Mère et l’enfant », 36 rue Amelot
David Rapoport, « La Mère et l’enfant », 36 rue Amelot de Jacqueline Baldran et Claude Bochurberg. Préface de Serge Klarsfeld (éd. Mémorial de la Shoah, 2007). Le 36 rue Amelot, signifia pendant l’Occupation pour des milliers de Juifs persécutés, l’espoir, l’ultime recours. Sous couvert du dispensaire « La Mère et l’enfant », David Rapoport mena une oeuvre exemplaire d’assistance, de solidarité, de sauvetage et de résistance. En présence de Claude Bochurberg et Serge Klarsfeld, avocat, historien, président de l’association des Fils et Filles des Déportés Juifs de France.
Mémorial de la Shoah : 17 rue Geoffroy-l’Asnier 75004 Paris.
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Février 2008 | COMMUNIQUE DE LA FONDATION POUR LA MEMOIRE DE LA DEPORTATION
Dans le cadre de la poursuite de ses recherches, l’équipe de la FMD détachée à Caen est intéressée par tous documents, informations et témoignages relatifs aux sujets suivants :
- L’ORA face à la répression : fusillés, massacrés, déportés (Anne Bertin)
- Les Français arrêtés au sein du Reich et internés en camp de concentration (Arnaud Boulligny)
- Les Français déportés pour motif d’homosexualité (Arnaud Boulligny)
- Les déportés français du KL Buchenwald (Vanina Brière)
- Les Juifs arrêtés par mesure de répression et déportés dans des transports de persécution (Vanina Brière)
- Les réseaux Buckmaster face à la répression : fusillés, massacrés, déportés (Sylvain Cabanes)
- Les Françaises déportées dans les commandos de Sachsenhausen (Lucie Cardin)
- Les Françaises déportées via le camp de Neue Bremm à Sarrebruck (Pierre-Emmanuel Dufayel)
- La déportation de répression organisée au départ du territoire français après le débarquement du 6 juin 1944 (Delphine Kazandjian)
- Les Français déportés au sein du complexe du KL Mauthausen (Adeline Lee)
- Les « personnalités-otages » ou « déportés d’honneur » (Anne Lesourd)
- Les Français d’Indochine victimes du coup de force japonais du 9 mars 1945 (Thibault Letertre)
- Les déportés de France internés sur l’île d’Aurigny (Benoît Luc)
- L’internement et la déportation des Tsiganes de France (Manuel Maris)
- Les agents du SOE déportés (Manuel Maris)
- Les Nord-Africains déportés de France par mesure de répression (Fatiha Mezrag)
- La répression en Alsace-Moselle, territoires annexés au Reich allemand (Cédric Neveu)
- Les Français déportés au camp de Neuengamme et dans ses commandos, en particulier celui de Bremen-Farge (Laurence Papin)
Afin de compléter la base de données des déportés de France arrêtés par mesure de répression, l’équipe de Caen cherche aussi à collecter tous renseignements concernant le décès depuis 1945 des personnes rentrées de déportation.
N’hésitez pas à nous contacter
Fondation pour la Mémoire de Déportation
Ministère de la Défense
Rue Neuve Bourg l’Abbé
BP 552 – 14037 CAEN Cedex
Tél : 02-31-38-45-60
| Communiqué | |
23 et 24 février 2008 | Inauguration du Mémorial de l'internement et de la déportation du camp de Royallieu
Les 23 et 24 février 2008 auront lieu l'inauguration puis l'ouverture du Mémorial de l'internement et de la déportation du Camp de Royallieu à Compiègne.
Programme complet :
Samedi 23 février
15h : Inauguration
16h :Ouverture au public
16h15 :Projection
“Nuremberg, les nazis face à leur crime”, 90 min
Film réalisé par Christian Delage
18h :Témoignages d’anciens internés, déportés
André Bessière, Serge Brion, Guy Ducoloné, François Perrot et de Michel Drucker pour les familles de déportés
18h45 : Présentation des étapes de la création du Mémorial
Christian Delage, Yves Lescure, Jean-Jacques Raynaud et l’équipe de maîtrise d’œuvre
19h30 :Présentation d’ouvrages
Christian Delage, Mémorial de l’internement et de la déportation Camp de Royallieu
Elaine Hascoët, Les Pays sans nom. Frontstalag 122, éditions Cheminements, 2008
Beate Husser, Frontstalag 122 Compiègne Royallieu. Un camp d’internement allemand dans l’Oise. 1941-1944, Beauvais Archives départementales de l’Oise, 2008
21h : Projection en présence de l’auteur et du réalisateur
“Adresse : Frontstalag 122, Royallieu”, 52 min, documentaire écrit par Emmanuel Migeot et réalisé par Cédric Condom
Minuit : Fermeture
Dimanche 24 février
10h : Ouverture
10h30 : Projection
“Nuremberg, les nazis face à leur crime”, 90 min
Film réalisé par Christian Delage
12h : Cérémonie œcuménique sous le chapiteau
14h : Témoignages de Léon Malmed et Rachel Epstein, enfants juifs sauvés par M. et Mme Ribouleau, “Justes parmi les Nations”, et de leur cousin Salomon Malmed, ancien déporté
15h : Présentation du projet de l’association
Mémorial du wagon de la Déportation
Alain Lorriaux, Gérard Bocquery, Raymond Lovato, Robert Bello, Jacques Bergez, Jean Denis
16h : Lectures
Jean-Jacques Bernard, Le Camp de la mort lente
Compiègne 1941-1942, Paris, éditions Le manuscrit, 2006,extraits
Robert Desnos, lettres et extraits de textes
17h30 : Concert sous le chapiteau
Interprétation de l’œuvre originale de Jonathan Grimbert-Barré,“Symphonie mémoriale”, par le chœur du CLEP et l’orchestre symphonique Col’legno
| Inauguration | |
Du 14 février au 31 août 2008 | Objets de Résistance,
En même temps que l’histoire de la Résistance commençait à s’élaborer, se sont constituées dès la Libération d’importantes collections d’objets ayant trait à la Résistance intérieure autant qu’à la France libre. Objets de la vie quotidienne sous l’Occupation, armes, radios, matériel de sabotage, tampons et rivets pour la fabrication de faux papiers, tracts et journaux clandestins contribuent à dresser un tableau de la Résistance où l’ingéniosité voisine toujours avec le courage et la force des engagements.
Les quelques cent musées français dédiés à cette thématique se sont nourris de ces collections
originelles rassemblées par des associations d’anciens résistants et déportés qui les ont parfois confiées à des instances publiques en vue de leur préservation et de leur valorisation. Insolites, quotidiens, symboliques ou guerriers, ces objets sont au coeur des collections des musées de la Seconde Guerre mondiale. Leur mise en espace permet la plupart du temps de rendre intelligible une page d’histoire, d’illustrer des faits et des événements.
L’exposition « Objets de Résistance » propose de les considérer autrement que comme la simple
illustration d’un discours. Elle organise une galerie d’objets, représentatifs des collections de cette famille de musées, suscitant la mise en intrigue des pièces présentées. L’exposition pose ainsi la question de la place, dans les collections d’un musée, de l’objet ethnographique : l’objet qui a eu une
fonction, façonné ou utilisé par l’homme dans un contexte particulier, qui a cessé de fonctionner et qui trouve dans le visiteur de musée un nouveau destinataire.
Autour de l’exposition : Cycle de conférences
Jeudi 27 mars à 18h30
Les collections des musées de la Seconde Guerre mondiale en France
Par Sophie Wahnich, docteur en histoire, chargée de recherche au CNRS-EHESS, spécialiste des musées d’histoire des guerres du XXe siècle.
Mercredi 30 avril à 18h30
Collecter, conserver, valoriser : l’exemple de la collection Saffray-Môquet
Par Xavier Aumage, archiviste au Musée national de la Résistance de Champigny-sur-Marne
Mercredi 28 mai à 18h30
Les Résistants aux étoiles
Par Cédric Gruat et Cécile Leblanc, auteurs de Amis des Juifs, les Résistants aux étoiles
Renseignements et réservation : 04 78 72 23 11
CENTRE D'HISTOIRE DE LA RÉSISTANCE ET DE LA DÉPORTATION DE LYON
14, avenue Berthelot 69007 Lyon14, avenue Berthelot 69007 Lyon
Moyens d'accès : Parc de stationnement (rue de Marseille) Bus (Bus n° 11 - 26 - 32 - 39 - 49 - 53 - 79) et Tram T2 Gare desservie (Gare de Lyon-Perrache) Métro / RER (Métro Perrache ou Jean-Macé) Tél : 04 78 72 23 11
| Expo
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19 février 2008 | Parution du dévédérom "La Résista | | | |